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stay alive - flashback (naho)

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Mar 16 Mai - 10:15
j’le sens pas. que tu finis par souffler en te baissant un peu. un murmure au creux de son oreille, juste pour la prévenir de ce sentiment qui s’accumule dans ton esprit. t’es aux aguets et encore le mot est faible. transaction qui doit se passer comme d’habitude, pourtant, t’as pas confiance en ce qu’il va se passer. t’as pas pris suffisamment de temps pour rechercher qui sont ces types, tu te dis que c’est ta faute, naturellement, c’est ton job. nala, c’est la personne que tu dois protégée, nala, c’est comme ta propre vie, tu y tiens, sûrement plus que ce dont tu as le droit. tu sais que ça a dépassé le cadre du boulot depuis un certain temps, mais tu tentes quand même d’y survivre, de passer au-dessus, du mieux que tu peux. ta main sur ton flingue accroché à ta taille, t’es prêt à dégainer le plus rapidement possible si ça se passe mal. elle est confiance la lionne, elle est toujours confiante. elle ne voit pas le danger comme toi, evidemment. toi, tu pourrais la perdre et tu t’en voudrais à vie, tu t’en voudrais pour toujours. sa protection est plus qu’un mission, tu protèges plus que son corps, tu protèges également ton cœur d’une perte qui te serait désastreuse. tu restes à ses côtés, te voulant imposant, tu restes droit, et fier quand ils arrivent. pas très loin, de quoi avoir un œil partout. pas très loin, de quoi voir ce type louche s’écarter un peu du groupe. son téléphone qu’il sort. un coup de fil qu’il doit passer mais t’es définitivement trop loin pour entendre de quoi il s’agit. tu soupires un peu en laissant ton regard tomber sur nala. tu la détailles, un instant de trop sur cette beauté qu’elle dégage, une aura qui te rassure. sa confiance, dont tu prends une partie quand tu remarques que le mec du téléphone vient de disparaître. il est où votre pote ? tu lances, finalement. voix dure, menaçante, ta main sur ton arme et les regards qui s’échangent. tu le sentais pas cette histoire, mais tu ne pensais pas que ça dégénèrerait à ce point.

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Mar 16 Mai - 23:30
une livraison habituelle. des gros durs face à toi. toi t’essayes de faire la fille fière, celle qui n’a peur de rien et tu te laisses jamais impressionnée. l’orphelinat t’as permis de t’endurcir, les épreuves de la vie t’ont rendu plus forte. mais t’aimerais juste que ton père soit là pour vraiment t’enseigner les choses. que t’ai pas besoin d’apprendre les ficelles du métier toute seule. heureusement tu ne l’es pas vraiment, t’as toujours viho à tes côtés. ton garde du corps, celui qui t’as permis plusieurs fois de ne pas te prendre un coup. celui avec qui tu passes la totalité de tes journées depuis quatre ans. l’échange qui commence à se faire, tu lui présentes ce que t’as, tu vends les choses, tu t’y connais à force. il analyse. et tu sens viho râler derrière, mais tu ne fais même attention à ce qu’il vient te dire à l’oreille. t’es bien trop concentré sur les moindres mouvements de ce type avec ta marchandise. des ruelles sombres de brooklyn qui vous héberge, celles que tu côtoies chaque jour. il fait un peu sombre. tu ne te préoccupes jamais de ce qu’il y a autour, parce que c’est viho qui s’en charge et tu lui fais confiance. il t’a prouvé de nombreuse fois qu’il était fait pour ce métier. et puis tu n’arriverais pas à t’en séparer de toute manière. ton coeur qui est bien trop attaché à lui. le gars qui commence à parler prix, qui essaye de te faire baisser tes prix. mais t’es devenue une vraie marchandeuse, tu te laisses pas faire. même si malgré ta petite taille, on pourrait croire que tu n’as aucune personnalité. au contraire tu te grandis et tu sais élever ta voix pour montrer que t’es là. viho qui s’excite d’un coup par rapport à une personne manquante. tu comprends pas. tu tournes vite le regard vers lu et là tout se passe très vite sans même que tu comprennes. t’attends un coup de feu, tu sais pas d’où ça vient. tu fermes les yeux doucement, il t’a retrouvé. il est venu finir son travail. éliminer la dernière de la famille porter.

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      ( Il y a un adage qui dit qu’on fait toujours du mal à ceux qu’on aime mais il oublie de dire qu’on aime ceux qui nous font du mal. )
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Mer 17 Mai - 13:00
un type qui a disparu, évidemment, tu t’alarmes. pour toi, c’est forcément mauvais signe. il était là, à vous regarder, et avant que tu n’aies eu le temps de tourner la tête, il s’est volatiliser. tu demandes, tu ordonnes, sur les nerfs. aucun ne semble comprendre, aucun ne semble vouloir te répondre alors que tu perds patience. nala devant toi, c’est tout ce qui importe, tout ce qui t’importe. à deux doigts de tout annuler, tu t’approches pour lui dire, pour la convaincre quand tu le vois ; juste là, à quelques mètres de vous. il est là, l’arme sortie, pointée sur nala. tout se passe très vite. tu as à peine le temps de réagir, à peine le temps de te jeter devant nala. tes bras qui viennent l’entourer pour la protéger, ton regard qui se pose sur elle quand le coup de feu part. un son, terrible, atroce, et la douleur qui suit. tu la sens, là, contre ta jambe, dans ta jambe ; nerf touché, obligatoirement pour en suoffrir autant. tu ne cries pas, ou à peine. la tête qui reste fixée sur un seul objectif, la sortir d’ici. c’est ce que tu fais en l’entraînant avec toi. douleur qui s’éveille à chaque fois que tu poses ton pied. tu serres les dents pour l’emmener hors d’ici. marchandises oubliées, c’est pas ce qu’il y a de plus important. non. il n’y a qu’elle, qui compte. il n’y a que nala qui compte. couloirs exigües où vous vous êtes réfugiés. tu la bloques à moitié contre le mur, tu t’appuies plus sur elle qu’autre chose pour ne pas tomber. tu n’as rien ? tu lui demandes, paniqué. un seul coup de feu, la balle dans ta jambe, toujours, en dessous du genoux, tu la sens, elle est là. si c’est toi qui l’a, c’est qu’elle, elle n’a rien. tu te confortes dans cette idée. tu la gardes contre toi pour supporter la douleur. faut qu’elle te réponde maintenant, qu’elle te souffle que tout va bien pour elle, que t’as fait ton boulot correctement.

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Mer 17 Mai - 22:50
bruit qui te terrifie. tu revis la mort de tes parents alors que tu n’y étais même pas. t’es pétrifiée, tes pieds ancrés dans le sol et tu ne bouges même pas. comme si t’attendais que la balle te touche. comme si t’attendais de pouvoir les rejoindre. mais ton corps qui est bougé. ses bras autour de toi et sa chaleur qui t’entoure. tu ne réagis toujours pas. ton souffle coupé, tes yeux fermés. mais tu ne sens rien. tu n’as rien sentit. tu n’as pas été touchée. t’es toujours en vie nala t’imagines. il t’entraîne déjà loin. toi t’entends plus rien, tu suis juste aveuglement, tu le suivrais n’importe où. il t’a prouvé encore aujourd’hui qu’il était capable de te sauver ta vie. toi contre un mur et lui contre toi. tu clignes des yeux alors que ton regard est perdu dans le vide, tu souffles doucement. il te parle mais tu n’arrives pas à parler. encore sous le choc. il t’a retrouvé, il t’a retrouvé et il pourrait revenir. tué tes parents ne lui as pas suffit. tu reprends finalement conscience petit à petit, tes yeux qui se posent sur viho je…ouais, j’ai rien que tu souffles à peine. mais d’un coup tu remarques le sang qui coule à tes pieds. tu cherches et tu vois directement sa jambe tu saignes viho tu le mets à son tour contre le mur et tu regardes. la balle qui est logée dans sa jambe. tu commences à paniquer une nouvelle fois. tu perds tes moyens et tu te rends compte qu’il aurait pu mourir par ta faute. qu’il vient de risquer toute sa vie juste pour que tu existes encore. tu sors ton téléphone pour appeler une ambulance. tu tournes en rond. et s’il revenait ? et s’il achevait son travail, le tuant au passage. tu finis ton appel et tu retournes à lui, tu trouves regard je…ça va ? ça fait mal ? tu sais au fond de toi que ça aurait pu être pire et t’as peur d’un coup. t’as peur de le perdre par ta faute. tu ne pourrais pas le supporter. viho qui est bien trop important. il a pris bien plus de place dans ta vie qu’un simple garde du corps. tu secoues la tête, tu regardes encore sa plaie en t’agenouillant. tu grognes et tu te jures de retrouver ce gars un jour, pour lui faire payer tout ça.

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Jeu 18 Mai - 15:00
état de choc, elle ne te répond pas de suite. tu cherches pourtant de précieuses informations pour savoir si elle va bien. si elle n’a rien eu. tu es inquiet, inévitablement. tu la regardes, tes mains sur ses épaules pour tenter de la canaliser, pour qu’elle te regarde toi et te réponde. je…ouais, j’ai rien elle arrive finalement à souffler. le cœur qui se calme un peu,. tu as réussi à éviter le pire. t’es soulagé, évidemment. nala, c’est la plus belle chose au monde. au-delà d’un boulot, nala, t’as besoin d’elle dans ta vie. tu saignes viho elle te lance, tu baisses ton regard en lâchant ses épaules. tu observes le sang qui s’est déjà accumulé à tes pieds. tu respires, un coup, la douleur qui grimpe alors qu’elle t’oblige à échanger les rôles. ton dos contre le mur, tu la vois appeler les urgences. je…ça va ? ça fait mal ? elle te demande, alors que tu hausses les épaules. tu la regardes se baisser et t’en fais de même. la pression trop grande sur cette jambe abîmée. elle te regarde, dans les yeux et t’en fais de même. ça va, c’est rien. que tu lances, malgré tout. tu mens, évidemment, parce que tu as mal, tu souffres et pourtant, t’es en vie, elle aussi et ça te suffit. elle semble paniquer la brune. faut qu’on bouge de là, au cas où ils reviendraient.. faut que tu la mettes à l’abris, ton rôle n’est pas encore terminé. tu la regardes, tu te relèves en l’entraînant avec toi. ton bras qui passe par-dessus ses épaules, tu n’as pas bien le choix si tu veux avancer. tu t’appuies, comme tu peux, tout en la guidant pour sortir d’ici. les couloirs qui se ressemble et pourtant la rue que vous retrouvez. quelques personnes qui n’ont rien d’agressifs, qui semblent juste passer dans le coin. elle t’a dit combien de temps.. l’ambulance ? tu demandes en grimaçant, incapable de cacher la douleur. la balle logée à côté d’un nerf. tu peux le sentir, c’est juste là et ça va lâcher, ça va exploser. plus tu appuies, plus ça tombe, plus ça devient grave.

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Sam 20 Mai - 15:13
tu t’inquiètes pour lui. pas pour toi, parce que t’as rien. alors que tu vois le sang couler de sa jambe. tu ne penses plus au fait qu’il pourrait revenir. t’as juste peur que viho se vide de son sang devant toi. t’as juste peur de voir son visage blanchir plus qu’il ne le faut avant que l’ambulance arrive. ton coeur en panique. tu te rends compte que tu ne peux pas le perdre, tu te rends compte que t’arriverais pas à vivre sans lui dans ta vie. t’as peur comme t’as jamais eu peur. pour tes parents t’as pas eu à avoir peur, t’as directement été à l’état de tristesse insoutenable. t’as déjà perdu les deux êtres les plus chers à ta vie et tu ne peux pas perdre viho aujourd’hui. il te dit que ça va, mais ça t’énerve non ça va pas viho…. tu soupires ça va pas… ton regard qui croise à nouveau le sien, t’es juste effrayée. fille qui deal dans les quartiers sans aucun crainte et maintenant t’es juste terrifiée. mais il veut déjà bouger, il pense toujours à son boulot. il ne se rend pas compte que marcher ce n’est pas un bon plan pour lui. mais pourtant tu le suis sans rien dire parce que t’es encore dans un état de choc, parce que t’as du mal à le contrer. et puis tu sais que ça lui fait sûrement plus de bien de savoir qu’il te protège encore. alors que toi c’est juste lui que tu veux protéger. tu l’aides à marcher et ça te fend le coeur de voir qu’il peut à peine marcher. cette balle qui t’étais destinée. t’aurais du mourir là, te vider de ton sang dans cette ruelle. mais viho t’as sauvé. une rue avec un petit peu plus de monde, mais les bas quartiers ne sont pas beaucoup fréquentées. tu le regardes alors qu’il te parle et tu vois son visage changer d’expression euuuh…cinq minutes  tu réfléchis t’es même plus vraiment sûre. ils ont intérêt à se dépêcher, parce que chaque seconde qui passe et une seconde ou son état s’aggrave passes moi ton arme, si au cas où il revient murmures à son oreille. t’as pas envie qu’il souffre plus. t’es portée par la colère pour ce gars et s’il osait encore se pointait tu n’hésiterais pas à lui tirer en plein dans la poitrine. ton regard qui croise celui de viho, t’as besoin de te sentir utile. t’as déjà eu une arme dans les mains, même si t’as jamais appris à tirer réellement, tu supposes que ce n’est pas si dure que ça.

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Lun 22 Mai - 14:08
non ça va pas viho…. ça va pas… elle te reprend bien vite. non, en effet, ça ne va pas, mais t’as pas le droit de le montrer. t’es obligé de mentir, pour qu’elle ne panique pas trop. pour qu’elle reste zen, qu’elle ne parte pas trop loin. t’as peur de tomber et pour rester debout, il faut que tu y crois. malgré le sang qui coule, malgré la douleur, il faut que tu t’en sortes. simplement. les quelques couloirs, puis les pavés rapidement, tu tentes de rester conscient, mais tu sens déjà que c’est compliqué. le cœur qui bat fort dans ta tête, contre tes tempes. le sol qui se dérobe alors qu’elle te tient, nala, ton équilibre. une question, que tu arrives à poser. l’ambulance, elle arrive quand l’ambulance. euuuh…cinq minutes qu’elle tente, malgré tout. ça ne fait déjà pas cinq minutes là ? tu commences à trembler un peu avant de te lever tomber au sol. tu t’appuies contre le mur, les jambes devant sans oser regarder celle qui te mènera à ta perte sans que tu ne le saches encore. passes moi ton arme, au cas où il revient elle te reprend. incapable de dire non, incapable de refuser même si elle n’a jamais appris. pas avec toi, en tout cas ; tu sors l’arme de ton jean, tu lui tends, ton regard dans le sien. je.. je vais m’évanouir nala. tu ne dois pas.. panique pas. t’essaies de lui dire, voix basse, dernière instructions que tu lui balances pour qu’elle les garde et les appliques. le cœur qui vibre, tu retires ta ceinture et tu commences à te faire un garrot. t’aurais dû faire ça, depuis le début, pour ne pas te vider de ton sang. jean bleu qui est devenu rouge. tu gardes l’arme.. hein. tu la gardes.. quand.. quand l’ambulance.. tu pars. tu rentres chez toi.. tu rentres. d’accord ? qu’elle ne reste pas avec toi, c’est là-bas à l’hôpital, qu’ils iront la chercher en premier. faut qu’elle rentre chez elle et qu’elle y reste. tu te débrouilleras toi. hein, tu te débrouilleras. tes yeux qui se ferment petit à petit. je t’.. la tête qui tangue, la tête qui tourne, le cœur qui tente trois derniers petits mots, sept petites lettres. trop tard, tu t’enfonces.

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Lun 5 Juin - 15:44
 le temps qui passe si vite, enfin c’est l’impression que t’as. mais l’ambulance n’est toujours pas là. et tu regardes juste viho perdre son sang sans pouvoir rien faire. tu le regardes se faire un garrot, alors que tu n’aurais même pas eu l’idée. t’es là mais tu sers à rien et ça te tue de le voir se décomposer là face à toi sans pouvoir rien faire. t’aimerais l’aider, l’aider à aller mieux, mais tu n’en as pas la capacité. et c’est à cause de toi s’il est dans cet état. son arme à la main il te dit de ne pas paniquer. mais t’as déjà le coeur en panique total. pas pour toi, pas parce que t’as peur qu’il puisse revenir. mais parce que t’as peur pour viho, peur qu’il ressorte de tout ça avec des séquelles ou qu’il n’ouvre plus jamais les yeux. non. tu ne peux pas l’accepter. tu ne parles plus, tu le regardes juste devenir de plus en plus blanc. tu sais que ça va arriver et que malgré tout tu vas encore plus paniquer. il continue à parler. à te dire des choses mais tu l’écoutes à peine, essayant de voir au loin une ambulance qui arriverait. mais elle ne vient pas. t’as envie de crier, de leur dire de magner leurs fesses. et tu le vois perdre conscience petit à petit. ton coeur qui se serre tu t’accroupis face à lui. t’as peur. tellement peur. t’as l’impression de vivre la scène que tu t’es imaginée des millions de fois pour tes parents. sauf que cette fois-ci tout se passe réellement sous tes yeux. viho tu t’accroupis face à lui en posant tes mains sur ses épaules revient viho désespoir dans ta voix. et tu entends finalement les sirènes au loin. enfin. mais c’est déjà trop tard, il a déjà abandonné et t’espères juste qu’il se bat dans son sommeil. les gars qui sortent en vitesse. tu caches l’arme dans ton pantalon. tu racontes vaguement ce qu’il s’est passé en mentant un peu. et les voilà déjà entrain de l’embarquer. tu le vois dans ce véhicule prêt à partir pour l’hôpital et tu ne peux pas juste rester là. alors tu montes dans l’ambulance avec. il te disait que tu ne devais pas venir avant non ? tu ne peux pas juste rentrer chez toi. direction l’hôpital. la peur totale qui s’est emparée de toi.

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Sam 10 Juin - 13:23
tu n'entends plus rien viho. tu n'entends rien si ce n'est les battements de ton coeurs qui rebondissent dans ton esprit. ça fait mal, de les entendre. ça fait mal de te rendre compte qu'ils s'affaiblissent. petit à petit, ça devient de moins en moins fort, de moins en moins régulier. tu sombres dans quelque chose que tu ne veux pas. une balle, dans la jambe et tu clamses déjà ? merde, non. tu peux pas. t'es même pas touché au coeur, c'est qu'un morceau de chair, rien de plus. tu ne peux pas partie maintenant. faut que tu te battes, faut que tu te relèves. pourtant c'est noir autour de toi. le vide. le néant. ton prénom, peut-être. tu crois l'entendre, sûrement une hallucination de ton esprit. tu restes là, à attendre et tu te forces à garder l'esprit ouvert. t'as sommeil pourtant, t'aimerais partir. juste quelques minutes, mais t'as bien peur que les minutes se transforment en éternité. tu te bats, contre toi même jusqu'à ce que la lumière te vienne en pleine tête. des hommes en blanc autour de toi. des bips qui résonnent. des ustensiles et la panique qui se lit dans leurs yeux. tu vas y passer, apparemment, c'est ce que tu crois quand on te gaze. t'étais pas censé revenir, t'étais pas censé voir ça. tu retombes cette fois, incapable de combattre les médicaments..

les yeux qui piquent, la gorge sèche, c'est comme ça que tu t'éveilles d'un seul coup. un bond, un seul que tu fais sur ce lit trop blanc. t'as crié, tu crois même. t'es pas certain. t'es en vie. t'es en vie viho. tu cherches, mais t'as déjà la tête qui tourne. aiguille dans ton bras, perfusion rouge, trop rouge. ça pourrait presque te faire tourner les yeux. t'as dû perdre beaucoup de sang.

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Jeu 15 Juin - 13:55
l’ambulance roule. pas assez vite à ton goût. t’as l’impression que tout tourne au ralentie et qu’ils n’en font pas assez pour lui sauver la vie. tu trembles assise là à côté de son corps sans vie pour le moment. et tu pries pour que ce ne soit pas le cas définitivement. t’es même pas croyante, t’as jamais cru en un quelconque dieu, mais aujourd’hui t’as besoin d’y croire. pour lui. pour qu’il se réveil. tu passes discrètement une bague que t’as à l’annulaire. tu sais qu’il ne prenne que les membres des familles normalement pour ce genre de situation, mais tu n’es pas de sa famille. non t’as juste le coeur qui bat bien trop fort pour lui, c’est tout ce que t’es nala. l’ambulance arrive finalement et tout se fait tellement vite d’un coup, tu cours après le brancard, jusqu’à ce qu’on te fermes les portes au nez. accès refusé, tu ne peux pas aller plus loin et tu le vois juste s’éloigner à travers les petites vitres. tu sens ton coeur faiblir. tu sens les larmes monter à tes yeux. mais tu ne craques pas. tu dois rester forte. pour lui, parce qu’il faut que t’y crois, il va se rétablir. l’attente devient affreuse, personne ne veut rien te dire, tu tournes en rond, t’arrives pas à rester assise. tu sais pas si tu dois appeler sa mère, tu sais pas s’il veut qu’elle le voit dans cet état. tu sais pas si tu serais capable de supporter le regard qu’elle pourrait afficher à ton égard. par ta faute son fils a faillit mourir. tu t’en veux déjà tellement. mais tu supposes que c’est à lui de prendre la décision de s’il veut l’appeler ou pas. finalement des nouvelles. il est sortit et ses constantes son stable. tu te fais passer pour sa femme pour pouvoir t’asseoir à son chevet. ta main dans la sienne je suis tellement désolée viho.. soupire et une larme qui roule le long de ta joue pour atterrir sur sa main. t’as l’impression que maintenant qu’il est sortit d’affaire, tu peux lâcher la pression. ils n’ont pas voulu t’en dire plus, attendant qu’il se réveille. et toi tu t’endors là, la nuit passe et c’est un sursaut qui te réveille. viho qui se réveille. ton regard affolé qui se pose directement sur lui, tu te lèves pour qu’il te voit j’suis là…ça va aller et tu serres doucement sa main. comme si vous étiez un couple depuis toujours. ce n’est rien de tout ça.

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Ven 16 Juin - 14:01
le corps qui tremble, la voix perdue, la gorge desséchée mais surtout et avant tout cette douleur terrible qui te comprime la jambe. tu es perdu viho. tu ne sais pas où tu es, avec qui tu es. tu es perdu dans ce monde étrange où tu t’éveilles. t’as envie de crier, t’as envie de partir mais surtout et avant tout d’arrêter la douleur. la panique qui se lit dans tes yeux dans tes gestes quand une forme apparaît et se relève à tes côtés. ta main dans la sienne, nala devant tes yeux. tu fronces les sourcils alors que tout te revient de plein fouet. j’suis là…ça va aller qu’elle te lance, pour te rassurer, comme si ça suffisait. tu secoues la tête et pourtant tu serres sa main encore plus fort. t’aurais pu y passer cette fois, t’aurais pu y rester viho, mais tu t’en fiches parce qu’elle est en vie, parce qu’elle va bien et que c’est tout ce qui t’importe. tu devais rentrer chez toi. tu fronces les sourcils. tu la gardes dans ton champ de vision. nala.. tu devais rentrer chez toi et te mettre en sécurité. que tu reprends, ta voix, à peine audible à cause de cette déshydratation que tu sens partout autour de toi. tu secoues la tête, un peu tu observes cette couverture que tu as envie de retirer pour comprendre ce qu’il se passe à ta jambe. mais t’as peur aussi. qu’est-ce que.. qu’est-ce que j’ai ? et comment t’as fait pour rester ici. ma.. mère est ici ? tu demandes anxieux. elle aurait pu rester si ta mère était conviée dans les parages. est-ce que nala est allée la prévenir, tu espères que non, tu ne veux pas qu’elle s’inquiète pour rien. parce que tu n’as rien viho, n’est-ce pas ? les questions qui s’enchaînent, tu ne lui laisses pas vraiment le temps d’y répondre. ton dos qui retrouve le matelas alors que tu grimaces devant la douleur. qu’est-ce que tu as ? c’est ce qui t’inquiète le plus, finalement. qu’est-ce qu’ils t’ont fait ?

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Lun 19 Juin - 11:39
t’es soulagée. ses yeux ouvert face à toi et tu sens ton coeur reprendre vie dans ta poitrine. t’as eu tellement peur, tellement peur de ne plus jamais les revoir. sa main qui émet une pression sur la tienne. t’essayes de sourire, un mince sourire. t’es vraiment heureuse mais pourtant t’as l’impression d’être la fautive dans cette histoire. il est dans cette chambre, sur ce lit par ta faute et les choses auraient pu être bien pire. ses premières paroles qui sortent et tu soupires déjà. il n’a que ta sécurité en tête. mais après tout c’est normal non, c’est ton garde du corps et rien que ton garde du corps. tu dois te mettre ça en tête. mais tu ne peux pas, tu ne veux pas partir je vais pas rentrer viho t’en as pas l’envie. tu ne peux pas le laisser seule, pas après tout ça. mais peut-être ne veut-il pas de ta présence ici enfin je ne rentrerai pas à moins que tu veuilles que je rentre vraiment... tu murmures. tu le regardes et tu pries intérieurement pour qu’il te dise juste de rester. à moins qu’il préfère que ce soit sa mère à son chevet et pas la pauvre fille qu’il a sauvé. celle qui attire tout les problèmes de la rue. mais d’un coup il pose une tonne de questions. t’imagines que tout n’est pas clair pour lui, ou plutôt rien même. mais t’en sais pas beaucoup plus toi je ...je sais pas ils ont pas voulu m’en dire plus, ils attendaient que tu te réveilles…tu veux que j’appelle un docteur ?   c’est normal qu’il cherche à savoir. t’imagines qu’il y a quelque chose, si les médecins n’ont pas voulu te parler. mais t’espères juste que ce n’est pas trop grave, t’espères que ça ne sera pas définitif. tu ne veux pas le voir souffrir par ta faute. de toute manière la décision est prise une fois que tu quitteras cette chambre d’hôpital, tu ne le reverras plus, tu ne le mettras plus en danger. mais pour le moment tu veux juste profiter de vos derniers instants non, je l’ai pas appelé, je me suis dit que ce choix te revenais peut-être que t’as mal fait, peut-être qu’il voulait sa maman prêt de lui à son réveil. des questions qui filent dans ton cerveau, t’as peur de mal faire les choses pour lui. mais t’as juste gardé la partie drôle pour la fin, enfin t’imagines que ça pourra le faire sourire   je suis ta femme à partir d’aujourd’hui un mince sourire sur ton visage. il ne s’attendait sûrement pas à ça, mais c’est le seul moyen que t’as trouvé pour être à ses côtés à son réveil.

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Aujourd'hui à 10:21
tu ne comprends pas bien ce que tu fais ici. tes derniers souvenirs.. ils étaient perdus entre cette envie de vivre et ce besoin de la protéger. t’es perdu en réalité, t’as l’impression qu’il te manque des pièces du puzzle que tu n’arrives pas à reconstruire. t’es parti viho, tu t’es senti partir. je vais pas rentrer viho elle te lance, sûre d’elle, confiante, prête à en démordre. tu la regardes, un peu alors qu’elle reprend. enfin je ne rentrerai pas à moins que tu veuilles que je rentre vraiment... qu’elle lance, tout de même, se reprenant. tu n’oses rien dire. t’as pas envie qu’elle parte, en réalité, tu préfères la savoir ici. les premières heures auraient été fatidiques pour elle mais maintenant. ça fait combien de temps que je suis ici ? tu lances, d’un coup, ne sachant même pas quel jour il est. et l’heure, n’en parlons pas. tu plisses tes yeux, à la recherche de quelque chose. je ...je sais pas ils ont pas voulu m’en dire plus, ils attendaient que tu te réveilles…tu veux que j’appelle un docteur ? tu hoches la tête de haut en bas. s’il te plaît, oui. t’as besoin de savoir ce qu’ils ne voulaient pas dire à nala. peut-être parce qu’elle n’est pas de ta famille. ils préféraient ne pas divulguer des informations confidentielles. non, je l’ai pas appelé, je me suis dit que ce choix te revenais tu te redresses, tu grimaces. non, non, ne l’appelle pas, c’est mieux comme ça. elle n’a pas besoin de s’inquiéter. parce qu’elle n’a jamais vraiment approuver que tu mettes ta vie en danger. elle serait là en train de te rabâcher des « je te l’avais dit mon fils » et tu n’aurais comme option que le droit d’émettre quelques grognements ou de lever les yeux au ciel. finalement, tu lui demandes comment ça se fait qu’elle soit là alors qu’elle prend le temps d’appeler un médecin. je suis ta femme à partir d’aujourd’hui tu la regardes, premier sourire que tu lui offres depuis que tu as ouvert les yeux. et quelle femme ! tu dis, en riant doucement. le médecin arrive à ce moment, il vous observe, son air grave sur le visage. monsieur, madame caddoan. il commence et tu restes dans les vapes. il parle de ta jambe, que tu as failli perdre, de l’acharnement des médecins qui ont fait qu’elle est toujours là mais terriblement faible. qu’une greffe va sûrement s’imposer si l’état ne s’améliore pas de lui-même. il t’informe de la marche à suivre. les rendez-vous, l’idée d’un psy, les tests et les béquilles obligatoires. t’as l’impression de mourir viho.

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stay alive - flashback (naho)
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