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furtif passage (mial)

i'm the queen, can't taste it
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Mer 10 Mai - 10:36
à force de le fixer, tu imagines qu’il te brûlera les rétines. pourtant tu continues. les rayons qui illuminent brooklyn. c’est beau, les gens sourient, sont heureux, le soleil est présent comme la bonne humeur. ou presque. ils sont tous heureux, sauf toi. t’y arrives pas. sourire alors que tout te semble dépeuplé ? alors que ton cœur hurle au manque ? t’es incapable de passer au-dessus. t’es forte, parait-il. t’as vécu pire.. pire que la solitude ? sûrement. t’as vécu la prison, t’as vécu cette attaque personnelle, t’as vécu bien des choses. sûrement le tout. sûrement el trop plein. ça déborde seulement plus sa coule et moins tu t’en remets. alors malgré le temps, tu ne souris pas mimi. tu te contentes d’avancer, tes pas qui te mènent dans les quartiers, ceux que tu connais par cœur. c’est ici que tu as grandi, c’est tout ce que tu as fait sur ces trottoirs qui t’ont mené ici, à ce stade de la vie. t’aurais peut-être dû faire plus attention. t’aurais peut-être dû de protéger de tout ça, mais ça aussi, t’en as pas été capable. petit immeuble, une porte qui se dessine. est-ce une bonne idée ? ne vas-tu pas lui faire du mal, à lui aussi ? tu n’en as pas envie, pourtant tu vois ton poings cogner contre la porte d’entrée. tu restes là, derrière, sans bouger, attendant juste un peu de réconfort. juste ses sourires et sa bienveillance. t’en demandes pas plus. il finit par ouvrir et tu commences déjà à te justifier. je.. j’étais dans le coin tu commences, en désignant la rue d’un signe de la main. et enfin.. je me suis dit que ça faisait un petit moment que je ne t’avais pas vu. tu continues, doucement, petite voix et petite mine. lui dire que tu vas mal et que tu avais besoin de lui ? non, certainement pas. tu ne veux pas l’impliquer. il est si jeune cal, il mérite d’avoir une vie bien remplie, loin de tes problèmes.

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Sam 3 Juin - 21:17
ces derniers temps, tu es pris d'une nouvelle obsession : celle de la course à ton indépendance. cette année de tes vingt-ans est trop éloignée de ce comment tu l'avais imaginée. tu avais espéré faire des études, ou alors, travailler dans un endroit sympa. tu avais espéré avoir une copine, ou au moins plaire aux filles. t'avais espéré trop de choses pour te résigner alors que ce n'est que mai. alors tu cours, tu multiplies les petits boulots, de jour et de nuit, le week-end parfois. tu sors, t'essayes de te faire des amis, de rencontrer une jolie fille dont tu seras fier, le matin, en la voyant dans ton lit. et puis, en secret, lorsque tu as quelques instants à toi et que tu sais que personne ne te regarde, tu renoues doucement avec ta passion, la seule qui t'anime réellement : écrire. tu écris des histoires torturées, pleines de personnages étranges sortis des entrailles de ton imagination. tu lis, du kafka, du poe, des auteurs dont la noirceur et la créativité en font des génies. tu es pris dans un de ces romans, les fenêtres grandes ouvertes sur ce petit appartement que tu as commencé à bien décorer, lorsque l'on cogne à la porte. surpris, ôté à tes rêves littéraires, tu te lèves, ouvre sans réfléchir. ton coeur ne fait qu'un bond, un seul, puissant, audible presque, contre tes côtes. je.. j’étais dans le coin. dit-elle avant même que tu aies pu ouvrir la bouche. et enfin.. je me suis dit que ça faisait un petit moment que je ne t’avais pas vu. tu souris, parce que tu y crois. tu crois dur comme fer qu'elle pensait à toi, comme ça, sans raison, et que t'es précisément la personne qu'elle voulait voir, et pas une autre. t'as bien fait, mimi, entre je t'en prie. tu te décales, referme la porte sur elle. tu... tu veux un truc à boire ? à manger ? tu la regardes, un grand sourire innocent aux lèvres.

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Jeu 8 Juin - 14:01
tu n’as pas hésité bien longtemps avant de venir frapper contre cette porte. t’as ce besoin de légèreté et de douceur. t’as ce besoin d’innocence et d’affection. tu t’es cachée pour venir. tu t’es cachée pour qu’il ne soit pas en danger par ta faute. un fin sourire sur tes lèvres quand il ouvre, un sourire faisant écho au sien. il semble content. heureux. lui. au moins un de vous deux. t'as bien fait, mimi, entre je t'en prie. tu hoches la tête, un pas puis un autre et tu entres dans son studio. la dernière fois, tu sortais de prison, maintenant, tu risques d’y retourner. merci. tu rajoutes, tout doucement, uniquement. tu penches ta tête pendant qu’il referme la porte derrière toi. tu observes les lieux, un peu. tu les regardes, ça a un peu changé. rien de perturbant, cependant. tu... tu veux un truc à boire ? à manger ? il semble presque hésiter alors que tu t’approches un peu de la fenêtre pour observer la vue qu’il doit avoir d’ici. une petite vue sur brooklyn. tu l’imagines monter sur le toit et rester à la belle étoile attendant que le monde soit plus beau pour descendre. tu cuisines toi ? tu demandes, sans répondre à sa question. est-ce que tu as faim ? soif ? pas vraiment. t’as le cœur vide, comme ton estomac. un regard sur lui, tes grands yeux clairs qui se bloquent sur sa personne. je veux bien boire quelque chose. tu demandes, manger, tu n’en es plus vraiment capable depuis ces derniers jours. rien ne passe. tu préfères t’abstenir. tu vas bien toi ? tu finis par demander, parce que toi, non. tu ne vas pas bien, mais tu n’as pas envie de te morfondre. tu veux profiter des jours qu’il te reste encore avant que ce ne soit la fin.

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Ven 16 Juin - 10:08
et voilà que tout s'envole, que tout prend de nouveau sens, juste parce qu'elle a passé le seuil de ta porte. mimi a ce don en elle de donner à ta vie une nouvelle couleur, une couleur inédite qui n'est même pas celle de ses yeux. tu t'écartes pour la laisser entrer et c'est comme pousser tes organes pour lui faire un peu de place dans ta poitrine, contre ton coeur. c'est immédiatement comme t'ouvrir à elle. tu lui souris, à pleines dents, mais tu es nerveux un peu, parfois, quand elle est là. tu ne sais jamais quand elle va repartir mimi, et si elle reviendra. tu as fait des efforts dans cet appartement, pour qu'il soit présentable, pour qu'il soit plus lumineux, plus accueillant. quelque part, tu ne sais pas si tous ces efforts n'étaient pas dans le seul but de sa visite. debout, trop grand, trop maigre, trop maladroit, tu cales tes mains au fond des poches de ton jean, à ne savoir qu'en faire. elle, elle reste silencieuse, ses cheveux qui glissent sur son épaule quand elle marche, qui tombent alors dans son dos et contre ses épaules découvertes. elle observe, regarde, jauge presque, mais de son regard ne transparaît aucune émotion. soucieux, tu lui proposes à boire, et même à manger. tu cuisines toi ? dit-elle, pleine de taquinerie. le haut de tes joues se colore d'une légère teinte rose. pas vraiment, mais j'ai des cookies. tu ris doucement. je veux bien boire quelque chose. aussitôt tu t'élances, hochant vigoureusement la tête. eau, thé, café ? jus d'orange ? bière ? tu dis, le nez dans ton frigo déjà ouvert. mais mimi te stoppe, d'une seule phrase lancée de sa voix suave, à l'improviste, qui atterrit directement dans ton coeur, et le fait presque tomber à la renverse. tu te relèves doucement, laisse tes yeux traîner sur les lignes de son visage. oui, oui, je vais plutôt pas mal. et toi, mimi ? tu dis en t'approchant lentement, tout en douceur.

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Mer 21 Juin - 15:05
aller chez cal, ça a quelque chose d’assez féérique, parce qu’à ses côtés t’as tendance à oublier ce qu’il te manque. juste quelques secondes, de précieuses secondes que tu attends comme on attendrait le messie. alors oui, tu viens le voir avec un petit sourire. à peine visible, léger, mais il est là. oui, il est là pour camouflé le mal qui t’habite, pour faire en sorte de te sortir de cette torpeur. au final, ne viendrais-tu pas le voir une dernière fois avant.. avant quoi mimi ? pas vraiment, mais j'ai des cookies. il te lance, avec ses joues un peu plus rosées. tu aimerais encadrer cette image, cette vision, la garder. je m’en doutais. tu ne réponds pas vraiment à la question. manger, tu ne manges plus beaucoup, tu n’as plus tellement faim non plus. eau, thé, café ? jus d'orange ? bière ? il t’énumère le contenu de son frigo sans même te regarder, t’en profite pour bercer ton regard sur son corps avant de détourner tes yeux quand il ressort. un jus d’orange, s’il te plaît. tu joues ces femmes qui tentent de s’en sortir, cette princesse que tu étais avant, parce qu’elle t’allait mieux que cette poupée fragile que tu deviens. tu lui demandes, comment il va, prête à l’écouter. oui, oui, je vais plutôt pas mal. et toi, mimi ? évidemment que la question allait se retourner contre toi. tu plisses les lèvres en détournant ton regard. pour être honnête.. ça pourrait aller mieux, mais j’ai pas envie de parler de mes problèmes, je veux juste profiter de ce moment. tu souffles, doucement, en retrouvant son regard d’un coup de tête. tu le glisses sur lui, et tu souris, un peu, presque timidement. ça te va ? tu demandes, presque trop innocemment, même toi, tu ne sais pas bien ce que tu veux pour la suite. t’es juste là, avec lui, sans savoir quand est-ce que tu le reverras, sans savoir si tu le reverras.


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Lun 3 Juil - 1:27
tes gestes se font imprécis, maladroits, immatures. tu retrouves avec elle, et ce à chaque fois, ce sentiment délicieux et terrifiant d'être un enfant devant la plus belle fille de l'école, l'être inaccessible, à la fois adorable et magnifique, la définition de la perfection. t'as huit ans à nouveau quand ses cheveux tombent dans son dos ou quand ses magnifiques lèvres s'entrouvrent pour en laisser sortir un son. tu crois, non, tu es sûr même, que mimi pourrait bien venir t'insulter, tu continuerais de lui sourire aussi bêtement. à l'écoute attentive du moindre de ses désirs, tu cours vers ton frigo pour lui proposer un rafraîchissement. le simple fait qu'elle accepte t'indique qu'elle restera encore un peu, encore quelques minutes, et voilà quelque chose qui te comble de joie.  un jus d’orange, s’il te plaît. tu t'agites et lui sert un grand verre, que tu lui tends presque en tremblant lorsque tu te rapproches. mais son regard s'enfuit, retourne se perdre dans ce monde qui n'appartient qu'à elle mais auquel tu voudrais tant avoir accès.  pour être honnête.. ça pourrait aller mieux, mais j’ai pas envie de parler de mes problèmes, je veux juste profiter de ce moment. ton coeur se pétrit de mécontentement, tu voudrais savoir, tout savoir pour être en mesure de réfléchir à comment l'aider. ça te va ? dit-elle en glissant en toi son immense regard de chat, de ceux dont tu pourrais rêver même après ta mort. le souffle qui se fait plus rare, tu hoches d'abord la tête, incapable de parler. ...oui, oui, alors ok. profitons de ce moment. tu dis, plein de maladresse. viens t’asseoir, que tu fais d'une voix douce en glissant le long de son bras une main timide, pour l'entraîner avec toi sur ton canapé. sur la table basse traînent tout un tas d'écrits entamés, de feuilles griffonnées, d'idées en vrac. tu... je.. tu tentes, pas rassuré. je.. en fait, je suis super content que tu sois là, tu dis dans un sourire timide.

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Mar 4 Juil - 14:34
à peine as-tu demandé un jus d’orange qu’il est servi dans un grand verre. tu le remercies d’un sourire, assez simple, mais engageant. tu traînes, tu tournes, tu vires dans cet appartement qui ne t’appartient pas. il est là, à te regarder. tu sens son regard qui te fait frissonner. tu es honnête quand tu lui avoues que tu ne veux pas parler de toi, de tes problèmes. à quoi ça servirait mimi ? tu vas disparaître. il n’a pas besoin de s’inquiéter. ...oui, oui, alors ok. profitons de ce moment. viens t’asseoir, qu’il propose, se perd un peu. sa main le long de ton bras, tu hoches la tête, ravie qu’il décide de ne pas te questionner. cal, il a ce regard innocent, cal, il te regarde comme si tu étais une merveille à ses yeux, ça a quelque chose de terriblement déstabilisant, mais pas seulement. tu lui souris, ton verre entre les mains. tu bois une gorgée en le regardant quand il reprend la parole. tu... je.. il tente, se perd, tu hausses un peu les sourcils pour l’aider. tu vas pour poser ton verre quand il reprend. je.. en fait, je suis super content que tu sois là il finit par avouer, ça te fit sourire, évidemment. tes yeux qui se plissent un peu alors que tu poses ton verre sur la table basse. tu hésites. tu pousses quelques papiers que tu gardes entre tes mains. pourquoi tu es content ? tu oses lui demander, un sourire en coin. tu joues cette fois, sur ces plates-bandes qui montrent à quel point il est timide en ta présence. t’es pas obligé de répondre, mais je me souviens d’un cal qui n’avait pas peur.. un cal contre un banc, un cigarette entre les lèvres. tu avoues doucement. je te préfère comme ça. tu lui avoues quand même. parle-moi de toi. tu lui demandes alors, ta rencontre avec pola te revenant. pola, sa grande sœur.

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Mer 26 Juil - 14:09
à chaque fois que le destin a le malheur de vous réunir dans la même pièce, c'est comme si l'ensemble de tes neurones changeaient d'un coup de place. tu en perds la parole ou mélange les mots. tes gestes sont imprécis, ton corps ne répond plus qu'à l'ensemble des nombreux stimuli qu'elle te procure. ta respiration se bloque et parfois reprend trop fort si bien que tu suffoques. tes yeux se perdent sur des courbes que tu exagères tant tu les aimes. bref, tu n'es plus toi-même, et elle est bien entendu suffisamment intelligente pour s'en rendre compte. assise ainsi sur ton canapé telle une reine chez l'un de ses sujets, le droit droit et le regard perçant, elle t'observes t'enfoncer dans ta misère sans lever le petit doigt. c'est ça que tu aimes chez elle aussi : mimi semble toujours vouloir ce qu'elle veut, et ne jamais hésiter. chimère, bien évidemment, mais c'est ainsi que tu la fantasme. elle pose son verre et balance ses belles mains sur quelques uns de tes papiers. des écrits, des essais du moins. ton sang ne fait qu'un tour de ton visage à la pointe de tes pieds : tu écris des choses si personnelles, jamais montrées à quiconque... son regard qui remonte vers toi dans un sourire termine de t'achever un peu. pourquoi tu es content ? tu tentes d'apaiser ta respiration. t’es pas obligé de répondre, mais je me souviens d’un cal qui n’avait pas peur.. un cal contre un banc, un cigarette entre les lèvres. tu souris immédiatement, une chaleur diffuse dans ta poitrine. elle évoque là l'un des souvenirs qui compte le plus à tes yeux, un de ceux que tu chéris comme un trésor. je te préfère comme ça. parle-moi de toi. et cette injonction, cet air autoritaire derrière ces magnifiques yeux qui te font encore perdre pied. t'aimes mimi un peu comme l'élève qui tombe amoureux de sa prof, pour le mythe autant que pour la personne elle-même. je suis content parce que... tu sembles y réfléchir par deux fois. parce que je pense souvent à toi. voilà une première chose à propos de moi, tu dis dans un délicat sourire. à part ça, j'essaye de mener ma barque... j'ai quelques amis, heureusement. niveau famille, ça a jamais été trop ça. je sais rien faire de mes dix doigts aussi, enfin presque... tu repenses à ce moment de passion passé dans une vieille remise. tu la couves d'un regard entendu dont tu es sûr qu'elle comprendra le sens. tu veux savoir autre chose ?

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Jeu 27 Juil - 19:30
tu veux en savoir plus, sur cal. le vrai cal. pas celui qui est prêt à tout pour toi. il ne devrait ps être prêt à tout pour toi.que lui as-tu apporté au juste, à part un léger moment de bonheur et une disparition par la suite ? rien. tu demandes, d'un ton un peu autoritaire, c'est vrai, mais tu demandes. au fond, tu ne sais pas si ça te ferait plaisir qu'il te contre carre, qu'il te réponde. t'aimes bien cette façon qu'il a de te regarder, de te sourire, et parfois de te toucher. je suis content parce que... il commence, se met à réfléchir, tu attends, ta tête qui se penche un peu d'un côté. parce que je pense souvent à toi. voilà une première chose à propos de moi une autre fille aurait rougi, mais tu n'es pas une autre fille. alors tu souris, un peu, pas timidement, mais sincèrement au moins. il pense souvent à toi, pourtant ton coeur n'accélère pas pour autant. sûrement parce qu'il n'y en a qu'un capable d'un tel miracle. un qui ne veut pas de toi, mimi. à part ça, j'essaye de mener ma barque... j'ai quelques amis, heureusement. niveau famille, ça a jamais été trop ça. je sais rien faire de mes dix doigts aussi, enfin presque... il te lance un regard, et tu souris un peu plus cette fois, comprenant son sous-entendu. il t'arrache même un petit rire. exploit en ces temps les plus sombres. il dégage le nuage, te fait doucement oublier tout ce qui va mal. tout semble si simple, avec cal. tout semble si beau. tu veux savoir autre chose ? il continue. hum.. qui sont tes amis ? ou plutôt, est-ce que tu as des filles en vue ? est-ce que tu laisses assez de place aux autres ? parce que ta disparition est imminente. il faut qu'il s'intéresse aux autres. t'es pas là pour le lui dire, mais t'es juste là pour tenter de le soigner, du mieux que tu peux. tu sais cal.. tu prend délicatement sa main entre tes deux mains et tu baisses le regard. mimi, qui baisse le regard. tu es vraiment quelqu'un que j'apprécie. je ne te parle pas des autres filles ou des autres femmes pour te faire de la peine. tu veux lui faire comprendre que c'est pour son bien. il t'a eu, une fois. une seule fois. c'est juste parce que.. tu l'as bien vu, je ne suis pas éternelle. déjà une disparition de cinq mois au compteur, cinq mois de prison.

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Dim 13 Aoû - 1:24
tu n'avais pas l'intention de te mettre à nu devant elle. ou du moins... peut-être pas comme ça. rien que la proximité qu'elle applique entre son corps et tes écrits, mal rangés sur cette petite table basse, rien que ça t'enflamme d'une profonde nervosité. elle est seulement en train de s'en rendre compte, mais, ce petit con de cal qui fume des clopes en bas d'un immeuble et qui regarde les filles passer, ce petit con de cal est en train de te quitter. et t'es à la croisée des chemins, en somme, bercé par deux mélodies toutes contraires : celle de faire du petit con un énorme connard, et de sombrer définitivement, et celle de te laisser porter par les conseils de ta fratrie et de faire quelque chose de bien de ta vie. t'es à la croisée et tu aurais plus que jamais besoin d'une fille comme elle pour te guider, mais c'est visiblement bien autre chose qu'elle a prévu de faire. tu récites laconiquement des informations sur toi, tentant au détour d'une information inintéressante de placer une légère blague. ça prend, elle rit, et tu es fier comme un coq, tu relèves immédiatement le menton et tu souris, toutes dents dehors. mais elle en veut plus, et doucement elle referme sur toi l'emprise de la femme qui attend qu'on lui dise ce qu'elle veut précisément entendre. hum.. qui sont tes amis ? ou plutôt,est-ce que tu as des filles en vue ? est-ce que tu laisses assez de place aux autres ? tu commences par la regarder sans comprendre. des filles en vue, t'en as toujours eu des tonnes, facile, t'es amoureux tous les deux jours. des filles comme elle, c'est en revanche sûr que non. elle récupère ta main fébrile dans ses longs doigts froids, et tu commences à atterrir, cal. pas tranquillement, pas en douceur, non, tu vois le sol qui se rapproche vite, un peu trop vite. tu es vraiment quelqu'un que j'apprécie. je ne te parle pas des autres filles ou des autres femmes pour te faire de la peine. le souffle retenu, tu la laisses poursuivre. c'est juste parce que.. tu l'as bien vu, je ne suis pas éternelle. tu la regarde baisser la tête, mais qu'est ce qui lui donne autant l'envie de baisser les bras ? et puis tu te sens con, d'un coup. profondément con. t'as l'impression d'aimer une femme dont tu ne vois même pas qu'elle touche le fond. tu la croyais finalement si invincible, mimi... elle a beau pleurer sur ton épaule, tu miserais cent fois sur elle plutôt que sur toi. et pourtant, mimi craque, mimi se fêle, et ça te fait juste tout drôle, comme découvrir que son film préféré parle en fait d'une histoire triste. mimi... tu murmures, t'as que ça à la bouche, tout penaud. t'as l'intention d'aller quelque part, en fait ? j'veux dire, je suis pas un tombeur mais... des filles, y'en a partout... tu sais pas du tout comment te sortir de cette situation, au final. mais si tu me demandes, j'ai pas envie que tu partes parce qu'au delà de... de la manière dont je... enfin, tu vois, ben, au delà de ça, tu es mon amie. t'essayes, de capter son regard, de pas la laisser glisser dans ce monde triste et sombre qui habite ses pupilles. et tu serres ces mains qui sont contre les tiennes, encore un peu.

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Jeu 17 Aoû - 15:14
t'aimerais peut-être qu'il arrête de te regarder comme si tu étais une merveille de ce monde. c'est stupide, parce qu'à une époque tu aurais tout donner pour que tout le monde te regarde de la sorte. mais t'as changé. radicalement. les épreuves de la vie, la prison aussi, surtout. t'as changé et tu veux juste qu'il pense à sa vie maintenant, qu'il pense uniquement à lui. mimi... t'as l'intention d'aller quelque part, en fait ? j'veux dire, je suis pas un tombeur mais... des filles, y'en a partout... tu sens une légère pression contre tes mains. ce sont les siennes, chaudes, apaisantes. tu relèves le regard, un peu, ne sachant pas quoi répondre. est-ce que tu as l'intention d'aller quelque part ? pas toi, pas expressément toi non, mais t'as pas vraiment le choix en réalité. tu ne vas pas l'avoir en tout cas. mais si tu me demandes, j'ai pas envie que tu partes parce qu'au delà de... de la manière dont je... enfin, tu vois, ben, au delà de ça, tu es mon amie. t'as ce sourire doux qui s'écrase et se dessine sur tes lèvres, délicatement. tu serres ses mains à ton tour, n'osant pas casser ce moment. tu l'es aussi, au-delà de tout ça. t'es mon ami cal, c'est pour ça que je.. je suis venue te voir, aujourd'hui. tu souris, doucement, tu baisses le regard un instant, lui dire ou pas ? je vais partir en voyage, et je voulais que tu le saches, pas comme la dernière fois. la dernière fois tu as disparu derrière des barrières en fer et une combinaison orange. cette fois, tu vas y passer, c'est un voyage comme un autre, t'espères qu'il ne le prendra pas si mal quand il apprendra que tu ne te réveilleras plus jamais. tu ne veux pas le faire souffrir ou qu'il s'accroche. t'as fini de te battre toi.

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Ven 18 Aoû - 1:21
c'est fou comme t'y crois encore. comme les absences, les mots à peine soufflés, les regards inquiets et les sous-entendus n'ont pas eu l'effet escompté sur toi. c'est fou oui comme malgré tous les signes qu'elle t'envoie, tant bien que mal, en prenant soin d'enrouler ton coeur trop jeune dans ses mains protectrices, tout cela ne marche pas. oui, t'y crois encore, que tu la sauveras, qu'elle s'accrochera à toi un jour pour partir vers un monde meilleure, que tu pourras la protéger la nuit des démons qui l'assaillent. au final, tu ignores pourquoi c'est sur elle que tu as jeté un tel dévolu. les femmes, tu les aimes toutes, mais aucune n'a le regard perdu et dur à la fois de mimi. ça te perdra, cal, c'est comme si tu le savais déjà, et ses questions ne font que le confirmer. au delà de ça, tu sais pas comment tu retomberas sur tes pattes avec elle partie loin de toi. t'es pas prêt à voler de tes propres ailes, c'est évident. tu l'es aussi, au-delà de tout ça. t'es mon ami cal, c'est pour ça que je.. je suis venue te voir, aujourd'hui. elle a beau sourire et retenir contre elle tes mains, mais toi t'as plus envie de rire. tout en elle commence à ressembler à des adieux, et ça, t'en veux pas. tu quittes même ses mains alors que ton regard se perd, s'éloigne d'elle. je vais partir en voyage, et je voulais que tu le saches, pas comme la dernière fois. tu fronces les sourcils, cette histoire ne se tient pas. et tu le sais, toi, des histoires tu en écris et elles sont sur la table devant vous. mais, si tu pars en voyage, tu vas revenir, après, de toute façon... tu captes ses pupilles. ...non ?

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Jeu 24 Aoû - 10:44
tu vois son regard qui s'efface, tu sens al confiance qui s'ébranle. il ne te croit pas, pas entièrement. tu manques d'assurance mais surtout d'envie de lui mentir. lui dire la vérité est pourtant exclue. ça ne ferait que lui faire du mal, tu t'y refuses. il est important que cal passe à autre chose. ton cœur souffre quand il retire ses mains des tiennes, comme s'il commençait déjà à te rejeter. tu sais que c'est pourtant mieux ainsi, bien mieux comme ça. mais, si tu pars en voyage, tu vas revenir, après, de toute façon... il commence, son regard qui tombe dans le tien. tu pinces déjà ta lèvre pour cacher à quel point t'as peur de parler, à quel point, tu ne reviendras pas. peut-être pas. ...non ? il retente, finalement. il essaie de se persuader et tu ne sais même plus ce qui est le mieux pour lui, pour toi, pour vous. oh, euh.. oui, sûrement, mais pas avant un moment, tu sais. lui mentir, garder la même ligne directrice. il n'y a que balt qui peut et doit être au courant. vos adieux seront terribles, atroces, mais au moins il saura qu'il ne pourra plus te retrouver, te garder. il n'aura plus qu'à penser à toi, de temps en temps, en souvenir de ta mémoire. quand à cal, il trouvera une jeune femme sans problème, magnifique, qui l'aidera à avancer dans la vie. t'es pas celle qui lui faut, comme t'es pas celle qui faut à balt. t'en as conscience. parfois un peu trop. si.. enfin, si je ne trouve pas d'endroits meilleurs que brooklyn, je reviendrai sûrement. tu ne mens pas, pas totalement. au fond, peut-être que tu vas t'en sortir, peut-être qu'ils ne t'auront pas. pas cette fois. t'en sais rien, et c'est ce qui t'empêche réellement de dire quoique ce soit. tu ne sais pas ce qui va t'arriver mimi.

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Lun 28 Aoû - 0:12
tu as le souffle qui s'est suspendu, suspendu à ses lèvres comme quelques particules de poussière qui tombent dans l'air en passant sous un rayon de soleil perdu. suspendu, l'espace d'un instant fugace avant de lentement retomber sur le sol. tu le vois arriver, ce sol, assez doucement pour avoir conscience que tu vas t'y écraser : une vague conscience malheureusement, comme on a conscience que la mort arrivera un jour, mais sans si longtemps. tu attends, le corps tendu, qu'elle t'envoie une parole qui la contredise, qu'elle te rassure encore une fois, encore une dernière fois. oui, tu attends qu'elle te prenne encore un pour sous son aura, que tu n'aies qu'à la regarder mais voilà qu'il faut que tu apprennes à vivre sans sa lumière. c'était pas au programme, t'es contrarié. oh, euh.. oui, sûrement, mais pas avant un moment, tu sais. ton regard perdu dans l'horizon de ses yeux bordés de mensonges, tu te lèves doucement, la laissant seule sur le canapé. fouillant dans ta poche, tu en sors un paquet de cigarettes cornées, une atterrit à tes lèvres et d'un geste rapide, maîtrisé, tu l'allumes et te penche par la fenêtre, évitant son regard. délibérément. si.. enfin, si je ne trouve pas d'endroits meilleurs que brooklyn, je reviendrai sûrement. tu soupires, dans quelque chose qui sonne amer, un rire écorché, presque. je comprends pas pourquoi tu cherches mieux, en premier lieu. tu souffles, expires une bouffée de cette cigarette brûlante. mais j'imagine que ça me regarde pas, et puis tu pars sûrement pas seule, de toute façon, tu dis en haussant les épaules, gamin vexé, gamin boudeur, celui qu'on n'a pas choisi et qu'on laisse en plan. ça allait arriver, ça allait tomber, tout laissait croire que... mais quand bien même, t'es pas le premier choix, tu seras même pas le deuxième.

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Mer 30 Aoû - 20:18
c'est dur de lui mentir, c'est compliqué de cacher une vérité qui pourrait faire peur. une vérité qui pourrait ralentir bien des choses. t'as juste pas envie qu'il s'inquiète, qu'il souffre. c'est bien plus beau qu'il te sache ailleurs, heureuse, profitant de la vie. c'est plus jolie, comme fin, et c'est celle que tu aurais voulu avoir, que tu aurais pu si tu ne voulais pas protéger tous les gens qui comptent pour toi. dont cal. il s'éloigne de toi lui. il se lève, se perd, s'égard. il ne veut pas ou ne peut pas rester à côté de toi. tu comprends, tu le laisses faire sans jamais le regarder. je comprends pas pourquoi tu cherches mieux, en premier lieu. il commence, son discours, tu le laisses parler sans bouger de ton canapé où tu te trouves bien seule. presque trop seule, en tes derniers instants. mais j'imagine que ça me regarde pas, et puis tu pars sûrement pas seule, de toute façon. il lâche, en boudant, t'as presque envie de sourire. si justement, tu comptes bien partir toute seule, n'emmener personne avec toi. c'est le but, de toute cette démarche. tu te lèves, un peu. tu fais claquer tes talons pour atterrir devant lui. ta main glisse sur sa joue, lentement, pour qu'il te regarde droit dans les yeux. cal, écoute moi. tu commences, en laissant ta main contre sa joue. tu te fiches de la cigarette qu'il a entre les lèvres, ou de la fumée qui s'égard. tu plantes ton regard dans le sien, prête à lui faire comprendre que c'est mieux comme ça. tu sais, sortir de prison, ça a des conséquences. comme tuer un homme. il est préférable que je m'éloigne, il y aura forcément mieux ailleurs, tu comprends ? tu changes ton fusil d'épaule, autant qu'il pense que tu pars parce que t'en es obligée, pas que tu vas mourir. et je pars seule. tu rajoutes, faisant glisser ta main jusqu'à ce qu'elle lâche sa peau, retombe contre ta hanche. ne boude pas comme ça.

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Ven 1 Sep - 16:48
tu tires sur ta cigarette comme si ça pouvait pas te tuer mais quelque part te redonner du souffle. ça fait trop longtemps que tu respires par principe et que tu ne te demandes pas pourquoi tu le fais. mimi, quelque part, elle redonnait du sens à ta vie, elle t'offrait un but, quelque chose pour lequel se battre. elle inscrivait un prénom sur les pages blanches de ton avenir proche, et même si tu savais que mimi serait pas là pour toujours, t'espérait que mimi soit là pour longtemps. tu sais qu'elle baisse les yeux quand bien même tu lui tournes le dos, le regard qui se perd contre la vitre poussiéreuse. tu sais qu'elle sera mieux sans toi, t'espères qu'elle sera avec quelqu'un de bien, quelqu'un qui la mérite. elle sera forcément avec quelqu'un de mieux que toi, ça tu le sais déjà. t'entends ses pas se rapprocher de toi, et tu sens sa peau froide qui glisse contre ta joue. c'est magnétique, ton regard se dirige droit vers le sien. tu pourras jamais lui refuser ça. cal, écoute moi. t'expires une fumée qui vole en l'air entre vous deux, brouillant les pistes et les regards, comme le voile que tu te mets toi même devant les yeux. tu sais, sortir de prison, ça a des conséquences. comme tuer un homme. il est préférable que je m'éloigne, il y aura forcément mieux ailleurs, tu comprends ? les sourcils froncés, t'essaye vraiment de lire entre les lignes, sachant pertinemment que mimi est trop maligne pour te dire la stricte vérité. mais t'es encore bien trop naïf, cal, ça la prison te l'aura pas enlevé. et je pars seule. sa main retombe, comme assommée, suivant le même et exact mouvement de ton coeur dans ta poitrine. tombé, comme ça, à plat, pris par le moment. ne boude pas comme ça. bouder ? merde, t'es pas en train de faire un caprice. tu l'aimes, à ta manière, mimi, faudrait peut-être qu'elle le réalise un jour. ok, très bien. t'as des ennuis mimi ? laisse-moi t'aider. tu veux partir ? je viens avec toi. j'ai rien à foutre ici moi non plus, depuis que je suis sorti je fais rien de bien. tes yeux dans les siens, t'as un ton dur, qu'elle te connait pas. je boude pas, princesse, j'essaye juste de comprendre pourquoi depuis que t'as passé le seuil de cette porte t'arrêtes pas de me mentir.

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Mar 12 Sep - 14:40
ne pas lui dire la vérité est une épreuve dont tu n'étais finalement pas prête. mais disparaître sans lui dire ? ça non plus, tu ne pouvais pas le faire. alors tu te retrouves de plus en plus enfermée dans tes mensonges, ou dans tes omissions de vérité. cal est ce second souffle qui aurait pu suffire, il est cet homme qui aurait pu te suffire, qui aurait pu te rappeler qu'il n'y en a pas qu'un dans ta vie. tu le sais, au fond de toi, il aurait pu y arriver. à mesure de temps et d'ambition, tu aurais pu l'aimer plus que tu l'aimes. tu aurais pu lui faire une place, parce qu'il aurait pris soin de toi. mais t'es pas capable de lui voiler la face, de lui voler sa vie non plus. il a encore tellement de temps devant lui, qui es-tu pour le lui prendre ? alors tu parles, tu lui racontes, t'essaies de lui faire comprendre que ce n'est pas lui ni même toi que c'est juste la vie, comme elle est ainsi faite. ok, très bien. t'as des ennuis mimi ? laisse-moi t'aider. tu veux partir ? je viens avec toi. j'ai rien à foutre ici moi non plus, depuis que je suis sorti je fais rien de bien. ce ton que tu ne lui connais pas. il semble avoir pris cinq ans d'un coup, comme s'il savait déjà tout de la vie, de ses intentions. tu le regardes, un peu déboussolée. je boude pas, princesse, j'essaye juste de comprendre pourquoi depuis que t'as passé le seuil de cette porte t'arrêtes pas de me mentir. tu ne baisses pas les yeux, tu les gardes ancrés dans ceux de cal. tu passes doucement ta main contre sa joue. ses yeux qui semblent te transpercer. comment fait-il, au juste ? j'ai de gros ennuis. tu finis par dire, doucement, sans le perdre du regard. tes yeux qui sont bloqués sur tes doigts qui caressent doucement sa peau. si je te mens, c'est.. c'est parce que j'ai pas envie que tu rentres dans cette histoire. c'est dangereux et cette fois j'suis toute seule là dedans, d'accord. tu le regardes, tu finis par laisser tomber ta main et tu regardes autre part. là où je vais partir, tu ne pourras pas me suivre. tu finis par lui avouer.

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Mar 3 Oct - 11:42
tu es fluctuant, imprévisible, bien plus que ton apparence angélique ne semble l'avouer. petit dernier d'une fratrie déchirée, t'es aussi le seul à ne pas porter sur tes épaules le traumatisme de l'abandon de votre mère. par contre, tu portes bel et bien les états d'âme de ton frère et de tes deux soeurs, incapables de se parler, toujours à tourner autour du pot, à préférer les retranchements aux confrontations, bref, une bien belle bande de lâches. t'en fais partie, la plupart du temps, sauf que des fois tu prends brusquement et même violemment conscience que c'est pas la personne que t'as envie de devenir. envoûté par une créature divine et maléfique comme mimi, peut-être, mais tu sais que cela ne constitue pas une excuse à n'importe quel comportement. et que c'est la tête haute que tu devrais te sortir de tout ça. tu termines ta clope à la limite, toujours à la limite, et tu la jettes dans le vide, sans préambule. y'aura plus d'introduction à partir de maintenant, soit elle te regardera dans les yeux, soit elle partira sans un mot de plus. elle soutien ton regard et pourtant tu ne tombes pas. pas encore. tu rassembles ton courage alors que sa main légère et froide glisse sur ta joue, presque sans la toucher. t'aimerais fermer les yeux et te laisser bercer de ce mirage, mais tu ne peux plus. j'ai de gros ennuis. ton regard se durcit, ta machoire se referme sur ces propos. tu commençais à t'en douter, très fortement. si je te mens, c'est.. c'est parce que j'ai pas envie que tu rentres dans cette histoire. c'est dangereux et cette fois j'suis toute seule là dedans, d'accord. tu soupires, longuement. sa main retombe et tes espoirs avec, tu te noies désormais dans ses yeux, perdus dans le vide. tu bois la tasse, c'est officiel, tu te sortiras pas de cette situation. là où je vais partir, tu ne pourras pas me suivre. tu voudrais qu'elle se taise, d'un coup. t'en peux plus d'entendre tout ça. tu es piégé au sein de tes propres contradictions, vouloir la suivre à tout prix et en même temps, qu'elle sorte de ta vie. je comprends, tu souffles, un peu plus pour toi que pour elle, même. admettons, je peux pas venir. mais qu'est ce qui te fait croire que tu y arriveras toute seule ? et je vais faire quoi, maintenant que je sais ? attendre et croiser les doigts pour qu'il t'arrive rien ? tu sens les nerfs qui te lâchent, la pression monter, tu tournes en rond, le regard hagard. je comprends pas ce que tu cherches mimi. je peux pas t'aider, mais tu viens quand même ici. tu penses qu'à toi. tu l'as lâché, t'aurais pas du, mais c'est trop tard. le temps est suspendu, avant l'orage.

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Sam 7 Oct - 20:39
la vérité finalement balancée. tu ne voulais pas non. tu voulais la garder pour toi, qu'il n'y pense pas. tu voulais le protéger mimi, une fois encore, tu dérapes au dernier moment. finalement, t'es pas si forte.. ou simplement, tu ne sais pas être forte quand ton coeur se retrouve dans la même balance. je comprends. admettons, je peux pas venir. mais qu'est ce qui te fait croire que tu y arriveras toute seule ? et je vais faire quoi, maintenant que je sais ? attendre et croiser les doigts pour qu'il t'arrive rien ? tu secoues la tête, t'as pas envie qu'il attende et qu'il espères quoique ce soit. tu vas mourir, mimi. lui dire de but en blanc ? c'est franchement pas ce dont tu as envie. je comprends pas ce que tu cherches mimi. je peux pas t'aider, mais tu viens quand même ici. tu penses qu'à toi. tu secoues encore la tête et tu recules. tu n'as pas peur de cal, il ne te fera pas de mal. pas plus que ce mal qui t'habite déjà. j-je.. non je voulais juste.. je voulais pas disparaître comme la fois dernière. tu arrives à dire. pourquoi est-ce que c'est si compliqué ? t'en sais rien. tu paniques un peu. tu recules encore, tu récupère ta veste que tu enfiles, rapidement. tu voulais que cal change, mais sûrement pas qu'il devienne ce gamin là. faut que j'y aille, désolée de.. d'avoir dérangé. tu souffles, à moitié perdue. parce que tu l'as clairement dérangé, parce que tu as fait quelque chose de mal mimi. c'est un fait que tu ne peux pas nier. tu viens lui annoncer que tu t'en vas, autant partir pour de vrai maintenant. un regard qui cherche le sien mais qui ne le trouve pas; je n'veux pas être égoïste. et tu les protèges tous en faisant ce que tu vas faire. c'est égoïste de mourir pour eux ?

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