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color my life with the chaos of trouble (pavel)

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Mar 9 Mai - 19:46
PAVEL and LULA

Assise en tailleur dans son Uber, Lula est accrochée à son téléphone comme s'il s'agissait d'une greffe. « Transfère-moi le mail de l'équipe de Billabong » elle demande en tenant sa tablette dans l'autre main en actualisant toutes les deux secondes afin d'avoir l'objet de ses désirs. De son doigt impérieux, elle saute le blablatage inutilement formel pour en venir au cœur du sujet : la publication de la campagne qui tarde. Son interlocuteur continue de discutailler au bout du téléphone, presque alarmé par le silence rare de Lula en pleine concentration, le front légèrement plissé par la contrariété. Ana relance Lula en posant la question qui irrite la brune, comme si son humeur était intimement liée au fait que Pavel lui ait posé un lapin hier soir. Non, la brune s'agace plus du retard de son paiement qu'autrechose et regrette le manque de professionnalisme de la marque face aux nouveaux métiers du digital. « Non je ne suis pas énervée, mais si tu veux tout savoir, tu commences à m'emmerder à me poser cette question depuis ce matin » elle glisse avec ironie en coinçant son téléphone entre son épaule et son oreille. Elle croise le regard amusé du chauffeur Uber, elle lui répond en esquissant un sourire timide. « Je vais chez Harjo, je te rappelle plus tard » elle raccroche avant de bondir afin de sortir, remerciant son conducteur du regard. Elle se rend jusqu'à AFP d'une démarche aérienne, rentrant dans l'établissement avec l'assurance d'un propriétaire terrien. Lula est presque comme chez elle. Le niveau des conversations baisse quelques secondes tant elle dénote dans cet environnement majoritairement masculin. Néanmoins elle se considère comme une tâche plutôt agréable à regarder. « Il est où ?» demande t-elle de sa voix légèrement rauque à un des barbiers qui reconnaît une des nombreuses obsessions numériques de son patron. Le bureau du boss est désigné du menton. Un sourire narquois se dessine sur le minois de poupée de la brune qui se dirige d'un pas déterminé dans l'antre de Pavel. Lula ferme rapidement la porte. Il semble plongé dans ses papiers, elle se moque bien de l'interrompre dans une de ses rares activités intellectuelles. « On ne devait pas se voir hier soir ? » elle demande l'air de rien, l'air faussement pensive puisque la réponse à cette question est connue de tous. Les prunelles sombres de la demoiselle croisent celles d'Harjo qui relève le visage, presque surprise de la voir ici. « Toi, moi, le festival, l'alcool, nos corps dansant à l'unisson sous le ciel étoilé» elle exagère intentionnellement tandis d'un fin rictus siège sur ses pulpeuses. Il a bien de la chance qu'elle ait croisé des connaissances là-bas, sa soirée n'a pas été totalement perdue. « Plutôt prometteur sur le papier » elle assène en installant son fessier sur la seule parcelle libérée du bureau d'Harjo afin de se donner un minimum de contenance.

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Mer 10 Mai - 18:06
LULA &  PAVEL

Il a le blanc de l’œil injecté de sang et les pupilles passablement dilatées, les raisons à cela sont multiples et invoquent des souvenirs qu’il préférerait taire au cocktail d’antipsychotiques. Le deuxième tiroir à partir du bas, c’est là qu’il planque d’habitude les petits cachetons colorés qu’il bouffe comme des bonbons acidulés. Pavel n’y jette même pas un regard, il sait pertinemment que tous les sachets censés l’aider à décompresser seront lamentablement vides. Sa consommation est massive, fréquente, intempestive. Fatigué jusqu’à la moelle, à cet instant, il est incapable de toute opération intellectuelle, pourtant, cela fait deux heures qu’il fixe les factures éparpillées partout sur le bureau, tantôt avec curiosité, tantôt avec perplexité, toujours d’une manière déconnectée. S’il résiste aux assauts belliqueux d’une culpabilité pugnace, une partie de lui reste persuadée que l’étron qu’il a fait la veille finira par lui ruiner la cervelle, à force d’y penser. « J’ai merdé » - s’entend-t-il souffler, inconsciemment comme il clignerait des paupières. Mais, même ce mécanisme semble être suspendu, vu la conjonctive rouge vif gonflée qui mord la moitié de ses pommettes. Contusions sur les phalanges, la douleur est à peine perceptible maintenant qu’il s’est enfilé une bonne dose de tramadol. Le stylo qu’il tient lui échappe au moment même où la porte de sa tanière   (ravitaillée par les corbeaux) s’ouvre pour laisser pénétrer une silhouette qu’il aimerait bien, pour le coup, pénétrer. A l’intérieur,  les glandes propulsent aussitôt l’endorphine, ses lèvres osent à peine se fendre d’un sourire, s’il se doute bien du motif de sa visite – il semble résolu à prétendre le contraire. Il se redresse sur son siège molletonné emprunté au polar hollywoodien le plus cliché, s’y adosse davantage pour orienter ses deux bourgeons d’ordinaire caramel sur le minois le plus licencieux que la nature ait engendré. Lui, elle, le festival, leurs corps, dansant à l’unisson : il n’a pas l’impression d’avoir présenté le rencard de cette façon là quand l’idée s’est affichée en commentaire. Elle était nettement moins poétique, nettement plus imagée ; cette version édulcorée lui tire un gloussement. Il demeure mutique, bien qu’il se fasse observateur, rapace jaugeant allegretto l’ombre qui se déplace avec grâce et qui se dépose sous son regard, à distance appréciable. Longues guibolles offertes. « Bonjour, Lula » - lâche-t-il, émerveillé, de cette  voix d’asthmatique qu'il usite lorsqu'il se retrouve soumis à son physique plus que parfait. « Tu sais ,il y a plus de place sur mes genoux que sur ce bureau » - sourire en coin, la voilà, sa distraction. La voilà, sa pilule. « Qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Je pensais que t'allais pas venir. C'est que tu n'as jamais manqué de me faire remarquer que j'étais répugnant  » - ce serait  plus simple qu'elle le prenne pour un abruti. Pavel jette un regard à sa pair de paluches couleur aubergine frelatée. C'est le dissensus des sentiments. « Je peux aussi te dire que j'ai oublié » - même en tabassant l'autre con, il ne pensait qu'à Lula et à ses jolies cuisses.

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Mer 10 Mai - 23:18
Lula s'impose dans le bureau du timbré qui lui paraît néanmoins moins réactif qu'à l’accoutumée. Pavel lui propose avec toute l'innocence dont il est incapable de prendre place sur ses genoux. Lula fait mine de statuer sur son sort pendant une poignée de secondes. Elle sait très bien qu'une distance d'un mètre n'empêche pas Pavel de baver dans tous les cas. «  Tu as raison, en plus je ne risque pas grand chose, tu sembles être apte à rien aujourd'hui  » elle articule de sa voix de velours, décortiquant avec précision Harjo du regard. Dire qu'il est répugnant aujourd'hui relève du minimum syndical. Il a plus qu'une sale gueule. Il est fracassé. Les opales nuit de la demoiselle le sondent en cherchant brièvement la cause de son état. L'esprit créatif de la jeune femme ne tarde pas à accumuler les possibilités. Elle s'installe néanmoins avec élégance en travers de ses genoux, pouvant ainsi garder Harjo dans son champ de vision, ne sait-on jamais. Pavel va devoir se rattraper s'il ne veut pas perdre les points que sa ténacité lui avait fait gagner. «  Tu as pris des couleurs  » relève t-elle d'une voix neutre, comme s'il s'agissait d'un bronzage plaisant, soulignant les mains aux couleurs bien trop sombres. Qu'il ne lui sorte pas le fameux et cliché « tu t'inquiètes pour moi » parce que ce n'est pas le cas, elle constate simplement de ses pupilles noires encres. Elle lui offre une concentration presque scientifique, et étudie l'emplacement des fractures joliment colorées qui font de lui le bourreau et non la victime. Elle pince ses pulpeuses entre elles formant une ligne rosés sur son minois aux traits ciselés. «  Et j'en déduis que cela doit être suffisamment sérieux puisque tu ne m'as pas encore proposé d'être ton infirmière » elle lance vaguement sarcastique, quasiment étonnée par l'absence de la remarque. Elle s'est presque habituée désormais. Sa nuit a donc été agitée et surement pas de la façon dont Pavel aurait aimé. Elle n'enchaîne pas, trop occupée à détailler l'état pitoyable de ses phalanges. Heureusement qu'il reste cloîtré dans son bureau, il ferait fuir ses clients. Il propose une deuxième excuse ; l'oubli. Lula esquisse une moue peu convaincue par l'hypothèse comme demandant à Pavel de ne pas la prendre pour plus bête qu'elle n'est. Elle en doute, il commente le moindre de ses faits et gestes depuis des mois, il n'aurait pas l'audace d'oublier un rencard si durement acquis. Sa crédibilité frôle le niveau de la mer. La brune expulse simplement un léger soupir avant qu'un vague sourire ne se glisse sur son visage avec discrétion. «  Je n'attends pas de toi une justification crédible, je me contenterai de te rappeler la chance que tu as laissé filé hier » elle ronronne simplement parce que la punition ne sera que plus belle.  «  Tu arrêtes quand tes conneries pour te concentrer sur le plus important ?  » elle fait mine de demander avec innocence parce qu'elle se considère plus importante qu'une pseudo bagarre de racailles.

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Ven 12 Mai - 11:22
LULA &  PAVEL

Jolies cuisses. Il ferme les paupières, humant le parfum qu’elle exhale, sucré et prenant. Quand donc se décidera-t-il a se concentrer sur le plus important ? Alors, elle est venue jusque là pour lui offrir la réplique préférée de sa mère ? Pavel abandonne l’indolence et laisse le sourire cravacher les centimètres de peau faciale pour lui filer une belle bobine farceuse, la malice qui exsude de ses mirettes rappelle les contes pour enfant, le loup qui dévoile ses crocs salive déjà devant le petit chaperon qui s’agite et s’offre en toute connaissance de cause en pâture à l’animal. « Je propose que tu me rappelle par les faits, la chance que j’ai laissé filé hier » - sourcil qui s’arque, posture qui se relâche, il se détend, comme ça, la liane en travers de ses genoux ;  mains et coudes posés sur les accoudoirs ressentent l’impulsion libidineuse. La moindre micro-fracture passe à la trappe, ses pensées sont bel et bien « concentrées » sur le plus important. La physiologie risque de le lui prouver de manière indiscutable dans les prochaines secondes qui suivent. Il ne compte même plus le nombre de fois où le phénomène s’est déclaré, disons qu’il se produit à chaque fois qu’elle honore la plèbe d’une nouvelle photographie de ses formes. Il jette un regard à la porte, fermée. Bien. Le regard suivant, il le plonge dans le décolleté qui le nargue avec insolence, où il se verrait bien enfouir son visage. S’il aimerait jouer sur l’effet de surprise, il ne veut pas non plus aggraver son cas. Il y a une différence entre être considéré comme un pervers répugnant et le fait de l’être. Pourtant, il se courbe, glisse ses mains sur les hanches de la sylphe, décidant de se contenter d’en sentir davantage la chaleur, à défaut de laisser courir sa langue dans la vallée séparant ses nibards. L’innocence qu’elle affiche n’est qu’une arnaque servie au commun mais Pavel n’est pas commun, c’est peut-être ce trait qui l’a attiré. Maintenant qu’il y pense, c’est la première fois qu’elle déboule chez lui, sur son terrain, là où il a l’ascendant. Il est roi, dans son royaume. « Tu veux que je me concentre sur le plus important ? Commence d’abord par me soigner, ma petite infirmière. J’ai des bobos partout et je pense que tes délicates mains pourraient soulager tous mes maux » - quoi ? Ne voulait-elle pas qu’il la gratifie d’une de ses fameuses remarques ? N’est-elle pas venue pour cela ? Pour qu’il commente sa tenue, il la lui arracherait avec les dents, pour qu’il bave et lui récite les plus beaux vers qu’il ait en stock ? « Sinon, je peux toujours te faire faire le tour du propriétaire et t’offrir un milkshake, pour me rattraper d’une manière plus décente ». Ils pourraient aussi rester enfermés là. Le choix lui revient toujours.

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Ven 12 Mai - 22:18
La brésilienne se met à l'aise, Pavel lui servant d'office de coussin royal puisqu'il s'est proposé. Les mains de Pavel glissantes et envahissantes font presque sourire Lula. Il lui faut toujours plus. Pavel est toujours dans l'excès, il tente un passage en force pour obtenir plus que ce qu'elle veut bien lui offrir. Elle occulte le terrain occupé par Harjo. Lula reste immobile, attendant la suite, parce qu'avec lui, il n'y a jamais de fin. Harjo propose, à sa manière, qu'elle tente de tout mettre en œuvre pour le réparer, ou du moins, lui faire occulter la douleur qu'il doit probablement ressentir. La jolie poupée lui offre un regard clair sous ses longs cils, discernant sans mal entre les lignes. Un légère moue s'installe sur son visage. « Non merci, je te sens bien trop sensible à ma présence aujourd'hui » elle commence l'air tranquille, presque badine, faisant mine de passer un bras derrière sa nuque, comme si elle n'était pas embarrassée de la réaction physique d'Harjo suite à son arrivée sur ses genoux. A vrai dire, la brune n'a pas forcément besoin d'une confirmation sur le fait qu'elle plait à Harjo, c'est de notoriété publique depuis quelques temps déjà. Néanmoins elle ne voudrait pas que le cœur de Pavel ne s'emballe trop. « J'ai bien trop peur que tu clamses entre les mains suite à mon traitement  » elle réplique un air mutin collé sur ses lèvres pulpeuses. La douce écoute d'une oreille attentive l'autre option que lui laisse Pavel. Il est fragile aujourd'hui. « Et au fait, tu poses des lapins à chacun de tes rencards ? Histoire que je sache si c'est ta propre parade nuptiale. Je me renseigne.  » elle s'amuse en riant presque, parce que l'avantage est que Lula n'est pas rancunière mais qu'elle n'est pas forcément contre l'idée de mettre Pavel mal à l'aise, ou alors simplement de le faire culpabiliser. Le problème est que Pavel semble être gêné par à peu près rien. «  Je prends la visite  » elle fait mine de choisir en bondissant, décollant ses fesses des genoux de Pavel. Elle se dirige sans hésitation vers la porte. «  Ton bureau, c'est fait, j'adore le côté intime » elle ronronne avec humour parce qu'elle imagine sans mal ce que ses employés ont du penser en la voyant s'enfermer avec lui dans son bureau. Peu importe. Sa main délicate sur la poignée, elle s'arrête néanmoins dans son mouvement. Ses pupilles sombres sans fond se vrillent avec attention à celles de Pavel. «  Je peux ouvrir ? Tu es à nouveau décent ? » elle demande, presque sarcastique, en montrant son bas ventre d'un index presque impérieux, un sourcil haussé dans l'attente d'une réponse presque sérieuse. A lui de savoir s'il se fout de l'exposition ou non.

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Sam 13 Mai - 13:56
LULA &  PAVEL

Tantôt « apte à rien » pour ensuite, quasiment la minute d’après, être « sensible » à sa présence, le beauf se demande bien comment trouver le vrai dans tout le faux balancé et, surtout, à quel sein se vouer ? Le gauche ou le droit, les deux à tour de rôle. Il cligne des yeux, difficile est pour lui l’exploit de réussir à fédérer ses désirs lubriques à la démarche sincère de ne pas passer  pour l’affamé sexuel, au garde à vous, littéral. S’il faut que quiconque se mette à genoux, autant préciser d’entrée de jeu qu’il ne faut absolument pas compter sur lui. Fébrile, il emprunterait bien la prose d’un Shakespeare moderne, pourquoi pas 50 Cents ? Pour lui balancer à quel point le contact de son fessier lui rappelle la page 46 du Kâmasûtra acheté dans une librairie à deux pattés de maison. « Je ne dévoile mes préliminaires qu’aux gos consentantes. Je crois que  tu rirais moins en sachant tout ce qu’ils impliquent » - il en connaît qui ont d’abord eu l’air dégouté avant de se laisser prendre au jeu, il en connaît qui , au contraire, seraient déjà émoustillées par toutes les cochonneries qu’il est capable de susurrer, polyglotte qu’il est. Mais, il en connaît peu, des Lula Cristobal, qui l’agitent et le pétrissent dans tous les sens pour lui dicter leurs conduites. Alors, le Pavel accepte les piques et réussit à en tirer un peu de plaisir, cela fait des mois qu’il arrive à se contenter du peu qu’elle daigne lui offrir. Si rien n’était gagné au début, il a l’impression que la garde s’émousse : la prochaine pleine lune jouera en sa faveur. Il serait capable de sacrifier un bébé chiot pour que les jolies cuisses qui se retrouvent dressées, superbes à quelques mètres de lui, s’écartent pour l’accueillir. « Tu pourras noter que le plus confortable reste le patron » - il lui jette un clin d’oeil avant de diriger ses iris sur la bosse qui pourrait faire sailli de son pantalon au moindre feu vert. Il se voit mal s’improviser guide touristique avec la gaule du siècle, il se voit également mal laisser l’avion de chasse que Lula est, en proie aux macaques qui travaillent pour lui. Même s’ils savent qu’elle a déjà été déclarée « Chasse-gardé ». « Je sais pas...tu veux t’en occuper ? » - plissement de paupières, il tente comme il peut sa chance sachant qu’il va, encore, essuyer un revers. « Prends de l'avance, j'arrive » - soulager sa souffrance ? Dans son bureau ? Se précipiter dans les toilettes ? Penser à sa grand-mère à poil ? Les stratégies sont diverses et variées , seulement la seule qu'il veule mettre en action n'est même pas envisageable. Si son but était de le torturer en venant se pavaner sous son regard, il sait qu'elle doit s'en délecter. 

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Sam 13 Mai - 22:23
La brune l'écoute toujours d'une oreille plus qu'attentive. Le terme « consentante » lui arrache un sourire involontaire qui s'étale sur son minois quand elle tente au contraire de le réprimer. «  Tu sais donner envie » elle répond simplement sarcastique parce que Pavel semble assez rarement réfléchir avant de parler mais ça lui va. «  Ça pourrait presque sonner comme une variante encore plus cheap que Fifty shades of Grey » elle souligne en riant parce qu'elle se moque de ce que cela peut impliquer. La chose que l'on peut retenir est que la délicate poupée passe son tour pour l'instant. Pavel propose à Lula de l'aider à retrouver une certaine décence. Il est évident qu'il se doute de la réponse... «  J'accours » elle ironise avant de se mettre à revenir vers lui façon ralenti d'alerte à Malibu en secourant avec élégance sa crinière. Elle s'abaisse avec une lenteur faussement sensuelle, conscience de lui offrir une énième fois une jolie vue, mais ce sont des lèvres qui s'écrasent d'une façon quasiment infantilisante sur le front de Pavel. Elle l'embrasse comme  si elle donnait un bisou magique à son cousin de dix ans qui vient de s’écorcher le genou en faisant le con. Une fois sa bonne action de faite, elle se redresse prestement. «  Ça ne passe pas ? » elle demande en se rendant compte que le phénomène est toujours là. D'un signe d'épaule, la brune lui fait comprendre qu'elle ne peut pas plus, comme dépassée par cette réaction physique. Cette fois Lula sort vraiment, en haussant les épaules lorsqu'il lui dit qu'il la rejoint plus tard. Comme rattrapée par un éclair de génie assez rare, Lula esquisse quelques pas en arrière, juste de quoi laisser dépasser son visage de la porte pour capter le regard d'Harjo. «  Pavel, les mains le maximum dans tes poches » elle conseille simplement parce qu'un client qui offre sa jugulaire sans hésiter à son barbier n'a pas forcément envie de savoir que ce dernier est capable de tabasser quelqu'un à s'en ruiner les mains. Il existe plus rassurant comme situation. Si cela fait des années que Lula n'est plus la photographe officielle de la violence humaine, elle est néanmoins toujours capable de la reconnaître lorsqu'elle la croise par hasard. La brune s'échappe du bureau, devant le point d'attention des barbiers dont les regards convergent vers elle le temps d'une seconde. « J'attends sa majesté » elle répond à un des barbiers avec un vague sourire avant de prendre un fauteuil de libre afin de s'installer. Elle l'avance jusqu'à lui, et se pose en espérant tirer des informations sur Pavel, le mieux est qu'elles viennent directement de ceux qui le côtoient tous les jours. Elle guette la sortie de Pavel à travers un miroir et ses prunelles se vrillent aux siennes grâce au reflet lorsqu'il daigne enfin l'honorer de sa présence.

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Ven 23 Juin - 20:26
LULA &  PAVEL

Ses yeux se posent sur la mécanique qui fait des siennes puis, sur le mini réfrigérateur qui comble l’angle. La lumière atteint tous les étages ; il se précipite dessus pour mettre la main sur la tablette à glaçons dont il déverse le contenu dans son fendard. L’argentino-russe pousse un cri , la fraicheur n’a rien de très surprenant, elle entraine la constriction de tous les vaisseaux sauf ceux de son cœur qui n’attend qu’une seule chose, apprécier le tempo de son homologue de l’autre côté de la porte. Il y jette un regard, un soupire de soulagement s’échappe de ses lèvres lorsqu’il constate que l’effet est exemplaire , à l’évidence il s’en bat les couilles d’avoir l’air de s’être pissé dessus. Pavel ouvre  et suit aussitôt le conseil avisé de sa belle reporter en s’extirpant de sa grotte, touches planquées dans ses poches, bienheureux d’avoir pu trouver un remède temporaire aux feux de la passion qu’elle fait naître en lui. Hey. Ses yeux la scopent aussitôt, assise près d’un de ses employés qui se fend d’un sourire, squale charmeur à la chevelure impeccablement retouchée çà et là, gominée comme un gentilhomme des temps jadis, chapeau haut de forme jeté dans un coin, pipe fumée entre deux démonstrations de dextérité, le brun grogne et préfère ignorer la provocation. Les iris s’embrasent. Il s’énervera sur le malchanceux plus tard, une fois la visite diplomatique achevée, une fois que la princesse aura  quitté les parages, il ne veut pas risquer de se griller auprès d’elle. Il a tellement ramé pour l’attirer ici, songe-t-il, en se dirigeant de l’autre côté du comptoir, pour rejoindre la machine faiseuse de miracle, il lui a promis un milkshake. Il s’affaire, à moitié concentré sur la boisson qu’il prépare, à l’affut de ce qui se trame de l’autre côté. S’il fait confiance, il n’est pas assez fou pour baisser sa garde. Ils ne sont pas méchants mais, certains manquent clairement de verbe ( c’est qu’il y a toujours pire qu’un Pavel Harjo). « Princesse » - siffle-t-il, en y mettant l’intonation, afin d’attirer son attention, jaloux de celle qu’elle portait tantôt au barbier. « Votre milkshake » - il le lui aurait bien amené mais, il n’a aucunement envie de la laisser à proximité des messieurs. « Si tu veux, je peux y ajouter une larme de whisky » - il s’accoude, intéressé d’en connaître l’avis. Lula respirant, Lula laissant ses lèvres se poser sur la paille, Lula se contentant d’être Lula, tout chez elle prend des allures de spectacle pour Pavel.« Désolé » - pour le lapin posé.

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