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bygones be bygones. (rivia)

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Lun 10 Avr - 20:08
ton retour n'aurait pas eu la même saveur s'il n'avait pas impliqué quelques retrouvailles avec ton passé. tu avais déjà revu elicia, quand bien même il t'avait fallu une bonne quinzaine de jours pour te décider à le faire, comme si pas même ta propre soeur adoptive ne méritait pas ton impatience. on ne te changera pas river, toi et ta froide prétention qui n'avaient de cesse de faire de ta personne ta seule priorité. t'es pourtant satisfait, dans le fond, de revoir dalia aujourd'hui. ta dalia. possessivité mal placée que tu avais pourtant si facilement abandonnée en retrouvant ta hongrie natale à tes dix-huit ans, laissant ta petite amie de l'époque derrière sans même te retourner. laissant tout le monde derrière, quittant enfin ton éducation américaine pour celle de tes parents biologiques. t'avais tout laissé derrière toi river, sans vraiment savoir si tu reviendrais un jour ou l'autre récupérer les restes. alors t'avais revu elicia, oui. tu reverrais sûrement lou, histoire de lui rappeler quelques bons (mauvais) souvenirs du début des années lycées. mais dalia, c'était plus récent. dalia, c'était la dernière femme - adolescente encore à l'époque - dont tu avais partagé les draps (et sûrement plus, même si tu serais bien le dernier à le reconnaître) à brooklyn. quand bien même jay te vient inévitablement à l'esprit quand tu penses à dalia, c'est elle que tu veux voir d'abord. sans la moindre idée de ce qu'elle est devenu, depuis le temps. mais impatient de savoir si t'es encore dans ses pensées après tout ce temps. les mains dans les poches de ta veste beige, ta démarche souple et assurée qui t'amène jusqu'au campus où elle étudie. faut croire que les réseaux sociaux avaient une certaine utilité quand il s'agissait de jouer les curieux. tu tournes un peu dans le campus, flânant d'une pelouse à une autre en posant ton regard sur chaque tignasse brune que tu croises. un fin rayon de soleil sur ta route, la bonne silhouette que tu devines enfin. pas évident après toutes ses années. elle est là sur un banc, quelques feuilles entre les mains. un sourire mutin qui passe sur tes lèvres un bref instant, avant de disparaître derrière ton habituelle expression bercée d'indifférence. tu t'approches, t'arrêtes devant elle. « se quitter sur les bancs du lycée et se retrouver ici. sacrément poétique, si tu veux mon avis. » la voix posée, le regard baissé vers elle. et, presque au même instant, l'unique rayon de soleil qui disparaît derrière un brouillard épais. message divin qui tâche d'illustrer l'effet de ta présence. poignante et oppressante, qui ne présage probablement rien de bon.

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Jeu 13 Avr - 16:26
Elle aligne les chiffres, les lettres, elle manipule les exposants avec une certaine souplesse. Ça ne veut certainement rien dire aux yeux du commun des mortels mais elle y voit des prévisions d’avenir, conjoncture prochaine qu’elle imagine. Elle n’a pas à se battre pour faire partie des meilleures, elle sait ce qu’elle vaut. Ça l’a toujours aidé, accompagnée d’une chance innée. Elle ne pose pas son stylo, minutes qui passent sans qu’elle ne lève la tête de ses feuilles. Théorèmes qu’elle apprend par cœur, logique imparable qu’elle approfondit. Elle sent un rayon de soleil qui frappe sur le haut de son crâne, douceur de ce début de printemps qu’elle apprécie. Elle veut finir avant ce soir. Elle a des projets ce soir, et pour une fois elle en est heureuse. Sa bonne humeur du jour mérite d’être partagée. Elle est comme ça dans ses plans, rebondissant de ses notes à son programme de la soirée. Qu’est-ce qui pourrait troubler la douceur de cette journée ? Le ciel qui se couvre ou cette voix qui parvient à ses oreilles. Elle lève la tête vers lui sans vraiment le regarder. C’est comme si elle ne le voyait pas tout de suite, qu’elle avait besoin de réaliser. Elle n’avait pas pensé le revoir ici. Le revoir tout court. Ce n’est pas comme si son départ laissait présager un retour. Le silence qui avait entouré le départ de River ne laissait alors pas de doutes. Il n’a pas changé, même homme qu’il avait été qui lui parle comme si de rien était. Ça heurte sa sensibilité. Il part et il revient en trouvant ça … poétique ? Ça ne l’amusait plus. Avant, ça l’attirait, elle avait aimé cet aspect de la personnalité de River. Sans doute parce qu’elle croyait en être protégée. Elle tapote son crayon contre ses feuilles. Elle n’a rien à lui dire, elle ne veut rien lui dire. « Ce que je trouve poétique c’est la manière que tu as de tourner les événements à ton avantage, encore une fois. » Les premiers mois, elle avait sincèrement pensé qu’il reviendrait, ou du moins qu’il lui donnerait des nouvelles. Qu’elle aurait ce privilège, elle. Dans son âme d’adolescente, elle avait glorifié cet ami trop cher, cet amant qu’elle pensait irremplaçable. Puis elle avait arrêté d’espérer. « Tu as besoin de quelque chose ? » qu’elle lui demande, acerbe. Elle ne trouve pas d’autre façon de lui faire comprendre qu’elle est aussi ravie de son retour qu’elle l’avait été de son départ. Il devrait peut-être partir, avant qu’elle n’ait envie de lui pardonner.

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Jeu 20 Avr - 21:04
cette surprise qu'ils ont tous sur les traits quand tu refais ton entrée après des années d'absence. t'avais d'abord eu hâte de les voir, ces regards ébahis un brin émerveillés pour certains et irrités pour d'autres. puis tu t'en étais lassé comme tu te lasses de tout et tu t'étais alors mis à accueillir leur confusion d'un bref haussement de sourcil un peu blasé. mais la réaction de dalia te fait, elle, un effet bien différent. ses prunelles indécises qui se posent sur toi sans trop savoir ce qu'elles doivent regarder, son air un brin surpris mais pas ahuri pour autant. t'es satisfait de voir qu'elle ne se laisse pas démonter, quand bien même t'imagines que ta présence ne la laisse pas aussi indifférente qu'elle aimerait te le faire croire. ou peut-être que si ? ça ne t'inquiète pas vraiment à vrai dire, tu avais tout le temps du monde pour raviver chez elle ce qu'elle avait probablement taché d'enterrer le jour où t'étais parti. « ne vois pas le mal partout dalia, j'ai simplement voulu te faire une surprise... je pensais qu'elle serait plus appréciée. » timbre suave que tu lui destines en même temps que ton calme olympien. tu restes encore un instant debout face à elle, profitant de ce sentiment de pouvoir et de puissance que te procure la compagnie que tu lui imposes. t'as envie d'avoir l'ascendant sur elle, comme t'avais pu l'avoir avant. puis tu t'assoies finalement à côté d'elle sans prendre la peine d'attendre une invitation qui ne viendrait probablement jamais. « rien, si ce n'est un peu de ton temps. » demande soufflée dans un sourire sûrement un peu trop pernicieux. tu plonges tes prunelles dans les siennes sans prendre la peine d'accorder ne serait-ce qu'un regard pour ses cours pour lesquels tu n'as pas le moindre intérêt. un bras que t'allonges derrière elle et que tu viens poser sur le banc sans la toucher, intensifiant une fois encore ta présence presque oppressante. « tu ne vas quand même pas me faire croire que je ne suis pas l'événement le plus intéressant de ta journée. » pas le plus joyeux, certes, mais définitivement le plus intéressant, t'en démordras pas.

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Ven 21 Avr - 16:29
Elle sait que ce serait trop lui demander d’avoir l’air même qu’un tout petit désolé. L’insolence du gamin qu’elle avait connu s’était muée assurance. Elle trouvait ça génial avant, même un véritable aphrodisiaque pour elle. Mais maintenant, ça la heurte. Elle a oublié les réprimandes préparées avec soin quand il était parti, laïus qu’elle préparait avec soin pour le jour où il se ramènerait. Pour lui faire comprendre ce qu’elle avait sur le cœur. C’était il y a quoi ? Mille ans ? Elle n’arrive pas à sourire. Et elle n’arrive pas à quitter son regard, elle y cherche encore un peu de culpabilité mais c’est peine perdue, elle finit par lâcher. C’est pas chez lui qu’elle peut s’attendre à ce genre de réaction. Elle hausse les épaules, tu parles d’une surprise. Ah pour en être une ça en était une. Elle aurait préféré qu’il s’abstienne, apprendre son retour par des bruits de couloir lui aurait suffi. Puis, il se fout d’elle non ? Elle avait bien compris le message, elle l’a oublié maintenant. Il s’assoie à côté d’elle et passe son bras derrière elle, sur le banc. Même pas il ne l’effleure, mais elle se tend et s’avance un peu. Elle l’a oublié mais elle ne veut pas tenter le diable Dalia. « Intéressant ? J’sais pas t’as quoi à me dire ? » C’est presque une question rhétorique, elle se fait à l’idée que les mots du genre « je suis désolé » ou « pardonne-moi » ne doivent certainement pas faire partie du vocabulaire du jeune homme. D’aussi loin qu’elle se souvienne, elle ne l’a jamais entendu admettre une erreur ou même avoir un mot affectif envers qui que ce soit. Elle ne craque pas, pourtant ses yeux sont pleins de souvenirs et ça la prend au cœur. Elle détourne le regard à ce moment-là. Elle a l’impression de lui faire une faveur. Pourtant, elle soupire et rassemble ses feuilles qu’elle range rapidement dans son sac. Ça lui permettra de s’enfuir plus rapidement, même si des deux c’est pas elle la première à partir généralement. Le pire c’est qu’elle sait qu’il sait qu’elle est mal à l’aise. Il n’y a qu’à la voir, assise presque au bord du banc, refusant absolument de tourner son corps en direction de lui comme si ça pouvait passer pour un quelconque signe de réconciliation, d’affection, d’intérêt, etc. Elle remet une mèche de cheveux derrière son oreille, elle lève la tête en direction du ciel, si ça pouvait ramener le soleil. « Alors, c’était pas si bien ailleurs, tu reviens pourquoi ? » Elle demande presque moqueuse. Elle sait que c’est pas pour elle, elle sait que ce n’est pas les remords. Elle en sait rien, mais elle mentirait si elle disait s’en moquer.

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Ven 28 Avr - 13:40
quand il s'agissait de montrer ta matière grise et tes talents de manipulation, personne n'était aussi doué que toi, river. pourtant quand on en venait aux remords, aux preuves d'affection et aux je ne sais quelles autres émotions que tu n'avais jamais su exprimer correctement, tu te montrais tout de suite moins bavard. et tu ne voyais pas le problème là dedans. t'avais su aimer dalia à une époque -plus ou moins, selon ta définition tordue de l'amour- et elle n'avait jamais pensé à s'en plaindre. c'était donc ça, l'effet qu'avait la "maturité" sur certains ? toi qui avais profité de ces années pour développer ta culture et tes atouts, tu constatais à présent dans les prunelles de dalia que rien de tout ça ne parvenait à te redonner grâce à ses yeux. « des tas de choses mais j'ai pas l'impression que t'aies envie de les entendre. » comme tes nombreux voyages, les mille et une langues que tu avais appris à parler pendant tout ce temps, tes parents biologiques qui n'avaient rien du laxisme des autres, adoptifs. mais t'as au moins assez de jugeote pour comprendre qu'elle n'a sûrement pas le moindre intérêt pour le récit de la vie parfaite que t'avais construite ailleurs. elle tâche de s'éloigner un peu de toi quand tu tends ton bras derrière elle et ça te fait sourire, de voir l'effet que tu arrives encore à lui faire. certes, il manquait clairement de l'enthousiasme de vos années lycée mais il n'avait pourtant rien de l'indifférence qu'elle essayait de feindre en t'envoyant royalement balader aujourd'hui. quand elle te demande pourquoi tu es revenu, tu sais ce qu'elle attend, même inconsciemment. soit que tu lui démontres une fois pour toute que tu n'en avais rien à faire d'elle et que ton retour ne la regardait ni de près ni de loin. ou alors tu pouvais lui donner ce que tout le monde aurait été en droit d'attendre : des excuses. des regrets, au moins un peu. le problème c'est que tu n'en as pas river. tu ne regrettes pas une seconde d'avoir voulu faire quelque chose de ta vie au lieu de t'enliser dans des relations éphémères. alors tu choisis la voie de l'honnêteté, une fois n'est pas coutume. tu ne peux te résoudre à l'idée d'un mensonge enveloppé dans quelques mièvreries. « certaines choses commençaient à me manquer. » tu avoues en ravalant ton sourire mesquin que tu troques contre un regard qui se révèle étrangement sincère. là dessus au moins, tu ne mentais pas. tu ne regrettais pas ton départ certes. mais pas ton retour non plus. « pas besoin de te faire un dessin des choses en question. » que tu rajoutes en déplaçant légèrement ta main pour attraper doucement une mèche de ses cheveux que tu fais glisser entre tes doigts, tâchant d'attraper son regard qui se veut encore fuyant.

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Mar 2 Mai - 18:40
Elle ne répond pas, mais son regard dans le lointain signifie clairement à River qu’elle n’a pas envie d’entendre le récit de ses exploits. Parce que, elle doit reconnaître que longtemps elle s’est imaginé le jeune homme rentrer bredouille de sa quête. Elle s’est surprise à souhaiter qu’il se plante. Elle ne veut pas en savoir plus de ses aventures rocambolesques, car elle est jalouse Dalia. Jalouse de cette vie qu’il n’y a que lui pour vivre. Pourtant elle l’aime sa vie, elle l’aime comme elle l’a construite ces dernières années parce qu’elle répond à ses ambitions, à ses besoins aussi. Et River revient et elle se surprend à le jalouser d’avoir vécu tout ça alors qu’elle a l’impression d’avoir fait du surplace. Comme si inconsciemment elle avait attendu son retour et qu’elle n’avait pas voulu trop s’éloigner de Brooklyn. Comme si elle avait voulu lui faciliter la tâche, s’il cherchait à la revoir. Elle décide que c’est mieux pour elle de ne pas tout savoir. Elle s’agace de savoir le malaise qu’elle laisse paraître, il doit être bien fier de lui. Elle crache les mots mais sans finalement arriver à trouver quoi lui reprocher, sans non plus arriver à lui passer l’envie de prolonger la conversation. « Quelle perspicacité. » qu’elle arrive finalement à dire du bout des lèvres, le menton relevé. Elle ne s’attendait pas à ça de la part du jeune homme et elle se laisse intéresser par ces quelques mots. Pathétique un peu. Elle le regarde sans savoir trop quoi répondre pendant un moment, elle se laisse adoucir sans savoir comment elle doit le prendre et quelle dose de sincérité il y a dans tout ça. Elle aurait juré que ses cheveux avaient des terminaisons nerveuses d’un coup tant le simple fait qu’il joue avec une mèche de ses cheveux eu l’effet d’une décharge électrique chez la jeune étudiante. Elle se laisse piéger dans son regard, quelques secondes. Elle finit par lui sourire, ça lui vient d’un coup. Elle n'est pas sûre qu'il se souvienne de son sourire. Peut-être que ... Elle sait qu'elle est jolie quand elle sourit. « J’apprécie l’effort. » dit-elle sans trop d’amertume pour une fois. Signe qu’il a marqué un point et qu’elle est possiblement ouverte à la conversation, elle laisse retomber son dos contre le dossier du banc, sans toutefois chercher le contact avec River. Disons qu’elle veut bien signer une trêve partielle. « T’as trouvé ce que tu voulais là-bas ? » Elle aimerait autant qu’il lui épargne les détails, elle n’est pas prête pour ça. Mais feindre l’indifférence se révèle plus difficile que ce qu’elle veut bien laisser croire. Elle ne lui avait jamais été indifférente. Elle pense à Jay d’un coup. Mais elle ne dit rien, pas encore.

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Mer 10 Mai - 17:02
elle te crache son agacement, dalia, et ça ne te chiffonne pas une seule seconde. parce que tu vois de la rancoeur derrière tout ça, et tu comprends de la même manière que si elle t'en veut autant, c'est qu'elle n'est pas passée aussi facilement à autre chose qu'elle l'aurait voulu. c'est ce que tu te dis, dans le coin égoïste de ton esprit qui reste bien trop persuadé que dalia ne pouvait pas t'oublier. qu'elle était encore à portée de main aujourd'hui, alors même que tu débarquais sans prévenir après des années d'absence. « quelle perspicacité. » tu lâches un bref rire étouffé devant sa répartie qu'elle veut sanglante mais qui te fait plus plaisir qu'autre chose. t'aimais son répondant, à dalia, quand bien même tu réussissais généralement à l'adoucir à l'époque ou tu étais plus pour elle que le trouble-fête d'une journée tranquille à la fac. la voilà qui t'adresse un sourire, enfin. le premier, à moitié perdu entre la suspicion et les éclairs dans son regard, qui te fait savoir que rien n'a vraiment changé depuis tout ce temps. sa mèche de cheveux avec laquelle tu continues à jouer sans qu'elle ne se soit dégagée, nouvelle victoire que tu savoures dans un sourire discret. « j'apprécie l’effort. » et ça, c'est le doux son de dalia quand elle cède devant tes douces remarques susurrées de ta voix calme. vous pouviez enfin profiter de votre retrouvailles sans qu'elle ne mette un point d'honneur à éviter à tout prix de croiser ton regard. « t’as trouvé ce que tu voulais là-bas ? » qu'elle demande, sa question suintant l'indifférence. sûrement un peu trop vu les circonstances. « ce que je voulais, et bien plus encore. l'expérience d'une vie, tu comprends ? » que tu répliques en laissant ton sourire s'élargir. tu ne cacheras pas que tu prends un malin plaisir à lui étaler tes découvertes sous le nez. tes parents biologiques, toute la culture d'un autre continent, les gens que tu avais rencontrés là bas. la famille, les amis, les femmes. à dix-huit ans à l'époque, tu avais découvert la culture d'un autre monde, d'une autre vie. et tu avais largement de quoi ranimer l'animosité de dalia envers toi dans les récits de ces dernières années. « tu aurais du me rendre visite, ça m'aurait fait plaisir. mais j'imagine que ta vie à brooklyn t'a tenue assez occupée ? » t'espères que non, au fond. l'ironie est palpable dans ta question, comme si tu t'attendais à ce qu'elle se soit laissée vivre sans trop de rebondissements pendant tes années ailleurs.

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Sam 13 Mai - 16:46
Ah elle se sent forte, elle ne voit pas du tout la petite conversation qu’elle lui accorde comme une capitulation. Elle ne préfère pas y penser en tout cas. Elle ne fait rien de mal Dalia, elle prend des nouvelles d’un vieil ami disparu et après elle reprend le cours de sa vie. Ça lui paraît tout à fait faisable si elle évite ses sourires et qu’elle garde la tête froide quand il lui lance des regards de braise. Comme si ça pouvait changer quelque chose. La jeune femme finit par lui demander, quand même. Elle espère même un peu qu’il rentre déçu de sa quête, mais il ne l’est pas. Dalia se prépare déjà à le couper avant que l’idée ne lui traverse l’esprit de lui raconter en détail sa fabuleuse vie. Elle se rend compte maintenant de la méchanceté dont il avait fait preuve à son égard. Il s’était rendu indispensable à sa vie, elle était tombée amoureuse en un claquement alors qu’ils savaient tous les deux qu’il finirait par la planter dès qu’il aurait trouvé une nouvelle lubie. Elle hoche la tête lentement, le ventre tordu par la jalousie encore. Mais elle sert les dents et elle se reprend. « Tant mieux alors. » elle dit simplement, coupant court à ce sujet-là. Elle n’a pas besoin d’en entendre plus. Elle s’estime déjà suffisamment généreuse de l’avoir laissé s’exprimer sur le sujet. Et alors là, elle croit tomber du banc. Joli coup River, belle passade. Elle trouve ça d’une insolence sans nom et pourtant ça la fait sourire. « Oh désolée River j’avais mal saisi l’invitation. » Elle a bien envie de lui renvoyer en pleines dents son petit air satisfait quand il suppose qu’elle a passé cinq ans de sa vie à pleurer devant les centaines de photos de lui qu’il doit s’imaginer qu’elle a accroché dans sa chambre. « C’est bête si tu avais demandé j’aurais peut-être trouvé le temps pour une session skype. Mais j’ai été occupée effectivement. » Elle plante son regard dans le sien avec une délectation vicieuse qu’il est le seul à pouvoir provoquer chez elle. Ilest temps de remettre un peu les choses en ordre. Il doit s’en douter quand même qu’il a raté des épisodes. « Je dirais à Jay que tu es rentré, il va être content. Tu devrais passer le voir un jour. » dit-elle pour préparer le terrain. Grand sourire qu’elle prend plaisir à lui offrir, air vaguement rêveur. « Finalement je dois te remercier non ? Si tu n’étais pas parti j’aurais raté ma chance avec lui. » qu’elle finit par avouer. Qu’importe ses motivations, il ne l’aura plus.

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Dim 21 Mai - 22:11
« tant mieux alors. » ta réponse a fait mouche, dalia te répond sans aucun enthousiasme. à croire qu'elle ne demande que par politesse et qu'elle n'a pas envie de connaître les détails de ta vie ailleurs. tu retiens un sourire, satisfait de ce que t'entends dans sa voix, satisfait de voir qu'elle préfère couper court que de continuer à te questionner. t'en as peut-être fait un peu trop, en qualifiant ces dernières années de l'expérience d'une vie. toujours prêt à blesser tant que ça peut servir ton égo, river. pourtant c'aurait du être différent avec dalia. après tout t'avais bien eu des sentiments pour elle à une époque, non ? « oh désolée river j’avais mal saisi l’invitation. » agressive, agacée. elle bouillonne à l'intérieur et tu n'as pas de mal à t'en rendre compte. « c’est bête si tu avais demandé j’aurais peut-être trouvé le temps pour une session skype. mais j’ai été occupée effectivement. » le sarcasme est perceptible dans ses mots, tout comme la haine qu'elle te siffle dans un air qu'elle veut hautain. tu ne réagis pas, tu te contentes de garder ce petit sourire au coin des lèvres qui se mêle si bien au masque d'indifférence que tu portes. t'aurais pu répondre je ne sais quelle remarque agaçante qui l'aurait de nouveau fait sauter au plafond et t'aurais valu quelque virulente réponse. jusqu'à la pousser à bout, peut-être. « je dirais à jay que tu es rentré, il va être content. tu devrais passer le voir un jour. » tu ne réagis pas tout de suite à l'évocation de jay, votre ami de toujours. t'y avais même pensé une ou deux fois toi aussi, au moment où t'avais aperçu dalia en arrivant. mais tu comprends qu'il y a quelque chose d'autre au sourire satisfait sur ses lèvres et à sa mine particulièrement réjouie. « j'y compte bien, oui. » tu réponds d'un air vaguement méfiant, tâchant de voir où elle veut en venir. te voilà servi. « finalement je dois te remercier non ? si tu n’étais pas parti j’aurais raté ma chance avec lui. » d'abord la surprise. jay et dalia, vraiment ? puis la colère. l'agacement, l'égo abîmé. la possessivité mal placée, aussi. « toi et jay ? » tu demandes pour être sûr en haussant un sourcil. ça te dérange, évidemment. ça se voit que t'es un brin décontenancé, malgré cet air que tu gardes ferme et dur, comme toujours. mais tu retrouves ton sourire, une fois l'information passée. « j'aurais du m'en douter. c'est normal, vous avez du trouver de quoi vous occuper après mon départ. j'espère qu'il a pris soin de toi ?  » trop calme, trop doux, trop serein. « j'irai lui dire qu'il n'a plus besoin de le faire maintenant que je suis rentré. » que personne ne se méprenne : dalia t'appartenait encore.

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Dim 28 Mai - 18:56
Il part quand il veut et il revient quand ça lui chante, imposant sa petite vie parfaite à Dalia et tentant avec son flegme caractéristique de se recréer une place dans sa vie. Elle ne se fait pas d’illusions, tant que ça l’amusera, il continuera de la tourmenter. Il y a bien eu cette période de sa vie où elle ne demandait que ça. Elle prépare le terrain, prête à lâcher la bombe. Elle lui crache l’information au visage avec plaisir. River a peut-être grandi, le visage moins angélique que l’adolescent qui l’a quittée mais elle sait reconnaître la surprise sur l’expression de son visage qu’il sait maîtriser en toutes circonstances. Et elle ressent une satisfaction malsaine comme si son histoire avec son petit-ami ne se résume plus qu’à une vengeance préparée bien en avance. Dalia savoure sa victoire, mais trop peu à son goût et elle déchante bien vite. Le jeune homme semble avoir repris ses esprits et elle attend sa réponse, inquiète. Elle ne comprend pas trop où il veut en venir, elle se doute bien qu’il n’attend pas une réponse de sa part. Elle suit le déroulement de sa pensée, contrariée de s’être faite volée son information au profit de River qui ne tarde pas de la tourner à son avantage. Elle se décompose, tiraillée entre l’envie de le planter là, de mettre fin à cet échange qui ne sert à rien d’autre que de semer le trouble dans sa vie qu’elle ne veut plus laisser au contrôle de qui que ce soit d’autre qu’elle-même. Et il y a un vieux truc qui ne s’était pas déclenché chez elle depuis longtemps qui lui tord le ventre quand elle le regarde. « Le monde ne tourne pas autour de toi River. » elle arrive à murmurer en sachant très bien que dans la vision du monde du jeune homme ça marche comme ça. « Tu veux quoi ? » elle lui demande en recouvrant un peu son calme, aucune ironie dans la question. « Tu as quelque chose à te prouver ? Je sais pas tu veux savoir si t’es assez important pour pas qu’on t’oublie au bout de cinq ans ? » Et elle aimerait lui dire que ce n’est pas le cas, mais malgré ce que ça lui coûte, elle doit reconnaitre qu’il n’est pas de ceux qu’on oublie. Il revient, et alors ? La Terre continue de tourner. Pourtant elle a l’impression que le temps est suspendu et elle sursaute presque en remarquant qu’elle était suffisamment absorbée par sa conversation avec River pour ne pas voir le coin se dépeupler et le brouillard les envelopper.

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Mer 28 Juin - 15:35
tu joues bien les imperturbables, river. et dans le cas présent ce n'est plus seulement un talent mais une réelle nécessité. parce que tu ne peux pas laisser croire à dalia qu'elle a marqué un trop gros point, sans quoi tu pouvais définitivement tracer un trait sur les projets que tu gardais encore pour elle. mais tu te rattrapes vite, ceci dit. parce que tu ne te déclareras jamais vaincu trop facilement, encore moins avec elle. « le monde ne tourne pas autour de toi river. » air suffisant, regard de dédain qu'elle t'offre de façon sûrement un peu trop poussée afin de te souffler pour la énième fois de t'en aller et de la laisser poursuivre sa journée fascinante comme si tu ne l'avais pas interrompue. « le monde je ne sais pas mais pour ce qui est du tien, on aurait pourtant sacrément dit à l'époque. » que tu siffles de ton calme plat, sans le moindre sourire narquois aux lèvres. tu ne joues pas les prétentieux -quand bien même une partie de toi ne cessera jamais de l'être-, tu te contentes de lui rappeler une vérité qu'elle se donne tant de mal à oublier. son monde semblait en effet plutôt bien centré sur ta petite personne à l'époque de votre relation, et si tu te gardais bien de le lui faire remarquer, le tien avait été pas mal occupé également par la version adolescente de dalia. « tu as quelque chose à te prouver ? je sais pas tu veux savoir si t’es assez important pour pas qu’on t’oublie au bout de cinq ans ? » ton égo avait envie de crier oui, au moins en partie. parce que t'y peux rien si tu t'estimes un peu trop, river. mais c'est surtout son avis à elle qui t'intéresse. t'as envie de savoir si elle a réussi à faire une croix définitive et irrévocable sur toi ou s'il existait encore au fond de son coeur en mousse une once de la passion qu'elle avait un jour eu pour toi. « t'auras beau dire ce que tu veux, je sais bien que tu ne m'as pas oublié dalia. tu te donnes trop de mal à me détester pour ça. » propos suivis d'un soupir un brin lassé concernant ce dernier point que tu allais devoir tâcher d'arranger. t'avais jamais été bon pour ramasser les pots cassés mais t'estimais que dalia en valait la peine, quand bien même tu ne lui dirais probablement jamais. tu t'es bien perdu avec d'autres filles depuis toutes ces années, et pourtant depuis que t'as refoulé le sol de brooklyn et -surtout- depuis que t'as retrouvé le doux parfum de ta brune, tu ne songes pas à aller voir ailleurs. pas encore. « il est agréable ton campus, mais j'ai l'impression qu'on commence à faire un peu tâche ici. » que tu décrètes alors en te levant du banc, quittant brusquement la proximité de dalia. tu baisses la tête vers elle et hausses un sourcil. « tu m'accompagnes ? » tu demandes en tendant une main pour appuyer ta proposition. pour une fois tu lui laisses le choix, à dalia. te suivre ou laisser sa colère lui dicter de ne plus jamais rien accepter de ta part. la seconde possibilité ne t'empêcherait pas de retenter une approche plus tard, mais tu préfères pour l'heure ne pas lui préciser.

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Mer 5 Juil - 15:16
C’est incurable, il a besoin d’avoir raison et sans doute qu’il cherche à ce qu’elle lui dise. C’est pas un secret, elle le sait que c’était le cas. Elle s’était donné du mal, jusqu’à arriver à ne plus s’en passer. Et ce n’était pas de la bêtise, de la naïveté, ou même parce qu’elle était trop jeune. Elle avait juste été amoureuse. Et pour aller tout au bout, elle ne pouvait même pas dire qu’elle l’était de la mauvaise personne. Aussi longtemps qu’ils avaient été ensemble, elle ne s’était jamais voilé la face sur River. Sa seule erreur avait été de penser qu’elle serait épargnée. « J’ai pas dit le contraire, ça t’inquiète que ça n’ait pas été le cas ? T’as la mémoire qui flanche ? Besoin d’être rassuré ? Mais tu l’as dis toi-même, on a grandi les choses ont changé. » Est-ce qu’elle a l’air de s’être morfondue ? Est-ce qu’elle semble être encore sensible à sa présence ? Sans commentaire. En tout cas, il ne mérite pas que ce soit le cas. Et s’il pense qu’elle le déteste c’est tant mieux, ça lui facilite la tâche et elle aura bien vite fait de se convaincre totalement qu’elle le hait plus qu’un autre. Elle aurait pu rester sur ces quelques mots, autant en rester là. Pourtant elle se perd un instant dans la contemplation de la situation. Il réussit à la mettre mal à l’aise, à la faire douter. C’est vrai pourtant, qu’elle a choisi le seul garçon qui lui rappelle constamment l’existence de River, sa présence un jour entre eux deux. Elle aurait pu choisir n’importe qui. Ça lui saute tellement aux yeux d’un coup qu’elle s’étonne qu’il n’ait pas fait la remarque de lui-même. Il la sort de ses pensées, et de nouveau elle retrouve son air circonspect. « Je ne crois pas que le problème soit moi. » elle lâche au passage avant de regarder attentivement la main tendue du jeune homme. C’est ce qu’elle attendait, non ? L’échappatoire qu’elle cherchait depuis l’arrivée de River. Il lui laisse le choix et pourtant elle s’évertue à flairer le piège. Quoique soit sa décision, elle attrape sa main pour se relever. Non sans un sursaut. Aussitôt prise, aussitôt relâchée. « Pour aller où River ? On est censé faire quoi ensemble maintenant ? » Parce qu’elle se pose la question et s’il peut l’aider ce n’est pas de refus.

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Lun 17 Juil - 11:34
plus le temps passe, plus tu as l'impression de parler à un mur. tu ne te souvenais pas d'une dalia aussi vindicative, et la seule explication qui te vient est que ça doit être l'effet que lui a fait ton départ. un beau gâchis, d'un certain point de vue. dalia était cette fille douce et joyeuse qui n'aurait jamais songé à te blâmer pour quoi que ce soit à l'époque alors qu'elle te vouait aujourd'hui une guerre sans merci avec la ferme intention de te voir disparaître de son champ de vision au plus vite. « j'ai pas dit le contraire, ça t’inquiète que ça n’ait pas été le cas ? t’as la mémoire qui flanche ? besoin d’être rassuré ? mais tu l’as dis toi-même, on a grandi les choses ont changé. » qu'elle enchaîne sur le même ton, déterminée à ne rien savoir. elle n'a probablement pas encore compris que rien de ce qu'elle pourra te dire ne réussira à te faire changer d'avis. peut-être qu'à force de balayer ses répliques revanchardes avec tant de facilité, elle finira par comprendre. « les choses ont changé, oui. mais reste encore à voir de quelle façon, tu ne crois pas ? » tu t'attends déjà à l'entendre répondre "non, je ne crois pas". mais encore une fois, ça ne changera rien à ta détermination. il y a une chance sur deux - sûrement plus, mais c'est encore ton égo qui parle - que dalia décide de prendre ses clics et ses claques et de te laisser devant ce banc. « je ne crois pas que le problème soit moi. » petite pic au passage auquel tu réponds pas un soupir vaguement amusé. plus elle t'enverra balader, plus tu choisiras de prendre ses remarques comme des preuves d'attention. à ta grande surprise, elle finit par s'emparer de ta main pour se relever. tu profites de ce contact pour presser vaguement sa main dans la tienne, de façon assez discrète pour qu'elle puisse croire ce spasme involontaire : elle ne pourra donc rien te reprocher. « pour aller où river ? on est censé faire quoi ensemble maintenant ? » tu te doutes bien qu'elle cherche une réponse plus profonde qui pourrait l'aider à mettre des mots sur les vestiges de votre relation. mais tu n'es pas de cet avis.  « on pourrait commencer par aller prendre un verre. » un bon début, effectivement.

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