AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

how to play idiots. (niklaé)

Invité
Invité

Mar 22 Sep - 12:44

HOW TO PLAY IDIOTS

Takes me back to them old days,
It's funny how times they come so clear,
And your hair well it glows in that sweet rain,
I held you so dear,
And I held you so dear...

En entrant dans le bureau de tabac, les yeux baissé sur ses baskets, Maé sait pertinemment qu’elle fait une bêtise. Mais c’est pas comme si ça changeait beaucoup ces derniers jours. Maé elle enchaîne les trucs débiles, et elle a toujours fait des trucs sans réfléchir, mais depuis quelques jours c’est tout le temps. Tous les jours.
Comme acheter un paquet de cigarettes deux mois après s’être enfin débarrassé de ces putains de patch à la nicotine.
Ou comme jeter le contenu non-identifié d’un verre non-identifié au visage trop identifié d’un certain australien. Un australien qui fait comme des vers de terres grouillant dans l’estomac de Maé à chaque fois qu’elle y repense.
Nan mais quelle conne franchement, réfléchie un peu avant d’agir Maé !
La petite brune lève les yeux vers le vendeur qui lui demande pour la seconde fois une preuve de sa majorité d’un air exaspéré. Rouge aux joues et doigt levé, Maé lui tend un permis de conduire usé-sans-avoir-servis avec un regard agacé. C’est quand même nul à vingt-trois ans de toujours avoir à se justifier non ?
Si son cerveau n’était pas accaparé par un malaise appliqué, la petite brune aurait surement sorti une remarque bien salée à l’importunant personnage,  mais depuis la soirée du Standard, Maé se fait toute petite, Maé rase presque les murs, parce que c’est quand même franchement pas confortable, d’être celle qu’on regarde en rigolant.
En sortant du magasin elle fourre une cigarette dans sa bouche avec cette espèce de précipitation qui la dégoutte toujours un peu chez ceux qui en font la consommation excessive. Elle tire une grande bouffée qui lui fait tourner la tête avant de s’élancer dans les rues ensoleillées de Brooklyn.  Elle marche vite Maé, en tirant comme une folle sur sa cigarette pour ne pas penser à ce qu’elle va bien pouvoir faire pour avoir l’air normale la prochaine fois.
La prochaine fois quoi ?
Y aura pas de prochaine fois Maé, ça vaut mieux pour toi.
Elle fat de grandes enjambées Maé, au fond de ses baskets, elle dépasse toutes les business woman en talons aiguille, elle marche vite sans trop savoir où elle va, juste pour oublier, pour échapper à sa vie, pour s’échapper à elle-même aussi.
Si elle avait regardé devant elle Maé, elle aurait vu le grand blond arriver, skate à la main, si elle avait fait attention à ce qui se passait autour d’elle à cet instant, elle aurait peut-être même eu une chance de tourner dans la petite rue à droite avant qu’il ne la remarque, et elle aurait pu continuer à se morfondre tranquillement sur sa stupidité. Mais Maé ne fait jamais attention quand elle réfléchit, et le grand blond elle se l’ai pris de pleins fouet, tellement fort qu’elle a presque rebondit en arrière, et tout le monde la regarde en pouffant. Maé frotte son front en marmonnant une excuse qui se transforme en «Ah…euh…gh…mh..bh…salut.» quand son regard croise celui de Nik.
« Salut » ? Vraiment ?
Alors là bravo, t’en rate pas une Maé.

(© signature by anaëlle.)
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

Mer 23 Sep - 15:23


≈ alone together. where the wind blows from the tidal wave, we'll sleep forever in the sands that we bathed in.©lemonpie.
des pentes, des chutes, des réussites, des foulures. la journée passée à faire du skate dans les différents quartiers, sans même se soucier qu'il serait peut-être temps qu'il ait un vrai boulot, qu'il se trouve quelque part à lui où vivre, sans avoir à squatter le canapé de deja, nuit après nuit.
l'ambiance de fin de journée s'installe progressivement, mêlée au bruits de la route et ceux de la poissonnière au bout de la rue. y'a ces tons rouges orangés qui colorent le ciel légèrement nuageux, mais nik n'y prête pas attention. il se contente de s'allumer l'énième cigarette de la journée, tout en marchant, skate sous le bras, vers ce qu'il peut presque appeler sa maison.
puis à travers le grillage, il voit p'tite maé et ses grandes enjambées, la clope au bord des lèvres. elle a le regard un peu vide, comme fixant un point qui n'existe pas réellement, qui n'est présent que dans son esprit. il étouffe un rire en crachant une bouffée de cigarette. elle est vraiment partout, celle-là. il se dit qu'elle va le remarquer, qu'elle va dévier sa trajectoire, pour lui échapper. mais nik, il ira surtout pas lui courir après. par contre, il ne manquera pas de le lui rappeler lors d'un prochain moment à parler à la volée.
et il se rappelle de cette soirée. il a l'impression de pouvoir encore sentir l'odeur de citron vert mélangé au rhum qui se serait imprégnée dans sa peau. il connaît maé, et ses réactions. mais celle-là, il l'a pas vu venir, pas du tout même. ça l'a énervé et amusé à la fois. étrange et surprenant, quand on sait que sa réaction normale aurait été de frapper le coupable. mais c'était maé. et il n'y peut rien, parce qu'elle a ce minois d'ange qui fait qu'on peut pas lui en vouloir. parce que ses joues rougissent quand il se met à parler, et qu'elle préfère se retourner et cacher son visage avec quelques mèches dorées par le soleil.
bam. et merde. pourquoi il fallait qu'à chaque fois qu'il se retrouvent, ce soit embarrassant ? putain. il est toujours sous contrôle, nik, et il a fallu d'un moment de pensées brouillées pour que l'intéressée lui fonce dessus.
"ah…euh…gh…mh..bh…salut." c'est con. autant lui qu'elle, dans la même situation. leurs pensées se brusquent d'un coup, pour se mélanger et se tordre encore plus qu'avant. "alors, on est un peu perdue à ce que j'vois ?" dit-il, ayant rapidement retrouver ses esprits. il a ce ton un peu ironique et mielleux. oui, parce que niklas connaît certainement moins bien la ville que la belle, mais il semblait qu'à ce moment-là, il saurait mieux s'y retrouver. il lui sourit en disant ces paroles, nik. il est impossible de ne pas sourire devant la brune.
il prend ses mains refroidies. il peut presque y sentir son cœur battre, ça fait bien longtemps qu'il n'a pas tenu les paumes de maé. il fait mine de regarder si rien n'y s'est caché, exagérant largement. "ah, merde. pas de cocktail surprise à me jeter à la figure pour aujourd'hui. ça me déçoit, maé." qu'est-ce qu'elle est jolie. ses pommettes rebondies et ses petits yeux en amande qui lui rappelle son australie. nik, il veut la déstabiliser, lui faire changer son visage couleur regret. alors il rit de bon cœur, toujours, pour ne pas changer.
douce maé, c'est le lever de soleil. c'est la première chose que t'as envie de voir le matin en te levant. ces rayons lumineux qui peinent à entrer à travers les persiennes, et qui t'éblouissent. ils t'éblouissent tellement c'est beau et lumineux. ça en pique même les yeux. ça te réchauffe doucement, ça te permets de voir plus clair. elle fait cet effet là, la jolie maé. cet effet de clarté.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

Ven 25 Sep - 18:40
"alors, on est un peu perdue à ce que j'vois ?"
Maé regarde Niklas avec des yeux grands comme des soucoupes volantes, sans vraiment comprendre. Perdue ? Elle ? Non, si, peut-être, pas vraiment…
Elle a toujours l’air ahuris quand elle croise l’australien Maé, et les mots perdent leurs sens dans son cerveau enfumé de petits nuages roses et gris.
Des souvenirs qui se bousculent et font frissonner sa peaux.
De la honte aussi. Puis quelque chose d’autre, quelque chose de plus ancien, quelque chose d’enfouis bien profond sous son épiderme, là où personne ne le voit, là où même Maé ne l’entend pas.
Elle regarde Nik qui prend ses mains, et c’est comme un décharge électrique dans ses bras, ça part de l’épiderme et ça remonte jusqu’au plus profond de la moelle, c’est doux et douloureux, et Maé retire ses mains avec précipitation, pour arrêter la brûlure, pour calmer les battements de son cœur qui se révolte et faire redescendre le rouge qui lui monte au joues, la moutarde qui lui monte au nez.
Maé elle voudrait pouvoir tout effacer d’un coup de baguette magique, les souvenirs et tout ce qui va avec, ne jamais avoir croisé Nik, et surtout oublier la boite de nuit. Oublier sa honte, sa colère, et le fond de désespoir qui les alimente.

"ah, merde. pas de cocktail surprise à me jeter à la figure pour aujourd'hui. ça me déçoit, maé."
Elle ne sait pas répondre Maé, elle ne sait plus parler, sa langue est lourde comme du plomb dans sa bouche et la petite brune a de plus en plus de mal à retenir les larmes qui menacent de trahir la détresse de l’instant.
Il est beau le sourire de Nik, ce sourire qui illumine tout son visage comme si quelqu’un venait d’y installer des guirlandes, et plus elle le regarde, plus le trou dans son ventre s’agrandis.
Il n’a pas changé.
Et à cet instant précis, le soleil se met à briller.
C’est comme si toutes les couleurs du monde étaient revenues avec la force d’une explosion nucléaire,  et le ciel étincelle avec la voix de l’australien.
« Sur une échelle de un à dix, tu me déteste à combien, Nik ? »
Les mots sont sortis tout doucement, mais sans hésitation, et Maé retiens sons souffle, parce que pour la première fois depuis qu’elle l’a retrouvé dans son Amérique à elle, Maé a pu dire ce qu’elle voulait vraiment demander, sans raconter toutes les conneries qui sortent de sa bouche quand elle croise les yeux trop intense de celui qui disait l’aimer. Celui qu’elle a trahis, par peur de l’abandon, par peur de l’engagement, ou alors par de peur de la vie tout simplement.
« Pourquoi t’es venu ici, dis ? »
Elle baisse les yeux Maé, elle les pose sur ses all star usées, parce qu’elle n’ose pas le regarder. Parce que …
« Nan oublis, c’est débile » Maé se reprend, regard fuyant, elle attrape une seconde cigarette qu’elle allume nerveusement.
Elle tire une grande bouffée Maé, avant de jeter un sourire-mensonge à l’australien.
« La prochaine fois ce sera un seau entier » lance-t-elle avec une voix presque trop dure sous ce sourire trop fier.
Elle retient les larmes bien au fond sous ce sourire d’enfant gâtée, il s’en fiche Nik de toute façon, non ?
Regarde-moi, Nik, regarde comme je suis forte sans toi.
Regarde comme je fais n’importe quoi quand t’es là.

Elle ne sais plus si elle est heureuse ou triste Maé, surement les deux à la fois.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

Sam 26 Sep - 21:51


≈ alone together. where the wind blows from the tidal wave, we'll sleep forever in the sands that we bathed in.©lemonpie.
putain, elle commence à lui manquer. il veut juste jouer, nik, lui montrer qu'il est mieux sans elle, et qu'elle, elle est rien sans lui. mais il se perd dans ces règles du jeu qu'il a créé. il pensait avoir toutes les cartes en main, pourtant. mais ces cartes, elles se retrouvent éparpillés, mélangées en vrac. elles sont déchirées, arrachées, tantôt réduites, et la seconde d'après, multipliées. les cartes, c'est ses sentiments refoulés. c'est malin, nik, j'te félicite.
mais il l'aime pas. il croit. non, il peut pas, il peut plus. il a pas le droit. parce qu'il en a fait la promesse, et qu'une promesse, ça se brise pas. mais elle a ces yeux, ces perles bleues, qui brillent la nuit et s'éclaircissent le jour. puis elle a ses cheveux, ces brins de bronze ondulés qui frisent un peu trop sous l'effet de quelques gouttes de pluie. et ce visage, fait de trais fins et angéliques, qui lui donne un air de bambin, un air que nik, il aime bien.
mais il peut pas.
surtout pas, plus jamais.
il peut pas se risquer encore une fois.
elle retire ses mains brusquement. elle aussi, elle a senti le courant qui passait. ce courant qu'il lui manque tant, à nik. et à elle aussi, apparemment. et y'a le monde autour qui disparaît, comme s'il ne restaient qu'eux sur cette foutue planète. et même si c'était la réalité, ils continueraient à s'échapper. pour toujours, à jamais.
"sur une échelle de un à dix, tu me déteste à combien, nik ? pourquoi t'es venu ici, dis ?" il étouffe un léger rire en abaissant le regard. elle le tente sans le savoir. elle fout le bordel dans sa tête, maé. puis dans ses pensées aussi, et dans sa vie. surtout dans sa vie. nik devient bordel lui-même, tout simplement. "nan oublie, c'est débile." dit-elle en sortant une nouvelle cigarette, et en affichant ensuite ce sourire presque forcé. "la prochaine fois ce sera un seau entier" il fait de même, nik. un énième sourire. et une énième cigarette, pour couper un peu plus court sa misérable vie. "je pourrais jamais te détester, jamais. c'est ça le problème, tu comprends, maé ?" regret immédiat. qu'est-ce qui lui a prit, putain ? il se l'était promis. pour la première fois depuis qu'il est arrivé à brooklyn, il a été honnête sur le sujet maé. c'est de sa faute, de toute façon. c'est la brune qui le chamboule et qui le retourne au complet.
mais il se reprend, comme s'il avait rien dit. comme si ses yeux n'étaient pas en train de briller quand il lui parlait. comme si il avait pas ce tremblement dans sa voix enrouée. comme si de rien n'était. il tire une grande bouffée de cigarette. puis une deuxième. puis une infinité. c'est juste une distraction pour éviter de croiser le regard de maé. "j'suis venu ici pour le skate, et pour mon oncle. c'est tout." nouveaux semi-mensonges, qu'il n'arrive pas à faire passer pour vérité. il a pas tord, après tout, c'est de vraies raisons. mais y'avait pas que ça. et ça, il ne se l'avoue pas.
y'a ce silence entre eux qui plane un instant. ils tirent sur ce poison comme des drogués, décorent leurs poumons d'une fumée incontrôlée. "on oublie tout ce qui vient de se dire, maé." sourire effacé, qui laisse place au nik presque inquiet. pourquoi elle est rentrée dans sa vie, d'abord ? pourquoi elle est partie ?
au fond, il veut faire comme maé. fuir, et ne pas revenir. mais il a jamais été un lâche, nik, et malheureusement, c'est pas le cas de la brune. et pour ça, il peut pas la pardonner.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

Dim 27 Sep - 23:22
"je pourrais jamais te détester, jamais. c'est ça le problème, tu comprends, maé ?"
Arrêt sur image. Dans le cœur de maé c’est un peu comme le big bang, y a des trucs qui explosent, d’autres qui implosent, y a de la couleur et des trous noirs, des étoiles qui naissent et des soleils qui meurent, y a tout un orchestre symphonique et un groupe de death métal aussi, y a des tonnes de fleurs qui poussent au milieux des ruines et des buildings qui explosent comme pour le onze novembre.
Dans le cœur de Maé y a des mondes qui s’entrechoquent et des battements qui sautent.
Une, deux, trois secondes, et enfin Maé se rappelle comment respirer.
Ça veut dire quoi ça Nik ? Ça veut dire que j’ai le droit de penser à toi ? Ça veut dire que je suis importante ? Ou alors est ce que j’ai tellement peu compté que tu t’en fiche ?
Il y a des centaines de questions qui passent dans les yeux bleus de Maé, des centaines de questions qui ne trouvent pas le chemin de sa bouche, pas une seule. Maé fixe en silence ce visage qu’elle a presque autant envie de gifler que de caresser.
Nik, tu fou le bordel dans ma vie.
Puis la seconde phrase, "j'suis venu ici pour le skate, et pour mon oncle. c'est tout."
Ah. Le skate. Ah. C’est tout. Ah.
Nan mais franchement tu croyais quoi Maé ?

Et puis cet étrange silence, le passage de l’ange.
Maé baisse les yeux, elle fixe obstinément ses baskets d’un air concentré, elle n’ose pas croiser le regard de l’homme dont elle sent la présence comme une brûlure sous la peau,  elle a peur de ce qu’elle pourrait y voir Maé. Du dégout. De la pitié. Une moquerie. Ou pire, quelque chose de plus doux. Puis les mots de Nik qui brisent le silence comme on casse une vitre,
"on oublie tout ce qui vient de se dire, maé."
Ah bon ? on oublie ? T’es sûr ?
Alors d’accord, Nik, on oubli.
C’est plus facile comme ça de toute façon, en oubliant.

Maé lève des yeux  hésitants vers l’australien, en tirant nerveusement sur le bas de son t-shirt. Elle a jamais pu se débarrasser de l’habitude Maé, à chaque fois que le stresse monte, elle peut pas s’en empêcher. Y en a qui bouffent leurs ongles, y en a qui grincent leurs dents, Maé elle déforme juste ses t-shirt en tirant dessus sans arrêt.
Elle hésite, réfléchi, analyse et perds complétement le chemin de la sortie, quand elle regarde Nik, Maé ne sait plus trop où elle est, ni ce qu’elle y faisait.
Elle pose ses yeux sur la planche qui pendant à son bras, et ne peut retenir un léger sourire à la vue du skateboard un peu érafler. Aussi loin qu’elle se souvienne, elle a presque toujours vu Nik avec sa planche, c’est presque comme si on lui avait greffé le morceau de bois sous la plante des pieds. C’est le skateboard qui les avait liés, ce premier soir sous la lune en croissant dans les rues de Sydney. Un grand garçon avec des cheveux qui volent dans le vent et comme des ailes dans le dos sur une planche un peu usée. Un sourire échangé, un regard magnétique, et le cœur de Maé avait fait Boum dans sa poitrine, un gros Boum qui avait manqué de lui faire dégringoler du banc sur lequel elle s’était assise. Un premier Boum qui en avait enchaîné des milliers. Des milliers de petits Boums, de souvenirs et d’instant partagés.
Des souvenirs qu’elle aurait mieux fait d’oublier.
« Tu skate toujours autant »
Ce n’est pas vraiment une question, plus un constat, un constat en quatre mots pour en dire des centaines des milliers, et puis trois autres aussi, trois mots que Maé ne dira jamais, trois mots un peu trop triste, un peu trop fragiles, et surtout beaucoup trop dangereux. Tu m’as manqué. Trois mots en quatre syllabes.
Des mots balancé dans le vide pour en éviter d'autres, pour éviter les souvenirs, les anciens et les récents, qui font encore rosir les joues honteuse de Maé.
Elle avance une main vers le bras de Niklas, puis se ravise à mi-course pour replacer une mèche rebelle derrière l’oreille rougissante d’une Maé hésitante.
Quelle idiote, Maé.
Et c’est une première, ce silence gêné, parce qu’en présence de Nik, Maé a été heureuse, coléreuse, malheureuse, chaleureuse, rieuse, amoureuse, rêveuse, aventureuse, et encore des tonnes de mots en -euse, mais mal à l’aise, ça jamais, et ça lui donne presque envie de pleurer, à Maé qui retient les sanglots tout au fond de sa gorge avec un air farouche de biche blessée.
Revenir en haut Aller en bas
 
how to play idiots. (niklaé)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» caual play
» Question siege auto Red castle/Mutsy/Play
» Quite cute: ral quite cute, play time & candy yum yum
» Crocodile en Play maïs
» Pate à modeler Play-Doh

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
BROOKLYN ON THE ROCKS ::  :: V3 :: rp abandonnés-
Sauter vers: