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comme on se retrouve (esfir) /hot

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Sam 25 Mar - 18:00
tu redécouvres un peu les rues de brooklyn, tu prends le temps de les redécouvrir, sagement. tu sais pourquoi tu es revenu. pour liz. uniquement pour comprendre ce qu'il se passe. tu sais que c'est dangereux, tu sais que tu pourrais griller la couverture mais t'as la sensation qu'elle t'échappe. tu ne comprends pas trop ce qu'il se passe. elle joue un double-jeu ? quelque chose comme ça ? elle te ferait ça liz ? non, évidemment que non. c'est toi avant tous les autres. c'est vous deux, et tu ne la laisseras pas s'enfuir, tu ne la laisseras pas s'en aller. jamais. elle t'appartient. tu lui as sauvé la vie, tu l'as aimé, tu lui as apporté tout ce dont elle avait besoin. tu as été celui qui la fait grandit. elle n'a pas le droit de partir. c'est un fait, et tu comptes bien lui rappeler que tu es toujours là, lui rappeler que tu n'es pas loin. bref. tu continues ton chemin quand tu croises au coin de la rue un regard que tu connais. une silhouette que tu reconnais pour l'avoir détesté pendant un certain temps. tu ne réfléchis pas plus. âme d'impulsif, tu viens à sa rencontre en lui bloquant le passage. ton regard dans le sien. sa chevelure blonde qui n'a pas changé. elle ne s'attendait certainement pas à te revoir un jour, surtout pas après t'avoir volé toi.. toi qui lui as appris comment faire, toi qui lui as montré la voie. elle n'aurait jamais dû et tu vas le lui faire comprendre.   tiens donc.. esfir.. je t'ai manqué ? tu lui lances, l'air de rien avant de la prendre par le poignet pour l'emmener dans une petite ruelle à deux pas de là. personne ne vous a vu. tu la lâches là, contre un des murs en briques et tu viens te poser contre celui en face. alors, heureuse de me retrouver ?


Dernière édition par Michiel Hogan le Jeu 27 Juil - 13:33, édité 1 fois
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Sam 25 Mar - 20:01
talons qui claquent, qui résonnent contre le bitume. hors de prix. comme le sac qu'elle tient à la main. comme ce maquillage derrière lequel elle cache ses cernes. si bien dissimulées. celles qui se creusent sous ses grands yeux bleus. fatigués. ceux qui en on trop vu. trop tôt. un soupire. son cou qu'elle tord quelque peu. un peu de repos. c'est tout ce dont elle a besoin. avant de recommencer sa comédie demain. avant de retourner sur le devant de la scène. homme qu'elle quitte devant le bar. bien plus âgé. bien plus riche, aussi. surtout. mais esfir, elle le sait que ce ne sera pas lui. pas encore. elle l'a bien comprit. à ses regards. à ses sourires. ceux qui en disait long. elle jure une fois à l'écart. langue maternelle. jupe un peu courte, fourrure. sac chanel. comme un costume. celui qu'elle a toujours fantasmé. celui qui lui colle à la peau. elle marche tranquillement. au milieu de la nuit, alors qu'elle s'avance dans la direction de la prochaine station de tramway. elle fait pas attention à l'ombre qui la guette. celle qui la menace. celle qui soudain apparaît face à elle. large silhouette. celle qui la dépasse de plus d'une tête. tiens donc.. esfir.. je t'ai manqué ? ses grands yeux bleus qui s'écarquillent. ses lèvres rouges qui s'entrouvrent, ses longues jambes qui esquissent quelques pas en arrière. mais c'est trop tard. le piège, il s'est déjà refermé sur elle. la surprise, la peur. esfir, elle ne sait pas trop ce qui l'empêche de parler un instant. alors qu'elle reconnaît ce visage. cet présence. menaçante. celle qui vient s'emparer de son poignet, avant de l'attirer, avant de la lâcher contre un mur de brique. esfir. elle est toute seule. personne ne peut plus rien pour elle depuis qu'il l'a vu. depuis qu'il la reconnu. alors, heureuse de me retrouver ? elle l'observe. comme si elle cauchemardait. comme si toutes cette fatigue accumulée la faisait délirer. esfir, elle aimerait que ce soit ça. michiel. elle en frissonne presque. parce qu'elle le sait esfir. comment elle est partit. dans quelle circonstance. et surtout, avec quoi dans ses bagages. laisses... laisses-moi. qu'elle articule difficilement avec son accent. alors qu'elle commence à vouloir sortir de cette ruelle. alors que derrière ses durs traits, elle est apeurée. comme si ça suffirait. comme s'il allait vraiment la laisser s'échapper.

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Sam 25 Mar - 20:14
tu ne t'attendais pas à ça non, tu ne t'attendais pas à la revoir la blonde. russe qui t'a rapporté bien des bijoux, bien des objets, mais blonde qui t'a aussi volé. elle a disparu sans prévenir, du jour au lendemain, en emportant avec elle, un bien précieux que tu désirais et convoitais. elle l'a pris sans se retourner tandis que tu l'as cherché quelques temps dans cette capitale bien froide. tu l'as encore de travers. rancune tenace quand il s'agit de ce genre de choses là. alors c'est contre un mur en briques que tu la coinces pour qu'elle se rende compte que t'es là, et que tu ne comptes pas la lâcher. pas maintenant. jamais. michiel. qu'elle arrive à prononcer finalement. ton regard dans le sien. tu t'approches un peu alors qu'elle tente de partir. accoutrement que tu observes. jupe courte, sac hors de prix. tu comprends rapidement ce qu'elle fait, tu comprends rapidement qu'elle peut t'être utile, de nouveau, qu'elle peut recommencer ce qu'elle faisait si bien.laisses... laisses-moi. qu'elle ordonne. comme si elle pouvait te faire fuir. tes billes bleues la scrutent alors que tu t'avances encore lui bloquant le passage. carrure imposante face à la sienne, si petite. elle a un peu changé esfir, elle fait plus femme qu'avait. regard perçant que tu cales sur sa silhouette. tu crois que ça marche comme ça la vie ? tu lâches. regard dur, voix posée. faut qu'elle comprenne que tu vas te venger, que tu vas récupérer ce qu'elle t'a prit. tes doigts se faufiles sur cette fourrure, tu caresses doucement le tissu sans la lâcher du regard. tu m'dois des sous petite, et tu vas me les redonner. t'entends ? ça m'étonnerait que tu sois là légalement. tu lui lances, l'air de rien. tu sais, si elle est là avec son accent, c'est qu'elle cherche quelque chose de bien précis. des papiers sûrement ? t'en sais rien, et tu t'en fiches complètement. toi, tu veux ton fric. toi, tu veux récupérer ce qui est tien et tant que tu ne l'auras pas récupéré, c'est elle qui sera tienne.
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Sam 25 Mar - 20:58
souvenir du passé. souvenir de ces années froides. alors qu'elle n'était pas encore partit vers sa nouvelle vie. alors qu'elle vagabondé dans le noir. celui duquel elle tente aujourd'hui encore de sortir. mais michiel est là. esfir, elle aimerait l'avoir. le plan de secours. celui qui la sortirait de là. de cette situation. celle qui lui échappe. alors qu'il s'avance vers elle. alors que sa silhouette imposante se dessine devant elle. menaçante. effrayante. pourtant, elle ne baisse pas la tête. ses billes bleus dans les siennes. et même si ses traits tremblent un peu. même si sa gorge se serre. esfir, elle refuse de baisser les yeux. de lui faire ce cadeau. alors qu'il l'empêche d'avancer à nouveau. alors qu'il lui bloque le passage. un obstacle de plus sur sa route. un détail qui noircis ce tableau déjà bien sombre. tu crois que ça marche comme ça la vie ? la voix calme. le regard beaucoup miens. celui quel fixe. celui qu'elle ne peut pas quitter. elle frisonne un peu. derrière son manteau de fourrure. celui derrière lequel elle se cache un peu. fourrure où il passe ses doigts. esfir, elle grimace. alors que ses doigts se crispent. alors qu'elle aurait envie de lui sauter à la gorge. si elle n'avait pas aucune chance. si sa maigre silhouette n'était pas aussi ridicule face à son imposante carrure. tu m'dois des sous petite, et tu vas me les redonner. t'entends ? ça m'étonnerait que tu sois là légalement. sa gorge qui se serre, ses lèvres qui tremblent un instant. comme un cauchemar. celui duquel elle n'arrive pas à se réveiller depuis sa naissance. situation qu'il lui rappelle. qu'il lui balance en pleine gueule. elle déglutit alors qu'elle puise en elle. pour ne pas s'effondrer. pour ne pas flancher. parce qu'elle se veut forte esfir. parce qu'elle n'a pas fait tout ça pour que ça s'arrête comme ça. aussi soudainement. aussi brutalement. moi t'avoir rapporté plus que ce que moi t'avoir pris. comme si elle allait s'en sortir. comme si elle pouvait négocier. moi plus faire ça. les vols. tout ça. elle soupire. alors qu'elle se décale un peu. moi avoir argent. moi te rembourser. mais c'est tout. elle fronce un peu ses sourcils. alors qu'elle lui tient un instant tête. alors qu'elle pense encore un instant pouvoir s'en sortir indemne.

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Lun 27 Mar - 17:37
des doigts qui passent contre la fourrure qu'elle porte. vêtement hors de prix qui t'indique que la blonde n'a pas perdu le nord. t'imagine bien, qu'elle ne l'a pas perdu. en même temps, elle est là, sur le territoire américain. alors tu l'arrêtes, mais surtout, tu la préviens. elle te doit des sous encore, elle te doit bien des choses la russe. moi t'avoir rapporté plus que ce que moi t'avoir pris. qu'elle te chance. accent qui ne t'avait pas manqué. tu secoues la tête avec un petit sourire sur les lèvres. comme si ça changé les choses. bien sûr que non. t'attends la suite, t'attends ses mensonges, ceux qu'elle maîtrise à la perfection. sauf que tu ne te laisseras pas avoir. moi plus faire ça. les vols. tout ça. moi avoir argent. moi te rembourser. mais c'est tout. elle se décale tandis que ta main vient se poser contre son bras. tu encercles son bras de ta main pour la ramener à sa place, pour la remettre à sa place. regard bleu dans le sien. tu la fixes encore et encore. j'en ai rien à foutre de ce que tu fais et ce que tu fais pas. tu lui balances, clair et net. elle va voler, pour toi, elle va reprendre les affaires pour toi, parce qu'elle te le doit, parce qu'elle t'a volé mais surtout parce qu'elle n'a pas le choix. situation irrégulière, tu la tiens. tu vas me rembourser, mais tu vas aussi reprendre du service petite blonde. t'as pas l'choix. c'est ça, ou tu retournes dans ton pays. t'expliques, clairement. tu souris, un peu. t'aimes bien ça, la tenir. t'es pas un mac non, t'as de terribles souvenirs concernant cette optique. une ceinture, des coups et un couteau. non. j'te donne des noms, tu récupères c'que j'veux et si t'as de la chance, tu trouves la fameuse bague et les papiers qui vont avec. tu perds un peu ton sourire tandis que ta main se détache de son bras. tu ne recules pas, non, mais tu la lâches pour qu'elle te réponde, maintenant, même si tu ne lui laisses pas le choix.
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Mar 28 Mar - 20:30
sa main qui serre son fin bras. l'étau qu'elle sent autour de son cou en faire tout autant. elle baisse pas le regard, pourtant, esfir. alors que son souffle lui manque. alors que son cœur bat à cent à l'heure. piégée. elle n'a personne vers qui se tourner. aucune issu pour s'enfuir. partir. loin. de lui. de ses iris qui poignardent les siennes. de ses traits durcis qui l'effraie. j'en ai rien à foutre de ce que tu fais et ce que tu fais pas. sa gorge qui se serre alors qu'elle fulmine. alors qu'elle tremble, aussi. esfir, elle se déteste pour s'être mise dans cette situation pareil. elle le hais pour se pointer sur sa route. pour avoir un jour rencontré la sienne. tu vas me rembourser, mais tu vas aussi reprendre du service petite blonde. t'as pas l'choix. c'est ça, ou tu retournes dans ton pays. NON ! qu'elle hurle presque sans sa langue première. c'est féroce alors qu'elle voudrait le bousculer. alors qu'elle voudrait le frapper. son cœur qui bat à cent à l'heure. la peur qui se fraye un chemin. partout. dans tous son corps. dans tout son esprit. celui qui michiel se plaît à malmener. torturé. du bleu de ses yeux. de ses mots douloureux. j'te donne des noms, tu récupères c'que j'veux et si t'as de la chance, tu trouves la fameuse bague et les papiers qui vont avec. elle déglutit alors qu'elle baisse le regard. alors qu'elle tente de calmer sa respiration et ses pensées noires. celles attisées par les menaces. elle resserre son manteau de fourrure. se recroqueville à l'intérieur. comme si ça pouvait la protéger. comme si elle pouvait s'y dissimuler. mais elle est piégée esfir. le couteau sur la gorge. d'a- d'accord. qu'elle lâche difficilement. esfir, elle s'arrache une nouvelle partie d'elle-même. moi faire... sa mâchoire qui se serre. ses doigts qui se crispent. ce que toi voudras. poupée utilisée. esfir, elle n'est plus que ça. sur un écran. entre les mains de michiel. elle baisse les bras esfir. à cet instant. alors qu'elle doit mettre un genoux à terre. alors qu'elle baisse les yeux. en attendant le moment. le bon moment. celui qui viendra. celui qu'elle ne loupera pas.

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Mar 4 Avr - 9:42
petite chose perdue entre tes mains, petite chose que tu gardes entre tes mains. tu l'as retrouvé par le plus beau des hasards mais tu comptes bien l'utiliser. tu ne lui laisse aucun choix, rien. un ordre jusqu'à ce qu'elle trouve la poule aux oeufs d'or, celle qui lui fera assez confiance pour la demander en mariage et la sortir de tes griffes. en attendant, elle t'appartient et tu comptes bien lui faire comprendre. d'a- d'accord. qu'elle finit par abdiquer. elle n'avait de toute manière, aucun choix, si ce n'est de retourner dans son pays, et ça, tu sais que ça serait un fardeau pour elle. tu la connais assez pour avoir éplucher ses faiblesses et les moyens de pression que tu pouvais avoir contre la petite voleuse. moi faire... ce que toi voudras.. elle relance et ça te plaît. beaucoup. trop. peut-être. t'en sais rien, mais tu ne t'en caches pas en tout cas. sourire aux lèvres alors que tu recules un peu. c'est bien ma grande, tu as pris la bonne décision. tu lui avoues en reculant un peu plus. tu finis par t'écarter complètement pour la laisser respirer un peu. bon, t'as de la chance, je viens de revenir en ville. va me falloir quelques jours pour te trouver la cible parfaite. j'te dirai. j'te retrouverai, ou j'obtiendrai ton téléphone. on verra en temps et en heure. tu avoues, sourire aux lèvres, tu n'as plus aucune raison de ne pas sourire maintenant que tu as eu ce que tu voulais voir plus, tellement plus. alors oui, tu souris, quitte à ce que ça l'énerve. je te proposerai bien ce venir boire un verre avec moi, mais j'ai comme l'impression que tu n'as pas tellement envie de rester en ma compagnie. ce qui me déçoit, évidemment. tu la cherches, elle et ses manies, elle et son caractère, tu sais qu'elle en a, mais tu sais aussi que tu lui fais suffisamment peur pour qu'elle ne te manque pas de respect. du moins, pas trop.
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Jeu 6 Avr - 0:33
son regard qui se baisse. ses prunelles qui ne veulent pas croiser les siennes. ses iris qui s'attardent sur le bitume. qui s'y accroche. pour ne pas voir. son sourire. sa fierté de la voir ainsi abdiquer. de la voir ainsi lui obéir. esfir, elle ne veut pas le lire. tous ces sentiments qui ne feraient que de lui rappeler sa faiblesse. sa position dévalorisante. à cet instant. devant lui. michiel et une nouvelle part de son passé. celui qu'elle veut oublier. celui qu'il le rappel. et à cet instant, esfir, elle le hait. mais elle ne sait pas si c'est pour ce qu'il lui obligera à faire ou pour ce qu'il représente. ce qu'il lui rappel. michiel et la fraîcheur de l'est. michiel.
c'est bien ma grande, tu as pris la bonne décision. il recule mais esfir, elle se sent toujours aussi étouffée.bon, t'as de la chance, je viens de revenir en ville. va me falloir quelques jours pour te trouver la cible parfaite. j'te dirai. j'te retrouverai, ou j'obtiendrai ton téléphone. on verra en temps et en heure. il parle et elle ne l'écoute pas. alors qu'elle voudrait juste qu'il disparaisse. lui et son sourire qu'elle veut lui arracher. lui et tout ce qu'il est. un nouvel obstacle. une péripétie imprévue. pas calculée. celle qu'elle tâchera de raturer au bon moment. je te proposerai bien ce venir boire un verre avec moi, mais j'ai comme l'impression que tu n'as pas tellement envie de rester en ma compagnie. ce qui me déçoit, évidemment. elle grimace. c'est instinctif alors qu'elle ne le retient pas. alors qu'elle ne s'en cache pas. elle soupire. parce que toi offrir des verres ? c'est sarcastique. mauvais. alors qu'elle se redresse. alors qu'elle se tient de nouveau droite. poupée blonde bien apprêtée dans une ruelle sale. esfir, elle fait la belle. mais y a que son beau manteau et ses escarpins qui resplendissent. que son maquillage de beau. à l'intérieur, c'est pas la même symphonie. mais esfir, elle songe. elle réfléchit. elle se dit qu'elle devrait peut-être en profiter. qu'elle pourra peut-être en tirer quelque chose. la rage de vivre. la rage de survivre.  d'accord. qu'elle prononce alors qu'elle s'avance vers lui. chimère incertaine. il y a quelque chose qui brûle au fond de ses yeux. moi connaître un endroit. sourire faux. aucunement sincère. la naïveté qu'elle tente de jouer. nouveau spectacle. nouveau rôle. celui derrière lequel elle se cache. derrière lequel elle se protège.

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Dim 9 Avr - 17:44
poupée entre tes mains, l'envie de la manipuler, comme dans ce pays froid où tu as croisé sa route. tu sais qu'elle en veut, tu sais qu'elle veut sa vie, son conte de fée et tu sais que tant qu'elle ne l'aura pas tu l'auras entre tes mains. peut-être quelques semaines, peut-être plusieurs mois avant qu'elle ne tombe sur le parfait pigeon. un homme qui ne verra que sa beauté, qui n'aura pas conscience de ce qu'elle veut réellement. les papiers, évidemment. le droit de rester ici, le droit de vivre ici et ainsi t'échapper. tu le conçois, qui ne voudrait pas une telle chose ? toi aussi, tu as voulu ta liberté, toi aussi, tu es allé la chercher sans rechigner. un couteau en a été seul témoin avant que tu ne partes, loin. te perdre parmi la foule et commencer enfin à vivre ta vie. parce que toi offrir des verres ? qu'elle se reprend bien vite. trop vite. tant mieux. tu souris, à peine, la regardant remettre son manteau en ordre. elle avance esfir, elle se débat, elle se bat et elle tire révérence pour continuer sa route. au fond, tu sais que tu pourrais avoir beaucoup d'admiration pour cette jeune femme. à peine l'âge de s'envoler, mais ça fait bien des années qu'elle sait voler. d'accord. moi connaître un endroit. qu'elle relance en étant proche de toi, cette fois. tu hoches un peu la tête avant de la suivre hors de cette petite ruelle. lieu de confession, de conversation. hum.. moi aussi j'en connais un d'endroit, certainement mieux que le tien. tu revendiques sans t'en cacher. parce que tu n'as jamais eu confiance en les femmes. certainement une histoire de famille, une mère qui a préféré son mac à toi, une histoire de ce genre qui te pousse à te méfier de ces perfides qui ne jurent que par leurs propres intérêts. tu les aimes aussi pour ça, ton business tourne grâce à tout ça, mais tu n'en restes pas moins méfiant. brooklyn, c'est chez moi, tu sais.. tu rajoutes, l'air de rien, voulant ainsi dire que tu connais certainement mieux la ville qu'elle.
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Ven 28 Avr - 18:55
fourrure hors de prix derrière laquelle elle tremble. longs frissons qui la parcourent. de toute part. dans tous les sens. et esfir, elle se persuade que c'est le froid, qui lui fait ressentir tout ça. non pas cette silhouette impressionnante. cette ombre dominante. celle dans son dos. michiel et une autre facette de son passé. celui dont elle tente de se débarrasser. celui qui ne fait que de lui revenir en pleine figure. elle sourit, pourtant esfir. comme si elle aussi cherchait à savoir dans combien de temps la première fissure allait apparaître. dans son regard. dans son sourire. de les plissures de ses traits. hum.. moi aussi j'en connais un d'endroit, certainement mieux que le tien. il la suit hors de la ruelle mais esfir sait qu'il ne perdra pas de temps à reprendre le dessus. comme toujours. deux têtes brûlés. la férocité dans le regard. pourtant, elle se pli, esfir. elle baisse la tête face à lui. pour le moment. michiel comme un contre-temps. une parenthèse qu'elle espère courte. un problème qu'elle espère bientôt comme un lointain souvenir. juste le temps de trouver une solution. juste le bon moment. celui qui viendra. celui qui la débarrassera de tout ça. brooklyn, c'est chez moi, tu sais.. qu'il lance. elle hausse un sourcil, c'est léger. le défi qui s'installe dans ses prunelles clairs. celles qu'elle pointe sur lui. d'accord, moi te suivre. elle hausse ses épaules alors qu'elle s'avance à ses côtés. démarche légère, élégante. esfir, elle a apprit vite. être une femme. être quelqu'un d'autre. c'est comme un mauvais costume. celui qu'elle doit rendre quand la nuit tombe, quand plus personne n'est là pour la désirer du regard. toi avoir les moyens de m'inviter ? elle siffle, un peu hautaine. elle a pas peur esfir, de lui parler de la sorte. c'est comme pour se prouver qu'elle n'est pas si soumise à lui. comme pour ne pas perdre totalement pied. où est-ce qu'on va ? qu'elle demande finalement. crinière blonde soufflé par le vent au même rythme que sa fourrure colorés, ses longues jambes dénudés qui reste stoïque. elle attends esfir. c'est sa vie qui est en stand-bye depuis des années.

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Sam 29 Avr - 21:20
elle te regarde, défiant une nouvelle fois ce que tu peux lui dire. tu penses pourtant connaître la ville bien mieux qu'elle. tu le sais, tu as vécu une bonne partie de ta vie ici, mais aussi ailleurs. comme en russie où tu as croisé la route d'esfir. petite jeune femme à l'époque, les yeux qui pétillaient d'envie. elle demandait la liberté, elle ne demandait que ça et pourtant elle a plongé dans tes filets. dommage, ou tant mieux, pour toi en tout cas. d'accord, moi te suivre. elle arrive pourtant à accepter. elle n'a pas vraiment le choix non ? toi avoir les moyens de m'inviter ? elle demande, comme si tu n'étais qu'un moins que rien, comme si tu n'avais rien à lui offrir. esfir, esfir, esfir.. tu pourrais me vexer.  elle n'a pas peur, non, et c'est ce que tu apprécies, c'est ce que tu demandes. t'aimes lorsqu'on t'écoute mais tu aimes aussi lorsqu'on te tient tête, tant que ça ne devient pas une habitude. je suis certainement plus friqué que tous les hommes avec qui tu as couché.  tu lances, sûr de toi, mais c'est sûrement vrai. t'as plusieurs comptes, un peu partout, tu les remplis depuis que tu es un enfant, pratiquement, depuis que tu as été renvoyé de chez toi. donc tu as ce qu'il faut, pourtant t'as ce syndrome et ce besoin en avoir toujours plus. où est-ce qu'on va ? elle finit par demander. ne m'dis pas que tu as peur.  tu lances, tes pupilles bleues qui se perdent un instant sur la petite blonde que tu viens de récupérer. c'est finalement vers les beaux quartiers que vous allez. porte d'un bar que tu lui tiens. tu la laisses entrer. quelque chose qui brille, sans en faire trop. t'es pas dans le bling bling, et tu ne le seras certainement jamais. si mademoiselle veut bien se donner la peine.  une table et tes billes bleues toujours sur elle. alors, tu bois quoi ? 
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Sam 29 Avr - 22:00
légère brise froide. pourtant elle ne tremble pas, esfir. face à ce froid. bien moins éprouvant, encore moins dangereux que celui dans lequel elle est née. silhouette qui ondule. entre les lampadaire, dans les ruelles. elle a pas peur esfir. d'avancer dans les rues à la nuit tombée. tenue osée, jamais vulgaire. elle a du goût, esfir. c'est presque un talent. un de plus a rayer, un de plus qu'elle a gâché dès l'instant où elle a poussé ses premiers cris en biélorussie. comme si tout avait merdé ce jour-là. à cet instant-là. ses prunelles bleutées qui se plissent. elle provoque, esfir. toujours un peu. assez. jamais trop. le juste milieu. bien viser. esfir, esfir, esfir.. tu pourrais me vexer. elle sourit en coin. elle sait très bien qu'il ne l'est pas. qui pourrait l'atteindre ? michiel l'armoir à glace. michiel qui la surplombe. michiel comme une ombre. celle qui gâche le tableau. celle qui assombris un peu plus la ruelle. je suis certainement plus friqué que tous les hommes avec qui tu as couché. elle fronce un peu les sourcils. ne répond rien. parce qu'il a raison. parce que ça l'énerve. elle sait pas vraiment pourquoi autant. alors qu'elle reste silencieuse un instant. c'est calme. un peu trop. alors qu'elle suit le mouvement. alors qu'elle se laisse guider. un instant. c'est fragile, ce moment. alors qu'elle pourrait s'éclipser aussi facilement qu'elle était apparu. alors qu'elle pourrait partir jusqu'à ce qu'il la rappelle pour ses affaires. mais esfir, elle n'a pas envie de partir. pas ce soir. si mademoiselle veut bien se donner la peine. elle entre à sa suite. les yeux qui pétillent. son regard qui se perd. esfir, elle pourrait presque croire qu'elle rêve. de se faire payer un verre dans un si beau bar. c'est luxueux. sophistiqué. tout ce dont à quoi elle aspire. tout ce qui l'a fait vibrer. si seulement ce n'était pas michiel. si seulement c'était quelqu'un d'autre. alors, tu bois quoi ? elle hausse un sourcil, sourire sur ses lèvres rouges. quelque chose de fort. très fort. qu'elle annonce. y a presque du défi au creux de sa voix. comme pour le tester. comme pour voir s'il allait la suivre. et toi ? fourrure qu'elle retire de ses épaules, fine robe. esfir, elle aimerait que ce ne soit pas qu'un déguisement. qu'un costume. avant qu'elle ne retourne à sa vie. avant qu'elle ne retourne face à ce point vert dans l'obscurité. elle voudrait rester ici, longtemps. toute la nuit.

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Mar 2 Mai - 10:42
porte que tu ouvres, savamment. tu la laisses entrer en première, comme le gentlemen que tu n’es pas. t’es pas de ce genre. tu respectes les femmes, ça oui. avec l’enfance que tu as eu, tu ne peux que les respecter pour vous rendre complètement fou, pour être aussi manipulatrice. pour toi, elles sont toutes pareilles. tu te mets une carapace, tu fais en sorte de t’évader et tu ne leur fais jamais confiance. même liz n’a jamais eu ta confiance totale. tu te rends compte aujourd’hui que tu as bien fait. tu tombes de moins haut. tu tombes certes, mais c’est toujours moins haut que ce que tu aurais pu vivre. les yeux d’esfir qui pétillent, t’as l’impression de l’emmener dans un endroit qu’elle chérit plus que tout. un gosse à disney, une femme dans une boutique, ou juste esfir et ses ambitions que tu connais par cœur. vous vous installez et tu finis par lui demander ce qu’elle veut boire. tu le traites bien, tu la traiterais presque comme une princesse. tu te dis qu’elle le mérite, pour le moment. elle ne t’a pas tenu tête, elle n’y est pas allée trop fort non plus. avec toi, c’est simple, quand ça va dans ton sens, tout se passe bien. quelque chose de fort. très fort. tu souris un peu, un de ces sourires en coin, un de ces sourires espiègles aussi. quelque chose de fort. il ne faut pas se fier à sa silhouette menue, fine, presque fragile. c’est une russe, et tout le monde sait que les russes sont coriaces. et toi ? elle relance, tu fais mine de réfléchir sans la perdre des yeux tandis qu’elle fait tomber sa fourrure volumineuse. ses épaules qu’elle découvre, dénude, son corps qu’elle laisse à vue. ta vue peut-être même. tu ne te gênes pas vraiment pour regarder un peu, sans trop en faire. je te suis esfir. tu lances, répondant à sa question et peut-être bien à d’autres interrogations. tu souris, serveur qui passe, qui la reluque. pauvre gamin qui ne se rend pas compte qu’il ne l’intéressera jamais. il n’aura jamais le portefeuille que la blonde recherche. peut-être bien les papiers mais pas plus. et encore, est-il américain ? t’en mettrais pas ta main à couper. une bouteille de votre meilleur bourbon. tu lances, en le regardant à peine. il fera ce que tu demandes, tu le sais, sans même que tu penses aux formules de politesse. il s’en va, rapidement pour vous chercher la meilleure bouteille. t’as envie de lui prouver que tu as ce qu’il faut pour contenter ses désirs. comme un défi qu’elle te lance, tu réponds, haut la main, quitte à en faire plus.
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Mar 2 Mai - 15:46
ses grands yeux bleus ouverts, il y a quelque chose qui s'allume au creux de son regard clair. ça pétille. sourire au coin des lèvres. léger rictus sur sa bouche rouge. c'est son expression qui se perd quelque part entre la satisfaction et son air mutin. esfir, elle peut pas s'en empêcher. de détailler chaque tapisserie, chaque objets de cet endroit. c'est luxueux et sophistiqué. tout ce dont elle a toujours rêvé. tout ce qui est hors de sa portée. pourtant, elle baigne dedans ce soir. michiel et ses illusions. michiel qui lui en fait voir de toutes les couleurs. et esfir, elle veut juste en profiter. plusieurs minutes. des heures. toutes la nuit. pourvue que ça ne se termine pas trop vite. parce que le sais, esfir. que c'est éphémère. juste une parenthèse. avant que le soleil se lève. avant qu'ils ne doivent partir. parce qu'elle l'oublie pas, la blonde, dans un coin de sa tête. michiel l'ombre. le patron imposé. celui face auquel elle doit encore abdiqué. et ça l'a fait grimacer, quelques fines secondes. michiel comme tous les autres. un homme et ça suffit à la faire frémir. battements de cils, léger sourire. ne pas en faire trop. ne pas s'ouvrir. c'est un juste milieu. dosage précis. je te suis esfir. son regard qui se plante dans le siens. c'est comme un duel. un qu'elle ne veut pas perdre. petite blonde aux flammes au creux du regard. parce qu'elle en veut, esfir. fourrure qui se détache. frêle silhouette qui prend de l'assurance. parce que les hommes restent ce qu'ils sont. le regard de michiel comme tous ceux des autres. qui se posent sur elle. face à face. face à un écran. une bouteille de votre meilleur bourbon. sourire qui s'élargit, son regard qui s'arrête sur michiel. esfir, elle est impressionnée alors qu'elle croise ses fines jambes. alors qu'elle le détail un peu plus. michiel comme un coq et ça lui plaît, qu'il essaye de l'impressionner. on devrait fêter retrouvailles plus souvent. qu'elle siffle. le serveur qu'elle ne remarque même pas alors qu'elle se penche légèrement. chevelure qu'elle déplace sur l'une de ses frêles épaules. décolleté apparent. elle ne le cache même pas esfir, son numéro un peu trop voyant. gestes qui deviennent naturels à force de les jouer de les répéter. holly comme une ombre. holly dans l'esquisse de chacun de ses mouvements. et elle s'y perd, esfir.
moi me sentir presque redevable. presque. malice dans le regard, mais pas seulement. jeunesse qui n'a peur de rien. une qualité comme un tord. parce que ce n'est pas un client. encore moins une proie définie. c'est michiel. et pourtant. esfir, elle n'a pas peur de se brûler et c'est peut-être pour ça qu'elle ne sent pas encore les flammes qui approchent. pourquoi toi être là ? à brooklyn ? elle questionne. elle sait pas esfir, si elle le droit. de lui demander. de s'intéresser. mais elle hésite pas à cet instant.

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Jeu 4 Mai - 14:49
meilleure bouteille commandée, et les choses en grand qui continuent de se dérouler. tu ne sais pas bien ce qu’elle cherche esfir, tu ne sais pas bien ce que toi-même tu cherches finalement. tu souris un peu, tu la regardes faire. ses cheveux blonds, sa robe légère, la dentelle qui habille sa peau blanche. tu la regardes et tu n’en démords pas. tu n’as aucune raison de détourner ton regard, alors tu le laisses simplement appuyé sur ses formes.on devrait fêter retrouvailles plus souvent. qu’elle lance, quand même, malgré tout, avec ce petit air coincé sur les lèvres, un petit air que tu apprécies malgré l’idée qu’il reste un moyen pour t’atteindre. hum.. j’en conclues que tu vas de nouveau vouloir qu’on se sépare ? tu joues sur les mots comme elle joue de ses gestes. ses cheveux qu’elle décale, sa peau qu’elle laisse sous tes billes bleues. tu ne peux l’observer. elle est jeune et tu ne devrais pas michiel. tu risquerais de te brûler. elle est jeune esfir mais elle n’en a pas moins d’expérience, c’est une battante qui finira pas avoir ce qu’elle veut, comme tu as eu ce que tu voulais. tu n’en as aucun doute.moi me sentir presque redevable. presque. tu hausses un peu les sourcils, tu aimerais qu’elle se sente redevable. l’envie de compter, ou l’envie d’apporter quelque chose pour une fois, au lieu de la retirer. tu ne dis rien pourtant, tu ne commentes pas non, tu te contentes de la regarder elle, sans la lâcher. pourquoi toi être là ? à brooklyn ? elle demande, au final. tu t’appuies contre le dossier du fauteuil hors de prix quand le serveur arrive. bouteille qu’il dépose, deux verres et un bol de glaçons. tu ne dis rien, pas un merci, tu restes concentré sur esfir comme si un duel était un cours. il repart quand tu te permets de servir les verres. les glaçons que tu fais tomber à l’intérieur tout en reprenant la parole. . pour les affaires, évidemment. pour liz aussi, pour qu’elle te revienne. mais elle a changé liz et t’as peur d’avoir perdu la bataille. pas la guerre. pas encore. tu sais que tu peux encore lui rendre la vie infernale, tu peux encore te venger de la trahison si jamais elle décide de t’abandonner. c’est une femme après tout, seulement une femme comme les autres n’est-ce pas ? et toi ? tu as choisi brooklyn. constatation que tu fais en levant doucement ton verre. il cogne doucement dans celui d’esfir avant que tu ne boives une gorgée. liquide qui s’apprécie. duel toujours en cours entre la glace et le feu sans savoir qui est quoi. je savais que tu finirais par sortir de russie. tu commentes, une nouvelle fois. pas trop difficile ? tu plisses un peu les yeux. est-ce que ça a été difficile de venir ici ? est-ce que c’est difficile d’y rester ? t’en sais rien, de tout ça. tu es là, t’en as le droit toi.
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Mer 14 Juin - 14:07
éclat dans la rétine. ça l'éblouit un peu, esfir, se rêve qu'elle touche du bout des doigts. sa peau contre le vrai cuir de la chaise, la soie de sa robe qui caresse ses cuisses. esfir, elle bat des cils. quelques secondes. c'est court. très. assez pour oublier d'où vient tout ce fric. tous ses billets verts dans son sac. son beau sac. un strip pour son sac vuitton. elle oublie esfir, alors qu'on leur apporte leur verres. liqueur caramel dans le verre. elle a faim, esfir. de tout. de trop de choses. poupée blonde aux grands yeux. aux grandes ambitions. un peu trop sûrement. elle s'en fou. elle s'en rend même pas vraiment compte. elle sait même plus esfir, quand est-ce qu'elle a franchit la ligne. son regard qui finit par se poser sur michiel. elle questionne. joutes vocales. mouvements légers, battements de cils. c'est presque grotesque mais ça marche. et heureusement. parce qu'elle sait faire que ça esfir. comme une lumière agressive, celle qui attire. celle qui éblouit. celle qui fait cramer. pour les affaires, évidemment. léger mouvement de menton. comme si ça l'intéressait vraiment. et toi ? tu as choisi brooklyn. ses frêles épaules qui se hausse, son verre qu'elle porte à ses lèvres. je savais que tu finirais par sortir de russie. ça dégouline et brûle la gorge. pas trop difficile ? y a son regard qui tremble un peu, quelques secondes. comme si ça risquait de sortir. mais elle sourit. c'est surfait. un peu trop joué. un peu trop elle. il faut savoir se donner les moyens. prononciation approximative. lèvres pourpres qui s'étirent. elle est fière esfir. un peu trop, sans doute. elle sait plus esfir, ce qui est difficile. ce qui l'est moins. on sent plus quand ça fait trop mal. moi pas avoir à me plaindre. quand bien même, elle ne le ferait jamais. parce qu'esfir, elle refuse de craquer. de montrer quoique ce soit. michiel comme le point vert dans le noir. caméra. action. poupée qui joue. avec le feu. avec les hommes. comme son verre au bout des doigts. tsunami alcoolisée dans le fond de celui-ci. moi ne pas trop connaître brooklyn. sa tête lui tourne un peu alors qu'elle sourit un peu plus, alors que ses yeux restent sur lui. esfir, elle a pas envie de se retenir ce soir. elle fait attention, habituellement. lorsqu'elle consomme avec des clients. l'alcool et les hommes, mauvais calcul. toi avoir de bon goût finalement. elle cherche consciemment. toujours un peu plus. toujours plus osé. alors qu'elle se penche. alors qu'elle avance sa poitrine sous ses yeux, faussement innocente. alcool dans ses veines. elle joue un peu trop esfir, et elle s'en fou.

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Mar 20 Juin - 14:57
tu joues, sans jouer. tu avances, dans cette soirée, devant cet aura qu’elle vient d’ouvrir sans même le savoir. tu ne sais pas, si elle est consciente de ses faits et gestes, t’imagines que oui. tu lui as montré la voie, tu lui as expliqué comment ça doit se passer, comment ça doit se faire. tu remarques les gestes, les quelques regards surtout, et t’aimes bien. qui n’aimerait pas, après tout ? tu n’es qu’un homme, tu restes humain, alors tu apprécies. verre ambré entre les mains avant que l’alcool ne glisse dans ton organisme. un bon goût, évidemment. il faut savoir se donner les moyens qu’elle réplique, sûre d’elle. tu hoches la tête, là-dessus, tu ne peux être qu’en accord. j’approuve complètement. que tu te permets de placer, sans la perdre de vue. tu joues avec le liquide de ton verre sans la perdre du regard. ses mimiques, sa beauté, parce qu’elle est belle esfir. elle est montée dans la hiérarchie. il te semble qu’elle a pris des formes, qu’elle a pris de l’assurance, qu’elle s’impose comme autre chose que cette gamine que tu as pu rencontrer à l’époque. moi pas avoir à me plaindre qu’elle se justifie, mais t’imagines que passer la frontières, ces frontières et arriver sur le sol américain n’a pas été facile. la preuve étant, elle a failli défaillir quand tu l’as menacé de la renvoyer chez elle. moi ne pas trop connaître brooklyn elle reprend, changeant doucement de sujet alors que tu resserres les verres d’un geste habile. brooklyn. une belle ville, beaucoup d’opportunités pas si grande, faut faire attention, tout le monde se connaît, pratiquement. des coins à éviter, et d’autres à ne surtout pas éviter. c’est pas si grand que moscou, tu t’y feras. tu dis, simplement, tu expliques, voix monotone pour le coup. tu sens qu’elle s’y fera, parce qu’elle touche du bout des doigts ce qu’elle attend. tu ne lui souhaites d’ailleurs que ça. toi avoir de bon goût finalement tu souris cette fois, tes yeux qui tombent doucement mais sûrement dans son décolleté que tu admires. tu ne peux en faire autrement quand elle les met autant en valeur. tu te délectes de cette vue sensuelle qui pourrait te faire perdre la tête. tu te brûleras certainement ce soir. le loup qui se fait bercer par la faon. tu es là, devant moi, alors oui, j’ai bon goût. tu souffles, son accent qui te monte à la tête, tu avais oublié à quel point ça avait quelque chose d’exotique. tu souris, un de ces petits sourire. qu’est-ce que tu avais de prévu ce soir ? dis-moi que je t’empêche de faire des choses importantes. tu lances le jeu, tu veux qu’elle y entre, tu veux qu’elle t’accompagne, tu ne veux pas jouer seul, tu ne veux pas fermer les yeux et te sentir tout seul. tu veux que la belle blonde soit là, dans ces moments assez inédits.
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Jeu 29 Juin - 9:14
nouvelles règles. esfir, elle s'impose maître de cérémonie. alors qu'elle joue. alors qu'elle test. comme pour déceler les limites. mais elle ferme les yeux, la blonde. pour ne plus s'arrêter. pour continuer. parce qu'elle en a envie, ce soir. d'être accompagnée. de sentir une présence à ses côtés. une qu'elle connaît. un peu. pas beaucoup. mais ça lui suffit. un visage qu'elle a déjà vu. y a quelque chose de rassurant dans ses traits familiers. comme si tout finissait par prendre sens. comme s'il y avait une certaine logique. alors qu'elle laisse l'alcool couler dans ses veines. l'anhéstésier. juste un instant. quelques secondes pour ne plus rien ressentir. sentir. pour ne pas avoir peur. de ce qui l'attend à la sortie. de ce qui l'attend une fois qu'il sera partit. parce qu'il le fera. parce que c'est comme ça que ça doit finir. elle s'interroge. questions en suspends. réponse qui ne tarde pas. une belle ville, beaucoup d’opportunités pas si grande, faut faire attention, tout le monde se connaît, pratiquement. des coins à éviter, et d’autres à ne surtout pas éviter. c’est pas si grand que moscou, tu t’y feras. elle l'observe, esfir. avec ses grands yeux bleus, avec ses lèvres qui s'entrouvre. alors qu'elle rêve un peu. alors qu'elle fantasme, surtout. de voguer entre ces rues, ces quartiers. tranquillement. sans la moindre préoccupation. sans cette peur qui lui prend le ventre. alors elle joue. flirte. tente de dompter. comme pour oublier. pour ne pas penser à tout ce qui la fait un peu trop rêver. tout ce qui lui fait un peu mal. tu es là, devant moi, alors oui, j'ai bon goût. sourire qui s'esquisse, regard joueur. elle connaît ces plate-bandes, esfir. alors qu'elle avance un peu trop près du soleil. alors qu'elle n'a plus peur de s'y brûler. qu’est-ce que tu avais de prévu ce soir ? dis-moi que je t’empêche de faire des choses importantes. sourire qui s'esquissent. ça brille au fond de ses yeux. alors que les événements prennent une nouvelle tournure. alors qu'elle se laisse aller, voguer. un court instant, elle n'est plus impressionné la petite blonde. devant michiel. devant lui. moi avoir toujours des choses importantes à faire. qu'elle siffle. qu'elle laisse s'envoler. comme une promesse. comme un avant-goût. alors qu'elle veut le voir plus près, alors qu'elle veut sentir qu'elle n'est pas seule ce soir. solitude qui s'est envolé. pour quelques temps. quelques heures. juste assez pour souffler. toi qui connaît si bien brooklyn, toi connaître sûrement des endroits sympa. elle laisse s'extirper, joueuse. provocante. parce qu'elle ne connaît que ça esfir. alors qu'elle se redresse, alors que sa silhouette se dessine un peu plus près, devant lui. fais moi rêver. et elle a pas peur, esfir, de lui demander. de lui souffler. comme un désir. un besoin. parce qu'il a un certain pouvoir michiel. alors qu'elle fait pâle figure devant lui. alors que sa silhouette est bien minable face à la sienne. mais esfir, elle a juste besoin de fantasmer. ce soir. comme pour voir, goûter, à ce qu'elle cherche depuis le début.

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Mar 4 Juil - 9:40
un petit sourire au coin des lèvres, ce petit sourire qui ne s’échappe pas, qui ne se perd pas. il est là, planté dans ta barbe et il ne s’efface pas. tu la regardes, la poupée russe. tu la regardes reprendre du poil de la bête. à deux doigts de s’élever. tu la mets en confiance, tu lui permets bien des choses. tu joues, sans jouer, réellement intéressé par la suite des événements. ça promet, bien des choses, et tu aimerais en apprendre plus. alors tu attends, silencieux, quelques mots qui se perdent dans cette ambiance qui te plaît. moi avoir toujours des choses importantes à faire. qu’elle te relance, sûre d’elle cette fois. tu hoches la tête. t’imagines qu’elle doit avoir pas mal de choses à faire en effet, ou peut-être pas. hum.. j’en doute pas. tu souffles, mine de rien. tu hausses un peu les épaules, des gestes fluides, mais peu de gestes. toi qui connaît si bien brooklyn, toi connaître sûrement des endroits sympa. tu hoches la tête, encore, tu souris, tu prends ton verre dont tu bois une nouvelle gorgée, discrètement. j’en connais un peu. qui ressemblent à celui-ci. tu dis, en désignant l’environnement où tu l’as emmené. et toi ? tu demandes, curieux. elle voulait t’emmener quelque part tout à l’heure, c’est qu’elle connait déjà deux/trois choses non ? ça t’intéresse. fais moi rêver. tes yeux qui tombent dans les siens, trop clairs. perçant. les tiens qui dévient doucement sur ses courbes. tu ne devrais pas. c’est une gamine non ? elle doit être jeune, trop jeune. quel âge ? t’es incapable de choisir, t’en sais rien. tu hésites, tu te perds, tu souris, malgré tout. tu veux rêver ? tu dis, ton verre que tu attrapes, que tu vides, d’une traite. je sais pas si je peux te faire rêver esfir, tu dois déjà connaître bien des choses, mais je peux tenter. tu dis, sérieusement. tu te lèves, ta main tendue vers la sienne pour l’emmener avec toi. tu attends qu’elle la prenne avant de t’enfuir de là. tu t’approches du trottoir, tu siffles déjà et c’est un taxi qui s’arrête. elle veut voir de belles choses, et tu peux lui en montrer. à première vue, t’es pas ce type friqué. tu ne mets pas de costumes hors de prix, de vêtements de marque ou quoi que ce soit. tu te caches finalement. tu caches ta richesse pour qu’on ne vienne pas te voler. un taxi, tu restes discret, tu ne dis rien sur la destination, tu la laisseras voir par elle-même. une adresse simple. un building, immense, et un ascenseur. le trajet est long pour arriver jusqu’en haut de la tour où tu habites. alors quand tu déposes tes yeux sur elle tu te retiens de te perdre contre son corps, tu te retiens de justesse de fondre sur elle. sa robe extravagante, ses lèvres pulpeuses et son sourire d’or, tu fais ce que tu peux pour résister à cette tentation.
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Mer 5 Juil - 14:55
elle ferme les yeux un instant. c'est court. bref. comme si elle avait peur qu'il disparaisse. michiel et ses artifices. michiel et toute cette comédie. michiel. parce qu'elle n'a pas envie d'être seule, ce soir. pas une nuit de plus. son regard qui scrute le siens, qui n'en dévie pas. elle a pas peur, esfir, de se brûler les ailes. ça fait bien trop longtemps qu'elles ce sont enflammées. parce qu'elle a rêvée esfir. fantasmée. espérée. et la réalité a tout emporté. tu veux rêver ? y a sa gorge qui se serre et ses yeux bleu qui ne le lâche plus. ses lèvres qui ne se mouvent plus, son corps qui se tend. parce qu'elle en a envie, esfir. de s'échapper. d'oublier. loin de son quotidien, loin d'ici. avec lui. elle ne veut pas que ça s'arrête alors que les minutes défilent, que les secondes s'additionnent. le temps qui lui échappe, la soirée aussi. elle sait que tout ça la rattrapera. tôt ou tard. alors elle veut juste profiter. comme si pendant une nuit, elle pouvait changer de vie. je sais pas si je peux te faire rêver esfir, tu dois déjà connaître bien des choses, mais je peux tenter. son verre qui résonne contre la table, sa main qui se tend vers elle. y a son regard qui s'y perd alors qu'elle ne réfléchit pas. alors qu'elle tend la sienne. avant de reculer. avant de changer d'avis. parce qu'elle n'a pas envie de retourner à la réalité. pas tout de suite. alors qu'elle se laisse emporter par l'impulsion, par l'envie. et elle n'a pas peur esfir, de le suivre. de se laisser aller. parce qu'elle en a besoin. pour souffler. parce qu'elle en a envie, aussi. elle ne sait pas ce qu'elle fait esfir, pour une fois. pour la première fois. et ça lui fait du bien. alors que le paysage défile. les néons qui parcours son corps à travers la fenêtre. toute cette ville qui semble un instant à sa portée. un building et son visage qui se lève. son silence qui parle pour elle, alors qu'elle le suit dans l’ascenseur. les porte se ferment et elle déglutit un peu. parce qu'elle la sent, cette tension autour d'eux. et un instant, elle ne le regarde plus. parce que ça l'effraie, cette envie qui naît en elle. qui la parcours. elle sent son regard sur elle et un soupire lui échappe. ses grands yeux bleu qui retrouvent les siens et elle n'a plus envie de penser. de trop réfléchir. parce qu'il est encore trop tôt pour redescendre. pour retourner à sa vie. esfir, elle a toute sa vie pour ça. alors elle s'approche de lui, son fin corps qui se mouve dans l'ascenseur. ses cheveux blonds qui glissent sur ses épaules, ses lèvres pourpres qui s'entrouvrent doucement. elle a pas envie de lui laisser le temps de s'échapper, esfir. comme si il pouvait disparaître à tout moment. alors elle passe ses mains sur son visage, quelques secondes. comme pour lui laisser le choix, un instant. avant que ses fins doigts ne se perdent un peu plus dans sa barbe. avant de fondre sur ses lèvres, avant d'y déposer les siennes. c'est chaud alors qu'elle s'y perd, alors que son corps se presse contre le siens. elle s'en fiche esfir, des années qui les sépare. si la morale le permet. esfir, elle en a envie. de cette nuit avec michiel. de lui. vraiment. à cet instant. parce qu'elle n'a pas envie de s'offrir devant son écran. cette nuit, elle a envie de choisir. ses lèvres qui se détachent un instant, alors que son regard glisse encore sur les siennes avant de remonter vers ses yeux, comme ses fines mains vers sa nuque alors que ses doigts s'y perdent. je veux rêver toute la nuit. alors qu'elle en a l'occasion. alors que la réalité la guette, au pied du building.

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Lun 10 Juil - 8:24
tu ne sais pas ce que tu fais. enfin, si, tu sais, mais tu sais aussi que c’est pas la chose à faire. faire venir une jeune femme, chez toi ? dans ton antre ? sérieusement.. tu ne les fais pas venir chez toi, tu te contentes d’une chambre d’hôtel quand tu ressens le besoin de terminer ta nuit avec l’une d’entre elle. c’est différent cette fois, parce qu’elle va mettre un pied chez toi. t’as pas l’habitude, et tu devrais pas. une pensée vers liz. tu lui as promis que tu changerais, qu’elle comptait plus que tout, que tu pouvais la rendre heureuse. est-ce la rendre heureuse de ramener une jeune femme chez toi ? non, tu le sais, t’en as conscience et pourtant, t’es pas capable de dire non. un mot que tu as toujours eu du mal à sortir d’entre tes lèvres. tu restes silencieux alors que l’ascenseur continue de gravir les étages. quelques secondes, il n’a fallu que quelques secondes pour que tout change. le regard d’esfir, sur toi, son corps qui se décolle de la paroi et qui s’approche de toi. tu la regardes faire, silencieux encore, quand finalement elle arrive jusqu’à toi. tu ne bouges pas quand elle déposes ses doigts, fin, contre ta peau, contre ton visage, contre ta barbe. ton regard reste planté dans le sien. c’est pour ton fric et uniquement ça qu’elle le fait. t’es pas dupe, ça reste une femme, et t’auras toujours cet apriori sur ces dernières, pourtant tu refuses pas. tu l’as amené jusqu’ici. c’était à prévoir. tu te l’aies nié, tu t’es mis des œillères, mais tu dois bien sortir de ta bulle à un moment donné. alors quand elle t’embrasses, tu réponds au baiser au lieu de le rompre. une de tes mains s’accrochent à sa hanche pour la maintenant tandis que tu l’embrasses un peu plus fort encore. son regard dans le tien, électricité statique, elle remonte ses doigts contre ta nuque comme si elle refusait que tu t’en ailles. tu n’avais jamais été aussi proche de la russe. jamais. je veux rêver toute la nuit. qu’elle souffle, finalement. une demande, une promesse, un défi. tu ne souris pas, tu restes toujours aussi muet jusqu’à l’approche d’un geste vif pour l’embrasser une fois de plus. quelques secondes plus tard, les portes s’ouvrent et tu l’entraînes chez toi. t’as du mal à te séparer d’elle, mais tu le fais. tu t’écartes, tu sors deux verres en lui laissant tout le loisir de découvrir les lieux. cuisine ouverte, salon avec canapé d’angle. du cuir, des matériaux hors de prix, un luxe qu’on ne prédit pas quand on te connait. tu t’habilles comme tout à chacun. tu n’es pas excentrique là-dessus. tu serres deux verres et tu lui en ramènes un, rapidement. tes doigts qui frôlent les siens, dans l’instant. tes doigts libérés qui attrapent son menton. tu ne résistes pas quand tu l’embrasses une fois de plus. tes doigts qui l’empêchent de bouger, même si tu sens bien qu’il n’y a aucune résistance. au contraire.

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Mer 12 Juil - 14:37
un murmure. presque une demande. elle n'a pas envie que ça s'arrête, esfir. ses prunelles clairs qui plongent dans les siennes. elle ne veut plus voir qu'elle, la blonde. pour ne pas voir tout ce qui l'entoure. tout ce qui se tapis dans l'ombre. ses lèvres contre les siennes, ses doigts qui découvrent sa peau. caresse, frôle, découvre. voyage lent et minutieux. ses ongles manucurés qui glissent contre sa peau. elle ne voit pas les étages qui s'additionnent, manque de sursauter lorsqu'une sonnerie résonne avant que les portes ne s'ouvrent. elle se laisse entraîner, esfir. alors qu'elle ne le connait pas plus que ça. alors qu'elle n'est plus certaine de savoir par quel chemin ils étaient arrivés jusqu'ici. frêle silhouette qui se dessine dans l'immensité de l'endroit. michiel disparaît et son souffle se perd quelque part entre ses fantasmes et ses espoirs. ses grands yeux clairs qui parcourent chaque matière, tissu, objet. tout autour d'elle. ça pue le fric. celui qu'elle a toujours voulut, celui qu'elle frôle mais qu'elle n'atteint jamais. comme un oasis. et y a sa gorge qui se serre. comme un rappel de sa situation. comme un rappel de ce qu'elle est. puis y a ses doigts qu'elle sent contre les siens et son visage qui se tourne vers le siens. et elle respire esfir alors que ses doigts emprisonnent son menton, relèvent son visage. son regard planté dans le siens. elle n'a pas envie de regarder autour, esfir. de reconnaître le vrai cuir du faux. de sentir les tissus noble sous ses doigts. parce qu'elle a peur de ne pas le supporter, de s'effondrer. tout ce qu'elle n'atteindra peut-être jamais. ses lèvres à nouveau sur les siennes et elle se presse un peu plus contre lui, comme une demande silencieuse de ne plus s'éloigner pour la soirée. pour la nuit. là où il sera trop loin, la laissant seule au milieu de tout ce luxe qui l’ensorcelle. la malmène. ses fins doigts qui glissent sur ses poignets, caresse ses avant-bras avant de l'attirer vers le canapé. elle le pousse doucement alors qu'elle rejoint ses genoux, se baissant vers lui. ses lèvres qui couvrent les siennes, sa peau, sa mâchoire. elle connaît le chemin, esfir. par cœur. toujours le même. chorégraphie parfaite. son corps toujours habillée de sa robe en soie rouge qui ondule contre le siens, ses cheveux blonds qui flirtent avec sa peau. dis-moi ce que tu veux. qu'elle murmure avant de se redresser, de se lever. parce qu'elle sait ce qu'il veut. la seule chose qui l'intéresse. lui. eux. elle se dresse devant lui. poupée blonde qui joue de ses bretelles en les faisant glisser de ses épaules. ça fait bien trop longtemps qu'elle se plie à leurs désirs, à leurs envies pour songer un instant aux siens.

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Jeu 20 Juil - 8:10
elle répond, s’extase, t’emprisonne en même temps que tu la retiens prisonnière. jeu du chat et de la souris qui s’intervertit petit à petit. t’es pas du genre à te laisser faire, pas du genre à te plier au désir ou aux demandes. tu prends ce que tu veux, tu le prends, le retires et le gardes. tu ne comptes pas faire de différence avec la poupée russe qui a su attiser une curiosité plus que maladive. elle est là, elle se perd devant tes yeux, se perd sur ses courbes délicates qui ondule dans le tissu rouge. elle te découvre, te caresse. elle ne te lâche pas et tu apprécies. tu fermes les yeux quand ses lèvres glisses dans ton cou. caresses familières que tu pourrais redemander encore et encore. elle te retient, soutient, t’entraînes et tu te retrouves bien vite assis dans le canapé. tes mains qui s’accrochent au cuir quand elle ne s’arrête pas. elle rejoint tes genoux et ton envie grossit un peu plus. ton envie d’elle. ce n’était pas prévu. rien de tout ça n’était prévu. tu sais pourquoi elle le fait elle. tu sais que c’est pour se libérer de ton emprise et pour quelques billets. mais pourquoi tu le fais toi, michiel ? pourquoi es-tu là, avec esfir ? là est la véritable question dont tu n’as aucune réponse. ses lèvres qui glissent, se fondent contre ta peau qui en demande encore quand elle glisse quelques mots. dis-moi ce que tu veux. un souffle avant qu’elle ne rompt le contact. elle se redresse, elle te regarde, ses grands yeux clairs reflet des tiens. les bretelles de sa robe qu’elle fait glisser sans même prévenir. tu restes dans ton canapé, à moitié perdu. dire ce que tu veux. un exercice que tu ne connais pas. que tu n’exerces pas non plus. alors tu la regardes, tes bras qui s’élancent et tes mains qui tombent sur ses hanches pour la rapprocher et la faire tomber de nouveau sur toi. je veux que tu te laisses aller. tu ordonnes. voix rauque, exprimant ton désir actuel. juste, laisse toi aller. t’es pas dans le calcul des choses, tu ne sais même pas ce que tu fais en réalité, là, avec la russe. alors tu fermes les yeux et continues. tes mains le long de ses cuisses, tu rapproches son visage et tu l’embrasses une fois de plus avant de la faire tomber sur le canapé. tu la renverses, son dos contre le cuir, toi au-dessus. tu retires le tissu rouge et découvres un corps sublime. la jeunesse, certainement. des courbes à se damner qui accueillent déjà tes baisers. une lingerie qui ne tardera pas à tomber, tu sais ce que tu veux michiel. tu la veux elle, contre elle. tu veux la faire hurler de plaisir pour qu’elle découvre finalement ce que c’est.
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Jeu 27 Juil - 11:18
poupée qui se dresse. le surplombe. pour quelques secondes. un seul instant. il se vide, son grand regard. lorsqu'elle prononce c'est quelques mots, lorsqu'elle est sur le point de s'offrir. parce que ça a toujours été comme ça. depuis des années. depuis trop longtemps pour qu'elle sache faire autrement. la soie pourpre qui glisse sur sa peau pâle. peau immaculé mais bien marqué. par les années. par les actes. et ça lui brûle, un instant. alors qu'elle s'apprête à appuyer sur le bouton off pour les prochaines heures. comme elle le fait tout le temps avec ses clients. mais michiel avance ses bras, posent ses mains sur ses hanches pour la rapprocher. elle se laisse faire, sans la moindre résistance. celle qu'elle a apprit à contenir au fur et à mesure des années. ses doigts qu'elle sent s'agripper sur sa peau. et elle a l'impression que ça lui brûle, un instant. ses fesses qui viennent de nouveau prendre place sur ses genoux. et elle l'aime bien, durant un instant, cette place sur l'imposant michiel. je veux que tu te laisses aller. son ton qui se fait directif. et elle fronce les sourcils esfir. comme si elle avait mal entendu. comme si elle ne comprenait pas ce qu'il lui demandait. juste, laisses toi aller. qu'il répète. et ça résonne dans ses pensées alors qu'elle passe ses fins bras autour de lui. elle s'y accroche, esfir. alors que durant un instant, elle a peur de tomber. de haut. trop haut pour pouvoir se relever. gestes qu'elle ne semblent plus connaître. laisses toi aller. ça résonne et elle déglutit alors qu'il emprisonne à nouveau ses lèvres, alors qu'elle y répond avidement. elle se perd un peu plus, esfir. alors que sa barbe flirte avec sa peau douce. sa peau pâle et aussi froide que ses terres natales. et c'est son corps qu'elle sent vaciller alors qu'il la renverse, alors qu'il se dresse au-dessus d'elle. son souffle qui se coupe un instant sous la force du désir. celui qui incendie son bassin, celui qui transparaît sur chacun de ses traits. tissu qui quitte sa peau, qui tombe sur le sol. et elle est presque intimidé à cet instant, la blonde. c'est nouveau, pas ce à quoi elle est habitué. la peine ombre de la pièce qu'elle remercierait presque alors qu'elle frissonne dangereusement sous ses baisers. alors que son souffle s'accélère. légers soupirs de plaisir qui s'élève, qui s'extirpent, qu'elle lui offre. elle ferme les yeux, un instant, alors que l'une de ses mains vient se plonger dans la chevelure de l'homme. ses doigts qui glissent, agrippent doucement ses boucles. ses fines jambes nues qu'elle serre autour de sa taille. comme si elle craignait qu'il s'échappe. son bassin qui vient se presser contre le siens. sa virilité qu'elle sent contre sa cuisse. son bas-ventre qui brûle brusquement de désir. et elle panique, un instant. c'est violent alors qu'elle ouvre les yeux. michiel, je- sa gorge qui lui serre alors qu'elle détourne un peu la tête. alors qu'elle fuit son regard. je sais pas faire ça. qu'elle lui avoue. qu'elle laisse s'échapper. et ça lui faire peur, esfir. de se laisser aller. peur de s'offrir davantage. peur d'y laisser son âme. mais elle en a envie, la blonde. furieusement. et c'est sûrement ça qui l'effraie le plus.

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Jeu 27 Juil - 13:32
tes lèvres qui glissent instantanément contre sa peau. tu embrasses chaque parcelle de peau qui t’est accessible. des baisers contre son cou, le long de sa mâchoire, tu descends tes lèvres lentement contre la naissance de sa poitrine. la lingerie toujours bien en place, qui ne tardera pourtant pas à tomber. tu entends son souffle, saccadé, son souffle se perdre en d’infimes gémissements, les premiers mais certainement pas les derniers. son bassin qui vient se coller contre le tien. les jambes écartés, enroulés autour de tes hanches, tu viens à la rencontre de son corps. ton envies qui grimpe, ta virilité bien présente alors que tu es encore tout habillé. sa main dans tes cheveux, son regard qui se ferme et ton bas-ventre qui en réclame déjà plus. tes lèvres qui descendent encore, ta main qui remonte le long de sa hanche, prête à se frayer un passage entre son corps et les coussins du canapé, ta main prête à défaire le premier bout de tissu. tu te stoppes pourtant quand elle reprend la parole. michiel, je- je sais pas faire ça. elle arrive à articuler, comme elle peut. voix basse et tête qui se détourne. tu restes sans rien faire, pendant quelques secondes. ta main qui dévie sa trajectoire pour venir contre sa mâchoire. tu remets son visage dans la bonne direction. tu cherches son regard. océan bleu qui se perd dans ses yeux. tu approches doucement tes lèvres des siennes et tu l’embrasses avec passion. ta main sur sa joue, ta main qui encadre son visage avant de reculer, un peu. je vais t’apprendre. tu lui lances. t’es moins autoritaire, t’es presque doux. presque. tu embrasses ses lèvres, plus rapidement, tu descends dans son con, tu laisses la lingerie en place, tu passes au dessus pour terminer par poser tes lèvres contre son ventre plat. ta barbe qui glisse sur sa peau de porcelaine. tu ne t’arrêtes pas michiel. tes mains passent doucement sur ses courbes, sur ses hanches, descendent en suivant le mouvement de ton corps. laisse-moi te faire plaisir. tu rajoutes. tu te redresses. température corporelle à son apogée. tu retires doucement ta chemise. bouton après bouton, en prenant soin de ne pas perdre son regard. tu le fixes, encore et encore. tes boutons de manchette et finalement le tissu qui glisse et rejoint certainement la soie, rouge, déjà éparpillée autour de ce canapé. tu reviens ensuite au-dessus d’elle. tes mains sur ses hanches. tu la soulèves, quelques centimètres et tu la remontes. son corps qui remonte, sans prévenir et tes mains qui accrochent doucement sa culotte. tu la regardes, tu souris, tu embrasses son ventre, tu embrasses le tissu. tu ne réfléchis plus à rien, tout est naturel, tout te vient naturel. la bête sauvage a décidé de se reposer. tes gestes sont bien plus précis, moins flous, mais possessifs, comme lorsque le bout de tissu descend lentement. presque entièrement nue, juste pour toi. le haut que tu défais ensuite et tu lui laisses le temps de s’accommoder avec cette manière de procédé. tu t’étonnes, toi-même, à vrai dire. tes lèvres qui tombent sur ses cuisses et qui remontent dangereusement au point culminant de son anatomie. tu veux l’entendre esfir, tu veux qu’elle comprenne ce qu’est le plaisir. pas forcément celui qu’on donne, mais celui qu’on peut recevoir.
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comme on se retrouve (esfir) /hot
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