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water under the bridge (eidi)

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Mer 8 Mar - 22:26
roman en cours, ta vie qui semble aller mieux même si tu refuses toujours de refaire ta vie. tu veux pas tomber dans le panneau de la facilité, te laisser aller dans les bras de la première poulette qui croise ta route. t’es un homme de l’amour, un homme qui a jamais vraiment pris le temps d’être seul qui en avait surement pas envie non plus. mais là, tu n’as plus vraiment le choix. et puis, au fond, tes histoires n’ont été qu’une suite étrange d’erreurs, toujours terminées, souvent pas par ta faute même si la dernière, t’es bien plus que fautif. tu soupirs, faut que tu arrêtes de penser au passé, eidi à raison, comme bien souvent. eidi, rien que de penser à elle, tu as le sourire qui revient sur ton visage. tu as décidé de venir la voir ce soir, t’espères qu’elle sera là. t’as envie d’un pettit moment en sa compagnie, de te vider un peu la tête avec sa bonne humeur, avec la nouvelle femme qu’elle est en train de devenir. tu veux surtout plus penser à ta sœur et à son choix, à tous les soucis qui arrivent en ce moment. tu sais qu’elle seule pourra tout te faire oublier. positiver avec elle, c’est ce dont tu as envie, ne plus voir les problèmes mais plutôt les solutions. et puis tu as une surprise, plusieurs maquettes pour la couverture du roman. il a tout de suite plu à ton éditeur qui commençait à désespérer mais tu veux son avis là-dessus, comme sur beaucoup de choses. alors, tu les as pris avec, des simples ébauches mais c’est déjà un début pas vrai ? un début qui te plait bien d’ailleurs. pour que la soirée soit bonne, tu as également apporté une bouteille de vin, du rouge, comme elle aime, tu as voulu lui offrir un petit truc, quelque chose qu’un ami pourrait apporté. parce que c’est la meilleure option, celle qui vous permet de pas vous faire souffrir et surtout de rester dans cette bonne humeur. c’est pas toujours évident par contre, pas avec votre passé, pas avec la manière dont tu la regardes parfois mais t’essayes de contrôler ça, pour vous, parce qu’elle est importante dans ta vie et tu veux pas prendre le risque de la perdre, vraiment pas… doucement, tu viens devant sa porte, ta peur de déranger ses colocataires en sonnant, alors tu lui envoies un message et tu attends, t’as pas envie de la déranger, elle a sans doute mieux à faire que de te voir pas vrai ?

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Dim 19 Mar - 12:15
le temps passe, et tu vas mieux. il te manquait quelques temps – juste – pour accepter ce qu’il t’arrive et pour que la peine et la tristesse s’enfuient. ces deux ennemis de ta productivité et de ton sourire, que tu ne veux plus voir. a qui tu ne veux plus avoir à faire. t’es heureuse maintenant, t’as des projets. et tu vas aller au bout de tes rêves pour une fois, soutenue par tes amis et ton frère. soutenue par ceux qui croient en toi. tu ne regarderas plus derrière à présent. buée sur le miroir, tu sors de la douche. ça fait bien vingt minutes que tu t’occupes de tes cheveux et que tu fais brûler ta peau sous l’eau chaude. t’en avais besoin, après une grosse journée et une course de vingt-cinq minutes. tu reprends ton rythme, tu retrouves l’envie d’aller plus loin. tu te reconnais et ça te fait du bien. tu chasses la buée de la main, quelques crème et un sourire blanc. la musique dans ta chambre chante la peur de l’amour par la voix de the weeknd, et tu chantes. tu danses. i feel it coming, i feel it coming babe. une mélodie qui rentre dans la tête, comme ton jean qui rentre parfaitement sur ton corps. ça se voit, que tu fais des efforts. ça se dessine sur tes traits, et dans tes pantalons. tes formes te remercient, et ton corps aussi. t’es à l’aise, enfin. un petit haut et quelques minutes à se maquiller pour être plus pimpante. t’as le teint trop froid, ces derniers temps. et avec la tempête dans la ville, tu sais que ça ne s’arrangera pas de sitôt. alors tu triches. ton téléphone coupe une seconde la musique, tu te lèves pour regarder le message. ruben, il est en bas. tu hausses les sourcils, tu ne l’attendais pas. tu t’inquiètes rapidement, et tu descends en vitesse. deux étages séparent ta chambre de la porte d’entrée, tu ne sais même pas si tu as des colocataires ce soir. tu n’entends rien, déjà. t’ouvres la porte à la volée, faisant valser tes cheveux. tu le regardes, avec un sourire. tu t’approches, une bise franche sur sa joue. salut, ça va ? qu’est-ce que tu fais là ? tu le fais entrer, mais tu restes discrète pour le moment. surprise, mais contente de sa venue.

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Sam 25 Mar - 18:36
tu as le sourire qui devient plus brillant quand elle ouvre la porte. ça te fait rire comment elle agit, comment elle vient ouvrir la porte à la volée. comment elle se presse. ça te fait plaisir également. t’aimes la manière dont ses cheveux bouges. tu souris, comme un imbécile en la regardant. c’est tellement facile pour toi d’observer eidi, de voir tous les petits détails qui la composent en peu de temps. tout d’abord ce maquillage met en avant qu’elle va un peu mieux, qu’elle n’est plus cette fille trop perdue d’autrefois, de cette époque où rien n’allait entre vous. elle est belle eidi, toujours, encore davantage à cet instant apprêtée sans ressembler à une petite pimbêche, simple mais apprêtée, c’est ainsi que tu l’as toujours préférée. long sourire sur ton visage, tes pensées qui divaguent un peu, trop sans doute. une bise sur ta joue qui te ramène vers la réalité. t’es surement pas parti très longtemps mais dans ton esprit, il y en avait des choses à dire sur elle, si facilement, si simplement. « salut, ça va ? qu’est-ce que tu fais là ?» qu’elle vient te demander tout en te laissant entrer. appartement que tu connais pas cœur, qui a changé au fils des années mais qui gardera toujours pour toi une ambiance particulière. elle sourit et ça te fait plaisir. ça veut dire que tu la déranges pas trop. parfois tu te dis que tu devrais prévenir avant de venir mais finalement ce n’est jamais pour cette option que tu optes. parce que tu aimes faire des surprises, parce que tout semble aller mieux entre vous. vous êtes redevenus amis et les amis ne s’annoncent pas, pas comme le ferait deux personnes qui ne peuvent plus se sentir. rapidement tu te débarrasses de ton manteau avant de lui sourire. « c’est un peu compliqué en ce moment avec mona mais je vais bien…» que tu commences la simplicité, la vérité aussi, tu vas mieux, parce que tu arrêtes de te lamenter sur ton sort. mais en même temps, l’affaire mona, elle te met un petit coup au moral. le bébé, les souvenirs qui remontent et cette envie profonde de devenir parent. elle gronde en toi mais personne ne peut la combler, t’es loin d’être prêt, t’as pas la maison, encore moins la femme que tu pourrais aimer pendant le restant de tes jours. bien trop maudit en amour. « et toi ?» réciproque que tu as envie de savoir même si elle a l’air d’aller bien en moins en apparence. « j’avais juste envie de passer te voir. » que tu commences à dire avant de sortir de ton sac les deux couvertures que tu viens déposer sur la table basse. « et puis je voulais te montrer ça. » tu la laisses approcher, venir voir les deux options pour ton futur livre, pour ce libre qui parle d’elle. l’envolée des diamants, titre que tu as choisi, titre qui correspond bien à la pierre précieuse qui te fait fasse. « je me suis dit que personne ne pourrait mieux choisir la couverture que toi. » que tu avoues. ce livre, c’est une partie d’elle.

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Mar 28 Mar - 13:56
tu ne t’attendais pas à le voir, et tu pensais même être tranquille. mais étrangement, tu passes d’une moue surprise à un sourire ravi. t’as toujours le même temps d’adaptation, mais t’es bien heureuse d’avoir de la compagnie. surtout en vue de tes derniers haut le cœur, surtout selon ce qu’il se passe dans ta vie sentimentale de ces derniers mois. tu ressasses doucement ce qu’il se passé, tu penses à ce que tu avais raconté à oona. des histoires qui ne se terminent jamais, qui brûlent le cœur et qui font trembler la poitrine. t’es donc heureuse de le retrouver, heureuse de faire quelques efforts pour lui, et qu’il en fasse aussi. tu ne sais toujours pas ce que vous êtes, et tu trouves que c’est bien mieux de ne pas se poser la question. tu lui demandes ce qu’il fait là, tu t’interroges. et tu le fais entrer, glissant ta main dans tes cheveux. c’est un peu compliqué en ce moment avec mona mais je vais bien… tu hausses les sourcils, surprise. il se passe quoi avec mona ? une vieille amie, une connaissance retrouvée puis perdue. tu sais que tu seras toujours proche d’elle malgré tout, et que ce sera toujours une crainte de voir qu’il peut lui arriver quelque chose. ruben reprend, détendu malgré son annonce. tu supposes que ce sont leurs relations qui sont compliquées, et pas l’inverse. et toi ? tu hoches la tête, repensant au pansement que t’as mis tout autour de ton cœur. ça va mieux, merci. tu n’as pas raconté, tu supposes qu’il ne sait pas. tu n’en sais rien. t’es même pas sûre de vouloir en parler. j’avais juste envie de passer te voir il reprend, voulant sûrement parler pour rattraper le temps perdu. tu vas dans la cuisine pour préparer deux cafés, tu souris en le regardant de loin. et puis je voulais te montrer ça. tu t’approches, tu regardes ; ce sont des essais. il vient pour son livre, t’es presque déçue même s’il parle de toi. même si c’est ça qui t’a remise sur les rails quelques mois plus tôt. je me suis dit que personne ne pourrait mieux choisir la couverture que toi. tu souris d’autant plus, tu t’installes pour regarder. c’est joli, de bon goût et même à ton goût. le titre quand à lui, te semble pertinent. ça te fait rougir, forcément. je .. c’est beau, c’est .. il va vraiment sortir alors ? tu retrouves son regard, mignonne et les joues rouges. un livre va sortir sur toi, sur votre histoire. elle sera gravée dans le marbre.

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Ven 31 Mar - 10:50
t’espères ne pas la déranger. dans le fond de ton esprit, t’aimerais ne jamais déranger eidi. que chaque fois que tu passes, elle ait envie de te voir. mais tu tais cette pensée. elle n’est pas assez amicale à ton gout. quoique qu’elle pourrait l’être. c’est compliqué cette situation. ligne fragile que tu ne franchiras pas. roman, excuse que tu trouves pour passer à l’improviste. il ne faut pourtant pas d’excuses entre amis ruben. mais toi, tu en as besoin d’une. pour que ça fonctionne. pour te rassurer. tu viens pour le roman. tu viens pour elle et puis pour le roman, c’est plutôt cela la vérité. mais elle reste cachée derrière ton beau sourire. derrière cette simple action. tu entres dans son appartement. c’est simple comme action. c’est vous maintenant. une simplicité retrouvée. comme avant. avant que tout ne foire, avant que tu ne foires. avant que tu n’arrives pas à contrôler cette envie d’elle. elle te demande comment tu vas et tu n’as plus vraiment envie de lui cacher des choses. tu n’as plus envie de faire comme si alors que rien ne va vraiment, ne va totalement. complexité de la vie. tu parles de mona, sans trop en dire tu sais qu’elle aimerait pas que tu lui en parles et en même temps, elles étaient amies auparavant. tu sais que tu peux avoir confiance en eidi. tu le sens mieux qu’en n’importe qui d’autres en tout cas. « elle… elle a ….» mais les mots restent bloqués dans ta gorge. « c’est compliqué. » que tu rajoutes. t’aimerais lui dire mais tu as tellement de mal à en parler. tu as tellement de mal à aborder le sujet. parce que ça te fait mal de savoir ta sœur dans une telle situation. de savoir qu’elle va souffrir. ça te fait mal de savoir que cet enfant n’existera jamais. ça te fait d’autant plus mal que toi, tu as envie d’être papa. étrangeté de la vie… t’es le plus jeune des trois solheim et t’es surement celui qui désire le plus avoir un enfant. « ça va mieux, merci.» t’es content de savoir qu’elle va mieux. qu’elle va bien, tu souris tout simplement. tu la laisses doucement se diriger vers la cuisine. elle te connait eidi, elle connait tes gouts et t’es certain que tu vas apprécier ce qu’elle va rapporter. tu as pas tort, elle ramène deux café tandis que toi, tu lui expliques une des raisons de ta venue. la couverture du livre, tu voulais pas qu’une autre qu’elle choisisse tout simplement. elle s’installe en souriant et tu la laisses regarder. tu as envie d’avoir son avis, de savoir ce qu’elle en pense. elle sans qui ce roman n’existerait pas. elle sans qui ce roman ne serait même pas publié. tu la regarder, tu l’observes, tu tentes de savoir ce qu’elle en pense, totalement. « je .. c’est beau, c’est .. il va vraiment sortir alors ?» tu souris avant de venir t’asseoir à côté d’elle. elle a les joues rouges eidi, ça lui arrive peu mais ça la rend si jolie. pensée que tu écartes de ton esprit. « ça aurait été encore plus beau avec ta photo sur la couverture. » que tu viens dire. tu devrais sans doute pas. mais c’est ce que tu as toujours pensé. jolie mannequin qui a posée mais ce n’est pas eidi. ce n’est pas la fille de ce roman car elle n’est qu’eidi dans ta tête… « il devrait sortir dans maximum un mois. il ne me reste plus qu’à choisir la couverture et le produire en grandes quantités. » que tu avoues doucement. « tu préfères laquelle ? » que tu rajoutes doucement. ton regard se perdant dans le sien. elle est important eidi. elle redevient chaque jour plus importante. et tu comprends que la perde te manquerait bien trop.

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Mar 4 Avr - 11:41
mona, quelques complications. tu paniques. t’aimes assez cette amie pour paniquer. elle… elle a … il commence, sans finir. ton cœur s’arrête, tu fronces les sourcils. c’est compliqué. il termine. sans rien d’autre. t’ouvres les yeux, tu t’approches. dis-moi .. t’implores. tu ne veux pas ne pas savoir, c’est trop tard, il en a trop dit. et même si t’aimerais lui laisser le temps, t’es absolument pas patiente. ruben te donne les livres, tu te retrouves distraite. tu souris, tu commentes. ça aurait été encore plus beau avec ta photo sur la couverture. il ajoute, ce qui te fait sourire. drague à deux balles, on pourrait dire. et pourtant, entre vous – ça n’en est rien. que mon profil droit alors. et tu te tournes un peu, pour montrer ce côté que tu préfères chez toi. tu lèves même la main pour te montrer. tu ris ensuite, presque trop à l’aise face à la situation. c’est comme ça que tu réagis, c’est comme ça que tu te montres lorsque tu n’es pas à l’aise. t’es heureuse que ce livre sorte, mais t’as malgré tout une boule dans le ventre à l’idée d’être la responsable de ces mots, à l’idée de ne pas être à la hauteur de ce qu’il a proposé là. d’un coup, tu paniques. d’un coup, t’as peur. il devrait sortir dans maximum un mois. il ne me reste plus qu’à choisir la couverture et le produire en grandes quantités. tu hoches la tête, en silence. tu reprends les livres dans tes mains et tu compares les deux couvertures. t’as l’impression qu’un côté représente quelque chose, alors que l’autre parle de l’inverse. mais dans les deux cas, ça roule. dans les deux cas, c’est expliquer l’histoire et répondre à tes attentes. sur un comptoir, laquelle ferait la différence ? la question est là. celle qui est plus colorée, sûrement ? c’est une histoire d’amour, peut-être celle qui représente le plus ce point. une histoire d’amour ? tu redresses ton regard sur ruben, tu ne sais même pas ce qu’il essaye de dire en publiant ce livre. votre nouvelle amitié, votre ancienne relation ou l’amour qui reste là au fond de vos cœurs, à se mélanger lorsque vous vous retrouvez, cachés des mots que vous ne voulez pas dire. tu préfères laquelle ? il te tire de tes pensées et tu hausses les épaules. franchement .. je .. je ne sais pas. les deux sont bien. je pense que si je devais l’acheter, je prendrais celle-là. mais j’aime aussi l’autre. tu montres donc celle qui est plus sobre, celle qui peut plaire à toutes les jeunes qui aimeront cette histoire. ruben semble hésiter aussi, mais t’as bien trop de questions autre que la couverture. une fois de plus, tu te demandes ce que ça implique. une fois de plus, t’hésite. tu poses les livres, tu souffles un coup et dans un élan que tu ne contrôles pas, tu t’approches des lèvres de ruben pour y déposer un baiser un peu fou. tes mains autour de son visage, tu ne sais pas ce que tu fais. tu réponds à ce qu’il se cache au creux de ta poitrine, tu ne réfléchis plus.

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Dim 9 Avr - 20:32
tu as du mal à parler de mona, du mal à aborder tout ce qui s’est passé, tout ce qui fait mal dans ton cœur. c’est compliqué comme situation et tu vois bien que eidi ne se contentera pas de ce que tu lui proposes, qu’elle s’inquiète aussi maintenant. tu as fais pire que mieux ruben, tu t’en rends bien compte… « dis-moi ..» et tu comprends que tu en as trop dit pour te taire maintenant, que de toute manière, elle ne te parlera plus d’autre chose tant que tu n’auras pas aborder ce sujet mais c’est difficile. alors, tu viens doucement enrouler tes doigts dans les siens, pour te donner un peu de courage. on peut faire cela entre amis pas vrai ? « elle est tombé enceinte et elle a…» t’arrives pas à dire la suite, ça te fait trop mal de voir les épreuves qu’à dû subir ta grande sœur. ce qu’elle a dû passer, les étapes par lesquelles elle est arrivée. long regard vers eidi, tu sais qu’elle a compris, sans que tu n’aies besoin de lui en dire plus. « j’ai pas su le protéger. » mona, elle est plus âgée que toi et pourtant tu t’es souvent comporté comme un grand frère à son égard. sans doute parce que sage n’était pas au top, sans doute parce que tu n’as jamais supporter de la savoir malheureuse. « que mon profil droit alors» et tu ris quand elle te montre ce profil, ça te fait du bien de rire après ce que tu viens de raconter. et puis, tu l’observes, en silence, un moment tandis qu’elle te montre ce côté qu’elle préfère chez elle. tu ne peux t’empêcher de rire encore davantage quand elle tente avec sa main de te prouver par a + b qu’elle a raison. « tu es aussi belle quel que soit ton profil.» que tu lui avoues. t’es pas certaine que c’est ce que dirait un ami ou plutôt, tu penses pas assez sur le moment au fait de savoir si tes propos sont déplacés. tout ce que tu sais toi c’est qu’eidi est belle, qu’elle est fascinante à regarder même et qu’il n’y a pas un côté de sa personne qui est moins beau que l’autre. tu vois le silence qui s’installe entre vous et surtout cette sensation qu’elle stresse, alors, tu reviens lui prendre les mains avec douceur. « tout va bien se passer, ne t’inquiètes pas. » que tu lui dis doucement avant de lui proposer deux couvertures qui ne te conviennent pas totalement. qui ne pourront jamais te convenir parce qu’elle est devant toi la couverture idéale. eidi et son regard énigmatique. un instantané de tout ce que tu as voulu raconter au fil des pages. son regard qu’elle vient déposer sur toi et ton sourire qui grandit tout en te demandant quel choix elle va faire« franchement .. je .. je ne sais pas. les deux sont bien. je pense que si je devais l’acheter, je prendrais celle-là. mais j’aime aussi l’autre.» tu hoches de la tête, elle n’a pas forcément tort. quelque chose de sobre peut plaire au plus grand nombre mais toi, dans le fond, tu te moques bien des chiffres de vente de cet ouvrage. pour une fois, c’est un livre que tu as fait pour toi, pour elle. pour expier toutes tes erreurs. pour tenter en tout cas d’en rattraper une partie. en créant une histoire où elle pouvait s’épanouir eidi. une histoire à elle, une belle fin, celle que tu désires encore pour elle. tu la veux heureuse. tu la veux amoureuse. tu as simplement envie de son bonheur. t’es bien trop dans tes pensées pour remarquer qu’elle s’est rapprochée. pour remarquer qu’elle a laissé de côté les couvertures. t’en ressors assez tôt pour savoir ce qu’elle va faire, pour en avoir une vague idée. ce n’est qu’un battement de cil, quelques fragments de seconde pourtant bien présent. c’est magique. c’est brulant. c’est particulier. c’est un feu dans lequel tu te perds. deux mains sur tes joues et des lèvres sucrées sur les tiennes. c’est différent. c’est puissant. tu te laisses emporter ruben, t’en oublies tes bonnes résolutions l’espace d’un moment, l’espace d’un instant. t’oublies tout, t’oublies même le temps qu’il fait, te concentrant uniquement sur cet instant de magie. sur ta main sur sa nuque, sur cette manière naturelle de lui rendre son baiser. magie qui s’évapore peu à peu quand le baiser se termine. réalité qui te rattrape, qui te fait comprendre le geste qu’elle vient de faire, la réponse que tu viens d’apporter. la réalité des sentiments qui vient s’entremêler à celle de la vie. celle qui complique tout. t’aimerais parler, t’aimerais poser tellement de questions, mais tu restes sans mot, en train de la contempler. en train de comprendre certaines choses, certains éléments qui dans le fond font mal. mais toi, t’as pas envie de les dire, pas tout de suite. t’as simplement envie de contempler son visage. ta main toujours dans sa nuque et ce cœur qui rebat un peu… un peu trop…

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Mer 12 Avr - 9:32
tu t’inquiètes pour ton amie, et tu vois bien que ruben te cache quelque chose. t’insiste alors, pour comprendre. elle est tombé enceinte et elle a .. il ne termine pas sa phrase, mais tu comprends de quoi il s’agit. elle est tombée enceinte, et elle s’est débarrassé du bébé. tu ne peux pas nier que ce soit la meilleure solution, t’en as fait toi-même les frais. oh. tu murmures, baissant la tête et tentant quelques grimaces. il faut que tu l’appelles, il faut que tu la vois. t’as pas eu le temps de t’occuper d’elle, et pourtant ; c’était peut-être le meilleur moment pour. j’ai pas su le protéger. il dit, se sentant coupable. comme toujours. ruben se met à la place des gens, et il prend toutes les peines qui passent. t’aimerais qu’il soit plus fort parfois, t’aimerais qu’il prenne plus son temps et qu’il pense à relativiser. tu souris, t’approchant un peu de lui. ta main sur son bras. ça va aller, personne ne meurt de ça ruben. regarde, ça doit faire .. quatre ans, et je suis toujours en pleine forme. tu souris, tu ne sais pas s’il sait. tu ne sais même pas si t’en as déjà parlé aussi calmement à quelqu’un, mais tu n’en as pas honte. t’étais jeune, c’était une erreur et ce n’était certainement pas la bonne personne. cet enfant n’aurait pas été heureux, alors il était hors de question de le laisser vivre. tu mords tes lèvres, reposant ton regard sur les couvertures et sur le choix que tu dois faire. t’hésites, et tu sens surtout que ton envie n’est pas là. tu es aussi belle quel que soit ton profil. il murmure, sans que tu ne relèves physiquement, c’est ton cœur qui encaisse le choc et qui bat un peu plus fort. tout va bien se passer, ne t’inquiètes pas. il te rassure, et une fois de plus il se met dans tes chaussures. tu redresses le visage, tu hésites un peu. tu expliques ce que tu ressens et tu finis par oublier ce choix pour en faire un autre. celui de courir dans ses bras, celui de t’accrocher à lui pour ne jamais le quitter, ou du moins pas ce soir. ça fait des semaines que tu veux faire ça sans te prendre la tête, ça fait des semaines que tu n’as pas été au contact d’un homme et aujourd’hui, tu veux le plaisir et l’amour. tu veux qu’il te donne ce que tu veux, ruben. il est surpris tu le sais, mais il ne te repousse pas. bien au contraire. sa main glisse dans tes cheveux, et il te rapproche un peu de lui. tu te laisses faire aussi, posant tes mains sur son torse. tu ne veux pas parler, tu ne veux pas qu’il parle. tu veux t’oublier contre lui, en souvenir de ce que vous savez faire. en souvenir de vos explosions, de vos orgasmes et de vos cris. tu veux te perdre contre lui, et retrouver cette femme sensuelle que tu étais avec lui. tu l’attires vers toi, tu le fais tomber sur le canapé. tu te loges contre lui, ne quittant pas ses lèvres pour qu’il ne parle pas. pour qu’il ne gâche pas ce moment. et pour que vous vous oubliez, sans penser à demain.

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Mer 19 Avr - 21:21
« oh.» t’arrives pas à savoir s c’est une bonne ou une mauvaise chose qu’elle connaisse la vérité, cette vérité que tu n’as réussi qu’à exprimer à demi-mot. une vérité qui n’est pas évidente. une vérité personnelle qui n’est pas pour autant véritablement à toi, c’est cela la complexité de la chose, tu le comprends bien. doucement tu la regardes eidi. tu te demandes ce qu’elle fera de cette information et en même temps si tu dois avoir confiance en quelqu’un par rapport à mona c’est bien eidi. elles étaient amies autrefois et t’es certain qu’elle ne fera rien pour lui faire du mal, tu le lis dans son regard comme elle peut lire dans le tien cette culpabilité qui ne disparaitra jamais. elle est incapable de disparaitre même, elle fait partie de tes entrailles, elle s’insinue en toi, petit à petit. parce que tu aurais tellement aimer que tout se passe bien, t’aurais tellement aimé qu’elle ne se retrouve pas dans une telle situation, tout simplement. son sourire, sa main sur ton bras, tu t’apaises un peu même si tu ne peux oublier ce que tu ressens, malheureusement… « ça va aller, personne ne meurt de ça ruben. regarde, ça doit faire .. quatre ans, et je suis toujours en pleine forme.» tu savais pas et ça se marque sur ton visage, t’aimes pas rappeler ce genre de souvenir. tu la regardes avec ce sourire un peu maladroit. « je sais qu’elle va pas en mourir mais j’aurais aimé l’aider davantage. » que tu viens dire doucement. tu te vois mal préciser à eidi que c’est d’autant plus difficile pour toi que t’es vraiment en devant d’un enfant, que c’est ancré en toi, que ça serait pas, ça disparaitra plus… tu sais pas encore comment ça va se passer pour mona, tu sais pas encore comment elle va gérer l’après mais tu te dis que eidi, elle pourrait l’aider, eidi, elle sait ce que ça fait alors que toi. toi t’es plutôt en train d’imaginer l’inverse le désir d’un enfant qui ne se réalise pas. et puis surtout, tu sais plus si elle veut vraiment de ton aide mona, tout s’est pas forcément bien passer, parfois, t’aimerais juste être un meilleur petit frère…cette main dans la tienne que tu gardes, qui te donne du courage. conversation qui change de direction, de sujet, quelque chose d’autre, tes couvertures. mais finalement c’est surtout elle. cette merveilleuse femme à côté de toi. cette fille que tu ne peux qu’apprécier. cette fille pour laquelle tu as écrit un roman. un roman qui va bientôt sortir tout simplement et elle qui sera parfaite en couverture. et finalement, tout s’avance, tout s’enchaine. tu lis une sorte d’inquiétudes dans son visage. une inquiétude que tu n’as pas. parce qu’il s’agit de son histoire. parc qu’il s’agit de cette femme forte que le public ne pourra que aimer. t’en es certain. et finalement, tout change, tout déraille. ses lèvres sur les tiennes. ce baiser que tu poursuis, que tu ne peux arrêter, que tu ne peux que poursuivre tout simplement. tu te perds dans ces vieux sentiments, dans ce que tu pensais éteindre mais qui se rallume si facilement. tu t’es voilé la face. t’oublies tout, t’oublies cette amitié que vous essayez de construire. tu ne peux plus penser à rien. t’oublies tout avec eidi. t’oublies les peines, les joies, tu penses plus qu’à vous, qu’à cette bulle qui se forme autour de vous. tu la laisses t’attirer sur le canapé. tu n’as pas envie de te détacher de son regard, de son corps, de ses mains que tu poses sur elle doucement. vos corps lovés l’un contre l’autre sur ce canapé. des lèvres contre d’autres. tu t’oublies dans ce nuage doux et voluptueux. eidi et toi, loin du monde, loin de la vie, loin des soucis. ta main finit dans ses cheveux. ton regard ne la quitte pas le sien tandis que tu souris. tu ne cesses de sourire étrangement. loin des bonnes résolutions, loin de ce que tu désirais en premier. mais que désires-tu vraiment ruben ? etre son amie ou ? tu réfléchis plus, t’as plus envie de réfléchir quand tes mains viennent sous son t-shirt. quand tes mains retrouvent sa peau. tu frémis, t’es fébrile ruben. fébrile mais heureux.

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Mar 25 Avr - 18:40
tu t’inquiètes pour ton amie, comme tu le fais de plus en plus pour les gens autour de toi. c’est quelque chose d’assez nouveau d’ailleurs, même si tu sais que tu n’as jamais été au niveau de ta sœur – örn. t’as pris soin des gens sans forcément penser à eux avant toi. mais ça, c’est terminé. tu sais donc que tu l’appelleras, mona. que t’iras la voir. et tu rassures son frère comme tu peux, en attendant. je sais qu’elle va pas en mourir mais j’aurais aimé l’aider davantage. tu hoches la tête et tu te perds dans le regarde de ruben une seconde de trop. ses livres, sa soeur, sa venue .. il a besoin de toi, tu le comprends et tu l’acceptes. une beauté que t’es la seule à comprendre et à voir, une beauté que t’aimes réaliser de ton propre chef. tu te laisses alors bercer, valsant contre son corps et jouant du tien pour t’approcher définitivement de lui. un baiser doux et la situation change du tout au tout. vous étiez amis, t’as été la première à le dire. mais c’est terminé par cet échange, par ce baiser qui veut tout et rien dire. tu ne veux pas penser, tu comprends qu’il ne veut pas le faire non plus lorsque sa main atteint ta nuque, glissant entre tes cheveux pour t’approcher de lui. tu l’attires dans le canapé et tu arrêtes de t’imaginer une suite, tu te contentes de vivre au jour le jour pour que plus jamais rien ne s’efface et pour que votre amour renaisse de ses cendres. tu te vois valser comme dans une publicité de café, tu te vois construire quelque chose juste là, dans ses bras. une maison et un avenir, parce que tu sais que ton cœur répondra toujours aux battements du sien. une sonnerie à l’unisson qui réunit tout ce que vous avez pu vivre, tout ce que vous auriez aimé faire différemment. t’as battue les cartes, t’as cherché à oublier mais il a toujours été dans le creux de ta poitrine pour ne jamais oublier vos moments. tant pis pour la suite, tant pis si ça complique les choses. tu préfères te jeter sur lui et voir ensuite ce que ça va donner. tu préfères répondre à tes pulsions et le laisser prendre part de ton corps comme il le fait si bien. ses mains contre ta peau, ton tshirt que tu fais voler pour qu’il retrouve ton corps. tu sais que tu lui as manqué et tu sais qu’il lui manque ça pour redevenir cet homme positif et rêveur qu’il était. écrivain transit, oui. mais toujours heureux à tes côtés. il ne l’a jamais été lorsqu’il était avec elle, elle le déprimait. aujourd’hui, tu reprends le flambeau pour retrouver un homme que tu aimes et que tu acceptes. il aura ton cœur comme il l’a toujours eu, mais t’espères que vous arriverez à vous entendre sur bien d’autres sujets, sur bien d’autres tabous. tu l’embrasses encore plus fort pour oublier tes pensées et tu retires son tshirt. ton corps contre le sien, une explosion que t’avais oublié et des frissons à l’échine, jusqu’à n’en plus finir.

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Mar 9 Mai - 22:19
deux lèvres qui en rencontrent deux autres. c’est fou, ça semble même si simple, plus que simple d’ailleurs. mais toi, tu n peux t’empêcher d’y voir autre chose. ce n’est pas seulement qu’un rapprochement c’st tout autre chose. c’est un passé. c’est un présent. c’est un mélange de plusieurs choses d’ailleurs. d’un passé qui n’a jamais pu s’exprimer complétement, d’un présent compliqué, d’un futur qu’il serait possible d toucher du bout des doigts si seulement. ami, mot que vous vous êtes donnés, réalité un peu biaisé au vu de tes lèvres qui ne se détachent pas des siennes. t’aimerais dire que ce n’est rien, que ce n’est qu’une histoire de fesses. ça rendrait tout plus facile pas vrai ? mais ce n’est pas le cas, c’est même loin de l’être. tu veux pas penser ruben, tu veux pas, tu peux pas. tes pensées s’étiolent quand elle est prêt de toi. avec eidi, c’est comme si les soucis s’en allaient l’espace d’un moment, l’espace d’un instant. avec eidi, tu retrouves davantage de force, davantage de possibilité d’affronter le quotidien. tu sais que tout cela, ce n’est qu’un baiser. mais pour vous, c’est différent. pour toi, c’est différent. ce n’est pas qu’un baiser et si ton subconscient te laisse en paix pour le moment. toi tu connais la vérité. tu sais que dans quelques heures, tu repenseras à tout cela, à tout ce qu’il veut dire. n’êtes-vous encore qu’amis ou avez-vous dépasser ce stade et si c’est le cas, qu’est-ce que vous êtes ? tellement de questions desquelles ton esprit est encore à l’abri. parce que tout ton être n’est concentré que sur elle, que sur ce doux regard, que sur ce qu’il annonce, tout simplement. il est beau ce regard, il dégage tellement de choses, tout simplement, tout tendrement. vos t-shirts qui s’enlèvent de l’équation, tes lèvres contre les siennes et finalement une distance que tu prends. toi, coucher sur le canapé, toi qui relève son corps. pas par manque d’envie, au contraire. t’as cette sensation, cette envie de marquer à jamais cette image dans ton esprit. t’as envie de simplement profiter de cette vue qu’elle t’offre. de son si beau visage, de son sourire. de tout ce qui change tout simplement. ta main qui revient doucement sur son visage, un doigt qui se soulève. un doigt qui descend doucement. tout d’abord sur sa nuque, ensuite sur sa clavicule,. ton doigt qui trace son chemin le long de son corps. le long de son cœur. sa poitrine que tu ne fais qu’effleurer. la limite de ses vêtements devenant celles des tracés. le haut de ton corps qui se soulève pour venir retrouver ses lèvres. tu t’en empares. t’aimerais lui dire comme elle est belle eidi. mais t’oses pas parler, pas envie de briser cette magie. tes mains dans son dos qui finissent par se débarrasser de son soutien-gorge. et ton corps qui se remonte pour que ton dos soit davantage droit. ta bouche qui quitte ses lèvres. qui prend le même chemin que ton doigt plus tôt. t’as envie d’embrasser chaque centimètre carré de sa peau. de sentir son odeur, de t’en imprégner. t’as pas envie de te précipiter. t’as envie de garder ce moment à jamais dans ton esprit. tes lèvres qui s’arrêtent à la hauteur de sa poitrine. qui viennent en prendre soin, comme s’il s’agissait du bien le plus précieux au monde. mélange de douceur et de vénération. mélange d’amour et de passion. passé, présent et futur, tous concentré en ce moment, en cette rencontre, en ce renouveau.

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Lun 15 Mai - 10:49
le temps est passé mais tu n’as rien oublié, ni ses gestes, ni ses baisers, ni son odeur. toi qui pensais être passée à autre chose, toi qui pensais te forcer pour ne plus jamais finir dans ses bras ; tu te rends compte aujourd’hui que tu ne peux pas t’en passer. tu prends une grande inspiration contre son cou, tu fais valser tes affaires pour lui offrir ton corps. tes mains s’accrochent à ses joues, et t’embrasses ses lèvres comme si tu l’avais perdu, pour mieux le retrouver. tu sens ton ventre se tordre, tu sens l’envie monter comme elle se retient depuis des mois. t’en avais envie sans t’en rendre compte, préférant te persuader que la vie a laissé passer sa chance. des jours à te faire passer pour une amie alors que tu n’en es pas une, tu te leurres à penser de cette façon et tu supposes que ruben est dans la même situation que toi. tous les deux affamés de vous retrouver, pour ne jamais vous perdre mais ronger par votre histoire qui vous fait de la peine. vous étiez bien ensemble, avant que tout n’explose et que vous soyez obligés de vous détester, pour mieux vous retrouver. tu sens que ton cœur chavire, tu sens que tes sens se développent alors que tu retrouves ses mains sur ton corps, et ses lèvres contre toi. il prendre son temps, et t’as bien envie de faire pareil. tu regardes son doigt qui glisse contre toi, tu souris à l’idée d’être aimée comme il sait si bien le faire. tu retrouves son regard et tu le laisses tomber contre tes seins, les embrassant comme des bijoux. toi qui travaille pour tous ces hommes amoureux, t’attends d’être la bonne personne pour quelqu’un depuis longtemps, très longtemps. tu fermes donc les yeux, tenant sa main et entraînant ruben dans ta chambre. tu sais bien comment ça va finir, t’as pas envie de cacher tes envies, t’as pas envie d’être cette femme qui n’ose pas, tu n’es plus de celles-ci. alors tu récupères ses lèvres et tu retires son pantalon avant de tomber dans ton lit. tu l’attends, tu veux qu’il retrouve le chemin de ses baisers maintenant que c’est officiel. t’as envie de lui, il a envie de toi et tu ne comptes pas arrêter ce moment que t’attends depuis si longtemps. tu le serres contre toi, tu te blottis tout comme tu lui montres les battements rapides de ton cœur, et l’envie de ne plus jamais le quitter. votre destin est réuni, aujourd’hui. et tu t’arrangeras pour qu’il ne s’éloigne plus jamais, tu te le promets.

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Jeu 29 Juin - 21:49
il y a cette culpabilité qui devrait te ronger de l’intérieur, là, maintenant. une culpabilité qui devrait te retenir de faire le moindre geste dans sa direction. mais non, plus rien ne te retient. plus rien n’arrive à te retenir. c’est comme toujours cet effet eidi. cette sensation que tu ne peux comprendre, que tu ne peux saisir. quelque chose qui semble te dépasser, qui semble t’entrainer vers un ailleurs. t’arrives plus à faire fonctionner ta tête, encore moins ta raison. vivre pour toi, vivre sans aucune histoire. c’est pas possible pas vrai ? pas quand eidi se trouve dans ton champ de vision. c’est si facile, trop facile sans doute. c’est comme si la mélodie n’avait été que mise sur pause. comme si tout reprenait à l’instant même où elle s’était arrêté. oh demain, tu repenseras à tout cela. demain, tu aurais surement des regrets mais pas ce soir, pas maintenant, pas alors que tu ne peux que la regarder. t’as envie d’elle ruben. pas seulement parce qu’elle est belle mais parce qu’il s’agit d’eidi, de cette femme qui arrive à faire ressortir le meilleur de toi-même à des moments où tu ne penses plus que cela soit possible. elle te rend folle dans une complexité que tu n’arrives pas à saisir. toi l’écrivain, tu manquerais de mots pour décrire la situation. parce qu’elle n’est pas de celles qui se racontent. non, elle est de celles qui se vivent intensément sans penser à la complexité qu’elle pourra amener. t’as juste son regard dans lequel tu te perds et tes lèvres sur son corps, un corps que ton esprit connait encore. comme s’il était impossible de l’oublier. plus rien n’a de sens en cet instant. plus rien à par vous deux… tu la regardes, tu la laisses faire quand elle se lève, sans peur qu’elle s’en aille loin de toi, sans peur de ce qui pourrait arriver parce que ta main se trouve dans la sienne. parce que tu te doutes du chemin que vous prenez, une chambre, un espace, un lieu à elle mais également à toi… tu frisonnes en sentant ses mains venir s’emparer de ton pantalon. tu souris quand elle vient se blottir tout contre toi, son cœur que tu attends. un cœur qui bat si vite, si fort, un cœur qui te parle. mélodie que tu ne peux faire taire, mélodie que tu n’arrives pas à oublier…et finalement vos corps se trouvent, se retrouvent sur se lit, toi contre elle. toi qui pourrait te contenter de simplement écouter les battements de son cœur. t’oublies le temps avec eidi. t’oublies la vie. t’oublies tout ce qui pourrait arriver ailleurs. t’es plus vraiment ruben, t’es simplement un homme. un homme qui se laisse envahir par la passion la plus dévorante qui soit… ta main se balade le long de son dos tandis que ta bouche se perd sur les méandres de son corps. envie de la dévorer à coup de baisers, de venir sublimer chaque centimètre carré de son corps. envie de prendre ton temps, de ne pas te précipiter même si le temps à passer depuis la dernière fois, depuis le dernier moment où tu t’es retrouvé aussi proche d’elle. ça devrait te faire peur ruben tout ce qui arrive mais pas tout de suite, pas avec la fièvre eidi dans le corps…

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