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chasing the rain (gill)

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Lun 20 Fév - 11:52
Tu le sens mal, tu sens que tu es en train de la perdre et ce n’est nullement ce que tu veux. La retrouver, tu pensais cela impossible et pourtant, en allant la voir à l’hôpital, t’as compris quelque chose. Tu as compris que Gill, c’est ta famille et que tu dois essayer de te rapprocher de cette dernière. Tu as bien vu que ça n’allait pas bien et t’as envie d’être là pour elle, tu as envie de l’aider, à ta manière. Parce que tu veux plus voir ceux que tu apprécies souffrir, c’est la dernière chose dont tu as envie. Sauf qu’entre temps, elle a appris la vérité sur Cal. Une vérité dont tu es pas forcément fier. Mais une vérité que tu as jamais demandée. Toi, tu voulais pas qu’il prenne ta place, tu voulais pas l’envoyer dans l’enfer de la prison. C’est vraiment pas ce que tu avais en tête. C’est lui qui t’as fait promettre de rien dire et tu as accepté. Parce qu’il aurait jamais dit le contraire. Parce qu’il t’aurait jamais laissé prendre sa place, cette place que tu méritais amplement… Tu t’en veux toujours de ce choix que tu as fait, tu te rends compte maintenant que tu aurais sans doute du insister. Alors, maintenant, avec Gill, tu vas pas lâcher les choses aussi facilement. Oh, elle ne sera sans doute pas très heureuse de te voir maintenant mais ce n’est pas grave, elle te verra tout de même. Elle va sans doute te frapper ou t’engueuler mais tu le mérites pas vrai ? T’es prêt à tout accepter sauf l’idée de la perdre. Alors, tu te présentes à sa porte. Tu connais l’adresse, tu l’as aidé à s’installer. Tu lâches un long soupir avant d’appuyer sur la sonnette. C’est le moment du jugement dernier, t’es pas certain d’être prêt mais tu as pas vraiment le choix…

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Mar 21 Fév - 8:49
tu te réveilles mal, ce matin. c'est un jour sans.. il paraît qu'ils seront nombreux, à venir. et t'aimes pas ça. ton crâne qui te fait mal, tes muscles endoloris et endormis. tu te lèves difficilement. jour de congé, heureusement. t'enfiles rapidement un débardeur dans lequel tu flottes. il remonte à quand ton dernier repas ? avant-hier ? t'es même plus sûre. ton corps s'amaigrit de jour en jour, arrêt direct à la salle de bain. squelettique et blafarde, tu ferais presque peur. un rapide coup de maquillage pour masquer les cernes, et tu descends au salon. aujourd'hui, tu vas pas sortir. t'en n'as pas envie, vraiment pas. qu'il pleuve, fasse beau ou qu'il neige, tu comptes rester allongée sur ton sofa à regarder de vieux films et t'endormir une, deux ou trois fois s'il le faut. t'es fatiguée, gill. trop pour affronter la réalité, aujourd'hui. alors, un thermos de café à la main, tu t'allonges sur ton sofa et t'allumes l'écran. la luminosité épuise tes yeux, tu les fermes. tu t'endors sûrement une première fois quand t'entends toquer à ta porte. tu te redresses en sursaut, sans savoir où tu es, ni l'heure qu'il est. à la télé, le film a changé. tu passes une main sur ton front, ça sonne encore. tu soupires, tu te lèves. difficilement. à bout de force, tu enfiles un pull plus large pour couvrir ta maigreur et te dirige vers la porte. cheveux attachés, visage épuisé, tu ouvres cette dernière. flo, ton sang ne fait qu'un tour, ton coeur manque un battement. tu refermes la porte, violemment. sans doute trop pour qu'il s'y soit attendu. non, hors de question.. tu veux pas le voir. alors à travers le bois, tu hurles j'ai pas envie de te voir. comme si ça allait le convaincre de fiche le camp.

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Mer 22 Fév - 14:31
Tu sais bien que tu ne dois pas t’attendre à un accueil charmant. Elle n’a pas répondu à ton message et pour toi, ça veut déjà dire beaucoup, ça veut dire qu’elle n’est pas prête à te parler. Mais non, cette fois-ci, tu n’as plus envie de laisser le temps se faire. Tu n’as plus envie de laisser les éléments se dérouler de la sorte. Parce que si tu attends, tu vas la perdre définitivement et tu n’as pas envie de cela. Alors, tu sais pas au fond, si tu prends la bonne décision ou si au contraire, tu pars dans la mauvaise direction. Mais tu dois le tenter, pour ne pas avoir de remords, parce que tu sais bien que tout est compliqué. Mais tu peux pas faire autrement. Tu soupires tout en voyant cette porte restée fermée. Tu commences à taper du pied, tu aimerais qu’elle t’ouvre, qu’elle te laisse au moins t’expliquer rien qu’un peu ce qui s’est passé. Mais non… Si la porte finit bel et bien par s’ouvrir, tu n’as le temps que d’avoir un bref aperçu de ta sœur avant qu’elle ne te referme la porte sur le nez… Génial, ça commence bien. Toi qui avait réussi à renouer le contact, tout est foutu, tout est à recommencer. « j'ai pas envie de te voir.» Qu’elle te balance au travers de la porte. Tu soupires un bon coup en te demandant si tu devrais pas rebrousser chemin. C’est en tout cas ce qu’aurait fait l’ancien Flo. Il serait reparti vivre sa vie en se moquant de ce qui pourrait arriver à sa famille. « Je m’en doute. » Que tu lui réponds parce que tu ressens bien sa non envie de te voir, elle est tellement puissante qu’il serait totalement impossible de ne pas la remarquer… « Mais je vais attendre que tu aies au moins envie de m’ouvrir la porte pour discuter. » Que tu viens dire avant de t’asseoir sur les marches de sa porte d’entrée. « J’ai plus envie de jouer au con Gill, je veux faire les choses bien. » Quitte à mourir de froid devant une porte d’entrée qui restera sans doute fermée…

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Lun 27 Fév - 10:40
la porte qui claque, tout comme tes sentiments. hors de question de te laisser attendrir par ses yeux doux et son air sincère qui cache des mensonges, comme d'habitude. tu t'es laissée avoir par son petit jeu, trop souvent. parce qu'il est doué, flo. certainement plus que tous les enfants sanders réunis. il sait comment faire pour vous attendrir et toi, toi t'as pas envie. t'es pas d'humeur, alors tu hurles, à travers le bois. tu le supplies de partir, parce que ton coeur ne résistera pas plus longtemps. c'est déjà trop difficile d'essayer de mener une vie normale sans qu'il ne ramène sa poire et qu'il nourrisse ton espoir de belles paroles qu'il finira de toute manière par décevoir. il tape du pied, tu sens bien que ça le gave. mais il va partir.. enfin, tu penses. je m’en doute. mais je vais attendre que tu aies au moins envie de m’ouvrir la porte pour discuter. c'est la meilleure, il change ses habitudes. t'es paumée, pourquoi il reste ? le flo que tu connais aurait déjà mis les voiles et serait sans doute aller chercher une autre cruche à noyer sous les compliments. tu restes le dos contre la porte, tu la maintiens fermée.. comme s'il pouvait tenter de la défoncer à tout instant. tu retiens ton souffle, tu ne dis rien. j’ai plus envie de jouer au con Gill, je veux faire les choses bien. il te l'a déjà dit à l'hôpital, et naïvement, t'as voulu y croire. tu te souviens de cal, de ce qu'il t'a dit. ton sang qui ne fait qu'un tour, à nouveau. tu hurles commence déjà par présenter tes excuses à cal et à te rattraper dans ton rôle de grand frère pour lui. tu ne supportes plus cette famille et tout le mal qu'elle t'inflige. tu réagis comme une enfant, gill, mais tu peux pas faire autrement. essaie de respecter tes promesses, pour une fois, flo. parce que c'est le fond du problème, non ? flo et ses belles paroles, flo et ses beaux discours, mais surtout flo et toute la déception qu'il t'inflige à chaque fois.

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Jeu 2 Mar - 11:49
elle ne veut pas te voir. ce n’est pas un mystère, il ne faut pas être très intelligent pour le comprendre. la porte qu’elle fait claquer, ton visage qu’elle n’a pas envie de voir, cette manière dont elle hurle les mots. tu le mérite, tu le sais bien mais cette fois-ci, tu vas assumer tes erreurs plutôt que de chercher à les fuir…  tu as trop agi de la sorte et maintenant, cela fait que tu as des problèmes avec tous les membres de ta famille, non, ce n’est plus ainsi que tu vas agir. alors tu vas attendre ici, devant chez elle, jusqu’à ce qu’elle veuille bien ouvrir. t’espères que ça va pas durer deux ans, tu survivrais peut-être pas jusque-là… tu parles, mais elle ne l’ouvre pas, tu comprends son geste mais cela ne change rien au tien, tu ne peux plus changer… « commence déjà par présenter tes excuses à cal et à te rattraper dans ton rôle de grand frère pour lui.» tu soupires tandis qu’elle hurle au travers de la porte. cal, encore une erreur, ta plus grande pas vrai ? tu voulais l’aider, tu voulais plus l’entrainer dans tes emmerdes mais clairement, tu as fait pire que mieux… chaque fois que tu essayes quelque chose, ça se retourne contre toi, tu en as conscience. « je sais plus comment me rattraper avec lui, j’ai trop merdé... » que tu avoues au travers de la porte mais c’est la vérité… tout est tellement compliqué. « mais je serais ravi d’avoir ton avis là-dessus si tu acceptais de vraiment me parler. » que tu viens rajouter parce que c’est le cas, quand il est prêt de toi, tu l’entraines dans ce qu’il faut pas et quand il est loin, ça a pas l’air mieux pour autant… « essaie de respecter tes promesses, pour une fois, flo.» qu’elle vient te dire et tu la comprends, tu as jamais vraiment été trop doué pour cela. « faut croire que je tiens trop de maman… » que tu viens dire au travers de la porte. « ouvre-moi gill, s’il te plait. » tu supplies pas souvent mais là, tu veux pas rester fâchée avec elle, vraiment pas… tu as besoin de gill, de ta famille, tu veux plus que vous soyez séparé, sans doute qu’au fond, vivre avec bo, ça te rend plus comme elle, c’est pas forcément mauvais pas vrai…

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Ven 3 Mar - 16:04
tu le détestes, c'est malencontreux. t'aimerais pouvoir changer les choses mais il est trop tard.. t'en es persuadée. entre vous, plus de rédemption. plus de pardon. tu l'as trop fait, tu l'as trop cru, tu l'as trop écouté. ton frère, c'est un beau parleur. il te convainc toujours de lui tendre la main mais finit toujours par te bouffer le bras. pas aujourd'hui, tu t'y refuses. t'as cru longtemps qu'il pouvait être quelqu'un de bien, s'il s'en donnait les moyens. t'as réalisé avec tristesse qu'il ne changerait jamais. de noël à cal, il n'a fait que détruire tout ce qu'il touche du bout des doigts.. de toi à pola.. il déçoit, sans arrêt, sans retour en arrière possible. coeur meurtri, tu restes contre la porte, mais tu n'ouvres pas. tu parles, tu hurles, tu sais pas bien ce que tu fais. je sais plus comment me rattraper avec lui, j’ai trop merdé... mais je serais ravi d’avoir ton avis là-dessus si tu acceptais de vraiment me parler. tu pouffes, tu le reconnais bien là, flo. avec ses grands airs, s'il était face à toi, il ferait un petit sourire.. il pencherait sûrement le visage et il prendrait ta main. c'est pire qu'un yokshire, ton frère.. tu craquerais rien qu'en voyant ses yeux se mouiller d'hypocrisie. avec moi aussi, t'as trop merdé flo. alors laisse moi tranquille. parce que tu comprends pas qu'il puisse se battre pour te voir quand il s'en fiche royalement de cal. tu le détestes de réagir comme ça, de se montrer si froid, si distant. faut croire que je tiens trop de maman… ouvre-moi gill, s’il te plait. la belle excuse. tu glousses, sans trop savoir si tu dois rire ou pleurer. laisse maman où elle est. tu te retournes, tu ouvres la porte d'un coup, d'un seul. tu avances d'un pas, tu le gifles de toute tes forces. tu le fusilles du regard crois pas une seule seconde que je te laisserai entrer flo. et t'es sérieuse. tu fais un pas, même pas.. tu viens de lui en coller une et dieu sait que ça t'a fait du bien.

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Jeu 9 Mar - 17:33
la porte toujours fermée, elle voudra pas l’ouvrir, tu le vois bien, tu le ressens, elle a pas envie de se retrouver face à toi. tes erreurs, il fallait bien que tu les payes un jour ou l’autre et c’est maintenant, pour gill en tout cas. elle va te laisser là mais toi, tu vas pas partir, tu vas pas la laisser là, tu veux être là même si c’est difficile, même si elle t’en eux. si elle t’en veut c’est qu’elle t’apprécie encore en partie ? c’est que tu comptes encore assez pour que ça vaille la peine de t’en vouloir. pas vrai ? tu l’espères en tout cas… elle te parle de cal, elle te demande de te rattraper, de te faire pardonner mais tu sais que c’est pas facile. parce que cal, plus proche il est de toi, pire c’est, c’est en tout cas ce que tu ressens. « avec moi aussi, t'as trop merdé flo. alors laisse moi tranquille.» qu’elle vient dire et tu soupires, tu ne peux t’en empêcher. parce que oui, tu as pas été parfait avec ta sœur, tu as pas apprécié son mec, tu as pas toujours été là mais tu voulais la protéger. tu voulais lui assurer un bon avenir mais tu as plutôt merdé pas vrai tu as plutôt fait l’inverse de ce que tu voulais, de ce que tu devais faire mais c’est ainsi et cela ne changera plus pas vrai. « je peux plus te laisser, je veux bien te laisser et merder de la sorte. je veux plus t’abandonner… » que tu viens lui doucement tandis que tu es encore de l’autre côté de cette porte, qu’elle t’ouvre toujours pas mais tu perds pas espoir, tu veux en aucun cas la laisser, pas aujourd’hui, pas dans ses conditions, vraiment pas… « laisse maman où elle est.» qu’elle te dit quand tu abords votre mère mais toi, tu n’es pas de son avis, vraiment pas, elle vous a tous transmis ses mauvais gênes, c’est elle une partie de vos erreurs, elle qui a préféré sans aller que rester avec vous, elle vous a quitté, laisser comme des moins que rien. mais tu n’as pas le temps de lui répondre, elle ouvres la porte, tu ne peux dire un mot qu’elle vient te griffer de toute ses forces. ça va surement faire une marque mais tant pis, c’est pas de trop si ça lui permet de t’en vouloir un peu moins… « crois pas une seule seconde que je te laisserai entrer flo.» elle te fusille du regard tout en mettant bien en avant que non, c’est hors qu’est ta place mais tu l’acceptes, tu as merdé. « tu m’as ouvert c’est déjà ça. » que tu viens dire doucement et tu la regardes et tu n’aimes nullement ce que tu vois.« gill est-ce que tu manges ? » que tu lui demandes, elle te semble maigre, si maigre, tu sais vraiment pas quoi en penser, c’est étrange de la voir ainsi, t’aimes pas ça, vraiment pas… « tu as l’air d’avoir perdu beaucoup de poids. » et ça te fait peur, tu t’inquiètes pour elle-même si elle accepte pas ton inquiétude, pas comme tu voudrais.

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Jeu 16 Mar - 8:00
je peux plus te laisser, je veux bien te laisser et merder de la sorte. je veux plus t’abandonner.. ça ne provoque plus rien en toi, gill. ni colère, ni empathie.. t'es même pas touchée par le fait qu'il soit là, devant ta porte, et qu'il insiste pour te voir. t'en as marre de ses mensonges, marre de ses faux-semblants et marre de voir avec quelle ardeur il peut continuer de se prétendre être ton grand frère quand il n'a jamais fait que se comporter comme un parfait étranger. tu repenses à cancun, tu repenses à vegas. toutes ces occasions manquées d'agir comme celui qu'il aurait toujours dû être pour toi. au même titre que pola, flo n'existe pratiquement plus à tes yeux. tu le détestes avec une telle férocité que sa présence pourrait te filer de l'urticaire si tu n'avais pas déjà assez d'autres problèmes à résoudre. ouvrir la porte pour lui en coller une, ça suffira pas à te calmer, gill. bien au contraire.. t'es remontée, comme une cocotte minute, prête à exploser. rien ne va pour toi depuis longtemps, et flo ne fait qu'empirer ce sentiment de chaos autour de toi. tes yeux dans les siens, t'espères qu'il comprend, qu'il réalise ce qu'il a déjà perdu et qu'il partira. mais flo est têtu, peut-être trop pour toi, au fond.. c'est un sanders, vous êtes tous pareils. tu m’as ouvert c’est déjà ça. tu voudrais rire, parce que tu trouves ça ridicule au fond.. qu'il s'accroche à un espoir si faible. t'as ouvert, mais ça signifie plus rien pour toi. t'aimerais lui répondre mais il a l'air surpris, il dit gill est-ce que tu manges ? tu as l’air d’avoir perdu beaucoup de poids. il touche la corde sensible, tu t'arrêtes net dans tes mouvements. y a un instant de flottement, personne encore ne l'avait remarqué ni même prononcé à haute voix. ça te renvoi à tout ce que tu fais ou ne fais pas depuis que.. tu secoues le visage, incapable d'y repenser. tu serres tes bras autour de ton corps, visiblement mal à l'aise. tu veux pas non plus venir fouiller dans mon frigo ? tu te montres impolie, ingrate et même légèrement acide.. t'en as rien à faire, tu te laisseras plus marcher dessus par les hommes de ta vie. ils ont pris trop de place, ils t'ont bousillée.. voilà tout ! fous le camp, flo. tu lui dis, plus calmement. tu te résignes à le supplier, s'il le faut.. t'as envie qu'il parte, t'as envie de te terrer chez toi, encore.

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Mar 21 Mar - 13:33
tu dis les choses comme tu les ressens même si tu te rends bien compte que ça ne la touche pas. que tu fais trop de conneries pour arriver encore à avoir une émotion de sa part. tu acceptes tes erreurs, tu acceptes les conséquences de ces dernières mais ce n’est pas pour autant que tu vas accepter de la laisse tomber. tu partiras pas, tu partiras plus et en plus, elle t’a déjà ouvert la porte c’est que tout n’es pas aussi désespéré que tu pourrais le croire, pour toi en tout cas. mais ce que tu remarques un peu trop vite c’est la manière dont elle est en train de flotter dans son pull. sa peau bien trop blanche, presque cadavérique. et surtout ses traits bien trop dessinés. ta sœur n’était pas aussi maigre avant, c’est une certitude que tu as. elle est maigre, bien trop et t’es certain que sous ce pull, elle doit avoir la peau sur les os. ça te fait peur tout à coup, vraiment de la savoir aussi mal. de te rendre compte que tout ne se passe pas vraiment comme tu voudrais, comme tu aimerais… tu vois qu’aborder a nourriture provoque une réaction étrange chez ta sœur et tu n’aimes nullement cela, ça met en avant que c’est un sujet épineux, un sujet donc elle n’a pas forcément envie de parler mais qu’elle doit faire pourtant. parce que clairement, en la voyant agir de la sorte, tu as encore plus peur. elle est mal à l’aise, ça ne lui ressemble pas. « tu veux pas non plus venir fouiller dans mon frigo ?» tu soupirs face à son attitude mais tu vois bien que quelque chose cloche, clairement. elle est pas en forme, pas comme avant et t’aimes pas ça. t’irais bien vérifier son frigo. t’en serais capable parce que là, tu as peur pour elle, clairement, vraiment, totalement et t’aimerait bien que non mais c’est impossible pour toi… « fous le camp, flo.» qu’elle finit par te dire et tu comprends que pour votre relation c’est sans toute mieux que tu le fasses mais clairement, si elle mange pas, tu vas pas partir. alors tu viens doucement la soulever pour rentrer dans son appartement, tu cherches la cuisine. tu te diriges vers le frigo. tu l’ouvres, il est pas assez rempli et en même temps trop, t’as pas tellement l’impression qu’elle mange ce qui a dedans. tu ne parles toujours pas. tu sors de ce dernier des œufs, des tomates avant de te diriger vers le plan de travail de la cuisine. tu sais qu’elle va surement te crier dessus mais tu t’en moques. elle veut pas te parler pas de soucis, elle veut pas de toi dans sa vie tant pis. mais la voir s’affamer, non, ça tu l’acceptes pas. alors si elle veut pas en parler, tu vas employer une autre méthode : la nourrir.

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Lun 27 Mar - 14:47
tu connais trop bien ton frère pour savoir qu'il ne s'en ira pas. et puis, t'as fait preuve de faiblesse, gill. ça a duré un quart de seconde, mais c'est déjà trop.. une porte que t'as ouverte en plus, par laquelle il n'hésitera pas à s'enfiler. t'as eu l'air mal à l'aise, voilà tout. il a compris que quelque chose clochait, pire encore, il a sûrement eu la satisfaction malsaine de savoir qu'il avait visé juste. il a abordé un sujet auquel tu n'apportes que peu d'importance depuis que tu habites à nouveau seul.. te nourrir, c'est pas ta priorité. alors tu le supplies de foutre le camp, mais tu le connais. son regard a changé. du chien battu, il est déjà devenu un loup qui chasse.. l'assurance se dessine dans ses iris et tu sais déjà que t'es fichue. tu voudrais refermer la porte mais trop tard. ses mains sur ton corps, il te soulève avec une facilité déconcertante. tu restes surprise, un instant, avant de le voir filer vers la cuisine. tu hausses le ton non mais je rêve. d'un revers de la main, tu fais claquer la porte de ton appartement avant de le suivre, telle une furie jusqu'à la cuisine. tu le vois qui trafique déjà sur le plan de travail.. ça te met hors de toi. t'es borné ma parole. tu t'avances vers lui, t'attrapes son bras, t'essaies de l'immobiliser avec peine. t'as pas assez de force pour ça. cette intrusion, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le reste du vase. tu veux pas de lui ici, pas de lui tout court. tu veux plus de ces hommes qui pensent savoir mieux que toi ce qui est bien ou non. tu le fixes, les larmes aux yeux. je te déteste flo.. je te hais, est-ce que tu comprends ? mais il se défait déjà ta maigre prise et reprend son cirque. tu le connais, rien ne pourra l'atteindre.. plus rien à présent sauf peut-être.. tes mains autour d'un verre, tu le lances à travers la pièce. ta voix qui augmente d'un ton c'est ta faute tout ça, flo. tout est entièrement ta faute !!! que tu hurles, alors que tu t'écroules sur tes genoux, le visage déformé par les sanglots qui bercent ta respiration, malgré toi.. colère, tristesse, tout se mélange..

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Mer 29 Mar - 21:52
tu peux pas la laisser seule. tu peux pas la laisser seule dans un état pareil. tu peux pas l’abandonner quand tu vois son corps en train de se décomposer de plus en plus. pour peu tu lui demanderais même de force de l’enlever. pour vérifier ce que tu sais déjà. elle aime pas que tu le penses, que tu te doutes de quelque chose, tu le vois bien. t’aimerais qu’elle aille bien gill mais tu peux pas la laisser transformer sa dépression en anorexie, tu le refuses. rage que tu ressens presque immédiatement, elle te hait de te trouver là, de te trouver à ses côtés. tu le ressens totalement et en même temps, tu ne t’arrêtes pas à cela. « non mais je rêve.» elle va pas te laisser faire, t’en es presque certain. elle t’en veut déjà beaucoup et ce que tu es en train de faire n’aidera en aucun cas à arranger les choses. sauf que tu peux pas. tu n’as pas été le frère idéal, tu as toujours été loin de l’être mais tu veux changer, devenir quelqu’un de meilleur. et cette personne-là, elle ne laisse pas sa sœur s’affamer de la sorte. tu le refuses tout simplement. furie qui vient te rejoindre dans la cuisine, tu ne la regardes pas, pas immédiatement. elle va vouloir te tuer, tu en es certain mais tu ne t’arrêtes pas là. tu ne peux pas t’arrêter, t’en es incapable. « t'es borné ma parole.» qu’elle rajoute en venant t’attraper le bas. t’es contraint de la regarder. tu vois sa haine. tu vois sa rage. tu vois bien que t’es surement la personne sur cette première qu’elle hait le plus. que tu ne peux rien faire d’autres que d’attendre qu’elle t’en veuille encore davantage par rapport à ce que tu es en train de faire. mais toi, t’arrêter, jamais. larmes dans ses yeux, tu voudrais la toucher, la serrer contre toi. tu voudrais lui montrer que tu es là, que tu vas pas l’abandonner. que tu vas rester avec elle. qu’elle peut compter sur toi au moins rien qu’un peu. qu’elle peut te haïr de toutes ses forces, tu partiras pas. t’aimerais faire tellement de choses mais parler c’est l’énervé encore davantage. « je te déteste flo.. je te hais, est-ce que tu comprends ?» mots qui te touchent, mots qui te font du mal, souffrance à l’intérieur mais t’arrêter, tu peux pas, tu veux pas. tu continues. tu te remets à chercher de quoi faire cette omelette. t’es sur position automatique. plus tard tu pourras réagir à la souffrance qui augmente petit à petit à cette mauvaise impression qu’elle te détestera surement jusqu’à la fin de tes jours. t’aimerait tellement que ça soit pas le cas mais tu peux plus rien faire contre maintenant pas vrai ? t’es contraint d’accepter sa haine, pas de la laisser se crever de faim. bruit de verre qui te fait arrêter, verre qui vole à travers la pièce et elle que tu vois s’écrouler au sol. « c'est ta faute tout ça, flo. tout est entièrement ta faute !!!» qu’elle vient te dire. mal au cœur, putain qu’est-ce que tu as mal au cœur de la voir réagir de la sorte. écroulée à même le sol, respiration difficile, sanglots, tu as si mal au cœur. et tu n’arrives pas à te retenir, tu viens pleurer aussi tout en venant la serrer dans tes bras. tu plonges au sol, tu plonges tout contre elle, tu viens la serrer tout en sachant qu’elle va pas accepté très longtemps ce câlin que tu lui fais. « je sais. je sais que j’ai merdé. que je détruis tout ce que je touche. pardon gill. pardon d’avoir été un minable. pardon de pas avoir été là. » tu marques une pause, les larmes qui continuent de couler, les larmes que tu n’arrives plus à arrêter. « frappe-moi. déteste-moi. tue-moi si ça peut t’aider mais je partirais pas gill. je te laisserais pas… je te laisserais plus… » mal au cœur, mal partout, impossibilité pour toi de continuer, de t’en sortir vraiment, t’es perdu tout simplement.

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Mer 12 Avr - 9:44
tu le vois qui s'affaire dans ta cuisine et tu te sens violée, gill.. parce qu'il ne te respecte pas, parce qu'il agit contre ta volonté et parce qu'il entre dans ton intimité, qu'il fouille dans les placards vides.. parce qu'il comprend, qu'il voit ce que tu caches à tout le monde sous tes chemises trop larges et ton maquillage trop prononcé. parce qu'il réalise que le mal qui te ronge de l'intérieur a fini par te bouffer, lui aussi et que désormais, il n'est plus qu'une question de jours avant que tu ne finisses par t'écrouler. le voir tourner autour de la cuisinière, c'est plus que tu ne peux le supporter. il ne réagit pas à tes plaintes, te regarde à peine quand tu lui attrapes le bras. alors dans l'extrême, comme toujours, tu attrapes la première chose qui te passe sous la main pour la balancer contre le mur. le bruit stoppe la mécanique, d'un seul coup. le temps s'arrête, il se retourne au moment même où, dans une agonie complètement hors de contrôle, tu t'écroules à même le sol. tu le détestes, flo. d'être encore là pour toi malgré tout ce qu'il a déjà fait. sentiments contradictoires qui s'affrontent en toi, gill. incapable de savoir si tu seras un jour capable de lui pardonner tout le mal qu'il a déjà fait et tout le bien qu'il pourrait t'apporter. tu t'écroules, sous le poids du silence que tu gardais depuis trop longtemps et du mal que tu refusais d'entendre et d'écouter. tu sombres, la chute est vertigineuse et longue.. une lente agonie qui ne cesse de pourrir ton corps. il se rue sur toi, sans que tu ne le réalises de suite. il est contre toi, il pleure à chaudes larmes lui aussi. je sais. je sais que j’ai merdé. que je détruis tout ce que je touche. pardon gill. pardon d’avoir été un minable. pardon de pas avoir été là. tu le regardes pas, gill.. tu laisses ton visage s'enfoncer dans son épaule, sur son t-shirt.. odeur familière, presque réconfortante. tu pleures, sans plus rien maîtriser. tout t'échappe pour le pire comme pour le meilleur. ton poing frappe sa poitrine, une première fois, puis une seconde.. t'essaies de le blesser sans grandes convictions. les sentiments qui continuent encore de s'affronter en toi. frappe-moi. déteste-moi. tue-moi si ça peut t’aider mais je partirais pas gill. je te laisserais pas… je te laisserais plus… tu faiblis, tes coups se font de moins en moins durs et tu abandonnes en cours de route, te laissant tomber une bonne fois pour toutes dans ses bras.. pleurant comme tu n'avais encore jamais eu l'occasion de le faire. je te déteste.. tu lui dis, encore, dans un sanglot qui brise ton coeur une dernière fois. t'es plus capable de lui pardonner, tu l'as trop fait, déjà et tu n'y crois plus, plus une seule seconde. il ne peut pas changer, toi même, tu n'arrives pas à être une autre femme, gill. emprisonnée de ce personnage que tu as construit toutes ces années pour t'éviter les déceptions et désillusions.. retour du boomerang, arroseur arrosé, t'es morte et pourtant bel et bien vivante.

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Ven 21 Avr - 12:03
tu pourrais t’en aller, tu pourrais respecter ce dont elle a envie et en même temps, tu sais ce qui se passera si tu agis de la sorte, tu sais exactement comment les choses se termineront et tu n’as pas envie de cela. t’as pas envie de faire ce chemin, plus cette fois. t’as pas envie de partir pour ne plus jamais revenir. t’as peur aussi. totalement perdu. tu sais pas comment tu la retrouveras si tu t’en vas. elle va mal gill, elle crie son mal-être par chacune de ses actions, par sa manière d’agir. ça te fait mal de la voir ainsi, de ressentir qu’elle va pas bien, que tout est en train de mal aller d’ailleurs. tu peux pas la laisser, même si elle balance un verre au milieu de la pièce. même si elle te dis combien elle te déteste. même si elle vient frapper ton corps. tu peux encore moins la laisser quand elle tombe au sol, t’as peur pour elle. t’as peur qu’elle recommence ses conneries, qu’elle tente une nouvelle fois de quitté ce monde. t’as peur de qui pourrait lui arriver. tu l’aimes gill, tu l’aimes ta sœur même si tu ne lui as pas toujours montrer cet amour d’une bonne manière d’une manière que tu aurais dû. les larmes qui recouvrent vos visages, ton corps qui serre le sien. tu lui demandes pardon de pas être à la hauteur, de pas être le meilleur. tu la tiens, tu la laisses pleurer contre toi, enfonce son visage contre ton torse. tu te moques que ses poings viennent te frapper, elle pourrait te rouer de coups que tu partiras pas, que tu la laisserais pas. pas maintenant, pas dans cet état. tu le lui dis à gill que tu partiras pas, que tu as aucune envie de partir. qu’elle peut te frapper jusqu’à la fin des temps ça te fera pas bouger pour autant. elle peut te détester, elle peut tout faire, tu seras là. tu seras plus en fuite, tu veux plus la fuir. et tu sens finalement ses coups qui finissent par être de moins en moins fort mais tu sais que rien n’est gagné pour autant. tu continues de la serrer contre toi, de tenter de lui apporter de la force sans nullement savoir au fond comment faire cet exploit. « je te déteste..» ça fait mal mais tu le mérites. plus que tout… tout est de ta faute… tu le sais, tu en as conscience, c’est toi qui l’a brisé, en partie, c’est toi qui devra l’aider à se reconstruire même si elle ne veut pas de ton aide. et finalement, les barrières s’écrasent quand elle s’effondre dans tes bras et que tu la serres, sans parler pendant un long moment, tu sens ses larmes qui deviennent plus fortes, de plus en plus forte. et l’une de tes mains vient se perdre dans ses cheveux tandis que tu lui fredonnes une veille berceuse, un rythme d’un autrefois. vous restez ainsi un long moment. tu restes un moment ainsi avant de finir par t’exprimer. « déteste-moi autant qu’il le faut, autant que tu en as besoin. déteste-moi tant que tu veux tant que ça te maintient en vie. » et tu lui avoues, tu préfères une gill qui te hait mais en vie qu’une gill morte mais qui t’aime de tout son cœur. t’aimerais que tout soit parfait mais vous êtes tellement imparfait que cela est impossible.

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Jeu 1 Juin - 14:48
le bout du tunnel, tu le vois. la fin de la course, gill. t'es à bout, en témoignes tes articulations qui cèdent et ton corps qui tombe. t'es à bout, gill, simplement parce que t'as arrêté de manger il y a des semaines et que tu as couru après des réponses que tu n'as jamais obtenues. parce que tu t'es essoufflé à garder la tête hors de l'eau alors que les pierres rattachées à tes chevilles ne faisaient que te tirer vers le bas. et tu le vois.. le bout du tunnel, aussi improbable que ça puisse paraître. la fin de la partie, l'instant x où s'affichera "game over" sur l'écran de ton existence et où tu n'auras plus assez de vies pour reprendre là où t'en étais resté avant. tu t'écroules, château de cartes que le vent renverse.. et il se laisse tomber, lui aussi. par pure charité, sans doute. tu n'arrives pas à le voir autrement que comme cet être égoïste dont les actes sont dictés par l'égo et la fierté des sanders plutôt que comme un frère qui cherche la rédemption auprès des siens et le pardon dans les yeux de sa soeur cadette. non, gill, t'es aveuglée par tes aprioris et tes préjugés. à juste titre, parfois.. mais tu devrais lâcher la bride, sans doute. tu te laisses tomber contre son corps, seul refuge dans la tempête qui éclate tout autour de toi et tu la vois, la lumière. celle dont on parle.. elle est pourtant froide, bien moins accueillante qu'on n'avait voulu te le faire croire. il chante, tu l'entends. une berceuse, des souvenirs. vos vies conjuguées, autrefois. vous étiez du même sang, alors pourquoi tu ne lui ressembles plus ? tu pleures, à chaudes larmes, quand tu l'entends dire déteste-moi autant qu’il le faut, autant que tu en as besoin. déteste-moi tant que tu veux tant que ça te maintient en vie. il est là, le bout du tunnel. l'espoir, enfin. comme s'il s'agissait d'une promesse. comme si flo avait le pouvoir de tout changer, de tout effacer. tu ne souris pas, mais dans ton coeur, quelque chose se rallume et tu t'adoucis. tu ne frappes plus sa poitrine, tu te laisses complètement aller contre son corps et tu fermes les yeux. tu te rappelles de l'enfant que tu étais, et tu te demandes quand est-ce que tu t'es perdue, gill ? quand est-ce que tu as oublié de croire ?

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Jeu 3 Aoû - 14:56
Ça te fait mal de la voir dans cet état-là. Ça te fait mal de voir le chemin qu’a pris votre relation mais t’es certainement plus que fautif dans l’histoire… tu la regardes doucement, tu l’observes et tu vois bien qu’elle n’en peut plus. que chaque geste, chaque étape de sa vie ne semble que rendre le tout encore plus difficile, encore plus compliqué. T’as peur qu’elle replonge une fois encore, qu’elle se laisse entrainer trop loin, trop fondement et tu ne veux nullement de cela. Alors tu la tiens tout contre toi-même si se retrouver à tes côtés est loin d’être ce dont elle a envie. tu lui chantes cet air d’autrefois tout en lui affirmant qu’elle peut te hait, qu’elle peut agir aussi mal qu’elle veut avec toi du moment qu’elle reste-là, qu’elle reste en envie, là avec toi. parce que tu ne veux pas la perdre, parce que c’est la dernière chose que tu désires. Et ces mots viennent la toucher doucement, tu le sens, tu le serres, elle ne se débat plus gill et ça c’est déjà une fameuse différence. Alors tes mains viennent doucement la serrer, un peu plus, lui faire comprendre que t’es là et que tu ne partiras pas autre part. que tu vas rester avec elle et tenter de l’aider à aller mieux. « et si j’allais te préparer cette omelette. » que tu viens lui dire en douceur, pour ne nullement la brusquer. Mais tu sais que tout cela n’est pas facile pour elle, tu sais qu’elle est au bord d’un gouffre et que tu vas devoir t’efforcer de toutes tes forces de l’éloigner de ce dernier, un maximum.

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Hier à 13:56
ton corps qu'il berce contre le sien et les nuages qui disparaissent. l'horizon qui s'éclaircit et la pluie qui cesse de tomber. la chaleur que tu retrouves un peu, même pour un court instant. ton frère, voilà tout. ton frère, deux mots si difficiles à prononcer mais auxquels tu penses, constamment. il t'avait manqué flo, et t'aimerais que ça puisse redevenir comme avant, comme autrefois. quand vous étiez deux mômes et que vous vous amusiez à vous courir après dans le jardin. t'as besoin de ce lien, celui qui existait et qui continue d'exister, pour avancer, gill. alors tu t'accroches à lui comme on s'accroche à une bouée en plein naufrage. qu'il t'aide, qu'il reste, qu'il te protège.. il n'y a plus que lui pour le faire de toute façon. et si j’allais te préparer cette omelette. qu'il dit doucement. tu te détaches un peu, juste assez pour plonger tes yeux dans les siens sans sourire. ça fait des jours que tu ne te nourris presque plus. et si t'en étais plus capable ? comme le malade après l'opération ; la rémission. et flo se propose d'être ta béquille, mais pour ça, il va falloir que t'acceptes de perdre le contrôle. d'ac-d'accord. tu murmures alors qu'il se détache déjà, content d'avoir remporté une victoire. tu te redresses sur tes jambes, t'essuies tes joues difficilement et tu remets de l'ordre dans ta tenue, dans tes cheveux. tu ressembles plus à grand chose, gill. ton monde qui s'est évaporé. mais tout à coup, t'as espoir qu'on t'aide à retrouver le chemin, la lumière. et jamais t'aurais pensé que flo endosserait ce rôle-là.

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