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♣ un, deux, trois... tu m'échapperas pas. (niklas)

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Jeu 10 Sep - 16:08
tu sais pas même pourquoi t'as cherché à gagner du temps. comme si traverser Park Slope te permettrait d'attraper ton bus de l'autre côté pour rentrer jusque chez toi... t'as pensé à quoi ? tu commences à te haïr à l'instant où ton talon aiguille gauche s'enfonce la première fois dans la terre battue. tu rages, t'as l'air conne, mais tu prends sur toi. si t'as le visage qui vire au rouge, tu essaies de conserver ta dignité aussi longtemps que tu le peux. les bras chargés de sac, tu abandonnes ta chaussure au moment où elle s'enfonce pour la troisième fois et décides de continuer ta route, un pied nu. t'as l'air de rien, parce que t'es en tailleur de marque et tu claudiques comme la dernière des SDF. ton allure, elle en prend un sacré coup mais après la journée que tu viens de passer, tu préfères encore laisser tomber le peu d'amour propre qu'il te reste pour rentrer chez toi le plus rapidement possible. alors, avançant comme tu le peux, tu évites la foule, bouscules deux trois bonnes femmes qui se mettent en travers de ton objectif et te maudis d'avoir préféré la terre au bitume qui longe le parc, tout ça pour récupérer trois minutes sur ton bus. clairement, tu soupçonnes la coiffeuse d'avoir un peu forcé sur le décolorant lors de ton dernier rendez-vous. et comme si une chaussure en mois et aussi chargée qu'un mulet ne suffisait pas à rendre le tableau assez pathétique, voilà qu'il commence à pleuvoir gentiment. eh merde tu ne peux t'empêcher de penser. heureusement pour toi, une once de bon sens veut que tu aies penser à mettre un parapluie dans ton sac ce matin en quittant ton domicile. alors, ni une, ni deux, tu t'arrêtes près d'un banc. t'y déposes tes affaires et tu te mets à fouiller dans ton sac sans voir qu'une affreuse bonne femme vient de s'arrêter, un bébé sur les genoux. tu ne la vois pas non plus le poser sur le banc, sur un linge, tandis qu'elle cherche de quoi s'abriter dans la poussette. à vrai dire, cette scène t'est complètement étrangère jusqu'au moment où le gosse se met à pleurer. à bout de nerf, tu hurles en te retournant. MON DIEU MAIS FAITES MOI TERRE CETTE CHO... sauf que la bonne femme, elle a disparu. tu restes stoïque trente secondes. c'est une blague ? et tu jettes des coups d'oeil à gauche, à droite. qui abandonne un bébé en plein milieu d'un parc ? madame la maman ? tu cries une première fois, comme si elle allait te répondre BECASSE ! tu te tournes vers la chose qui ne cesse de remuer et de hurler, et tu analyses la situation ; un bébé, des sacs contenant des affaires de marques... un bébé, des sacs contenant des affaires de marques ??! la pluie qui commence à tomber, ton brushing à cent dollars et ta chaussure, enfoncée dans la terre des mètres plus loin. hésite pas à t'abattre sur moi, surtout. tu dis à l'attention de la foudre. bien consciente que tu passes non seulement pour une folle mais également pour une mère indigne, tu te résignes à laisser tes sacs sur le banc et à ramasser l'étrange animal qui continue sa symphonie insupportable. mal à l'aise, tu le berces dans tes bras tout en le tenant à une distance raisonnable... des yeux, tu cherches quelqu'un, quelque chose et puis... tu tombes sur lui. ô bien sûr, tu connais Niklas que de vue pour l'avoir vu trainer avec Tavi à plusieurs reprises. tu sais qu'ils s'entendent un jour sur deux mais avec un peu de chance, elle n'aura pas tari d'éloges sur toi et le jeune homme sera prêt à te prêter main forte. presque contente, tu t'avances vers lui en claudiquant, toujours, le bébé à bout de bras, devant toi. arrivée à sa portée, tu lances. eh roméo. t'attends qu'il lève les yeux vers toi pour ajouter. te fie pas à ta première impression, j'suis une fille sensée d'habitude. et tu esquisses un sourire mal à l'aise. la situation pouvait pas être pire...

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Mer 16 Sep - 22:26


≈ downtown. going down the backstreet listening to blackstreet, running around the whole town, neighbors yelling at me like, "you need to slow down".©lemonpie.
"madame la maman ?"
cri traversant les écouteurs encrés dans ses oreilles.
"hésite pas à t'abattre sur moi, surtout."
le skate qui flanche sous l'effet de surprise du cri encore plus strident, chute de nik entraînant son mécontentement.
y'a des cris. beaucoup de cris. il les entend, ces putains de hurlements. c'est qu'ici, y'en a, de l'activité, des conversations, des gens un peu trop heureux. mais là, nik, il a faillit tomber, on l'a perturbé. il abandonne la musique qui résonnait jusque là dans sa tête, pour laisser place au bruit de la jolie ville, et accessoirement, ceux d'une fille plutôt schizo. sa curiosité l'emportant, il cherche, tourne quelques coins de rues. ça parait même presque interminable. c'est qu'elle gueule fort, celle-ci. finalement, il la voit. le spectacle est tel qu'il laisse échapper un rire étouffé. elle a l'air jeune, dépassée. le truc qui cloche, c'est qu'il lui manque une chaussure. ça, c'est la petite cerise sur le paquet garni. puis y'a un bébé, qu'il remarque après, pleurant à outrance toutes les larmes de son corps empoté. nik, il plisse légèrement les yeux afin de pouvoir l'observer de loin, pour l'instant. y'avait que lui qui semblait y prêter réellement attention. en même temps, les autres gens doivent juste être effrayés. c'est sûr que des cris sortis de nulle part parlant de madame maman et d'abattement, ça fait fuir. mais nik, ça le fait rire.
les yeux non loin d'être ébahis, il se sent tiraillé entre le réflexe de sortir son téléphone pour une p'tite photo souvenir ou s'avancer vers elle. tout en ramassant son skate, il médite un temps sur sa réflexion. on en voit pas tous les jours, des spécimens comme celui-là, ce serait dommage de gâcher ça. mais elle a l'air vraiment mal en point. bon, nik ne serait pas nik sans ses fourberies. photo aussi rapide que l'éclair, il espère qu'elle n'a pas remarqué.
il la voit qui cherche une personne familière du regard, tout en berçant le nourrisson, qui ne semblait vraiment pas être le sien. les goss, c'est grassouillet, ça chiale, ça hurle. nik, il aime pas, ça le répugne. il fait mine de rien, tentant de trouver un nouveau sujet de distraction. "eh roméo." merde. elle s'avance vers lui, avec cette démarche plus que maladroite, tantôt rapide, tantôt ralentie. toujours avec ce môme dans les bras. il a envie de fuir, de prendre son skate et de la pousser avec, pour courir et trouver renfort. mais il se mets à pleuvoir, et il est de bonne humeur le blond. il lève les yeux vers la demoiselle, en restant muet. "te fie pas à ta première impression, j'suis une fille sensée d'habitude." ah ouai. bah il espère bien. elle lui dit quelque chose, cascade blonde décolorée, tailleur de marque et allure spontanée. il la reconnait, il croit. paroles de tavi ou de maé, il se souvient plus bien. il n'en est absolument pas sûr, mais qui ne tente rien n'a rien. "prisca, c'est ça ?" elle sourit, il lui sourit. c'est pas dans ses habitudes, d'aider les gens, d'être serviable avec eux. nik, il vit skate, il vit potes, et c'est tout. mais y'a toujours des exceptions. jolie blonde en était une. "t'as peut-être besoin d'un coup de main ?" il sort son plus beau sourire, digne d'un gentleman. à ce moment , il varie le regard de droite à gauche, n’espérant ne croiser aucune de ses nouvelles connaissances dans le quartier.

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Mar 22 Sep - 9:26
quand il esquisse son premier sourire, tu sais que t'as pratiquement fait la moitié du chemin. reste plus qu'à ce qu'il accepte de t'aider. ouais, parce que là, clairement, tu sais pas trop quoi faire mise à part chialer. non seulement tu vas louper la rediffusion de l'émission que t'attendais avec impatience, mais en plus de ça ton nouveau tailleur est fichu, t'as salopé tes chaussures et tu portes, à bout de bras, un môme pas foutu de se calmer. t'as les oreilles qui saigneraient presque à l'entendre geindre mais tu te vois mal le gronder déjà que là, t'as l'air de tout sauf d'être sa mère. alors forcément, quand tu vois Nik' te sourire, ça te réconforte presque. prisca, c'est ça ? t'arrives pas à cacher ton enthousiasme. la preuve, tu lui réponds presque en sautant de joie. oui... oui, oui c'est ça ! tu souris aussi, t'es bien contente de n'être plus toute seule. ça, c'est certain. et avant même que t'aies pu lui poser la question, tu l'entends ajouter. t'as peut-être besoin d'un coup de main ? t'es ravie, même si, cyniquement, intérieurement, tu rêves de lui répondre ; non, du tout, j'm'occupe du fils de ma tante en participant à un concours de course pour unijambiste. tu souris clairement, oui. et sans attendre quoi que ce soit de sa part, tu plantes le bébé dans ses bras et, quand enfin tu retrouves l'usage de tes deux mains, tu peux envisager de sauver ce qu'il y a à sauver dans tes cheveux. tout en ajoutant une bonne femme a abandonné ce marmot sur un banc... si seulement j'avais pas eu besoin de m'arrêter pour fouiller mon sac, j'me serai pas retrouvée dans cette situation. ouais, pas très sympa comme remarque mais t'es honnête. t'aurais préféré qu'elle abandonne son bébé à quelqu'un d'autre qu'à toi. tu sors ton téléphone portable de ton sac pour pouvoir regarder l'étendue des dégats dans ton appareil photo tout en continuant. je sais pas quoi faire... il faut qu'on la retrouve mais j'ignore tout d'elle. tu comprends, j'suis pas du genre à sympathiser avec les gens, comme ça, dans un parc. j'traversais juste pour choper mon bus, y avait cette rediffusion à la télévision ce soir. j'tenais absolument à la voir, vu que je l'avais manquée la semaine dernière. un souper chez mon boss, imprévu, qui m'était tombé dessus et ... tu éteins ton téléphone à cet instant et tes yeux se posent sur Nik'. tu hausses un sourcil. je m'éloigne du sujet, n'est-ce pas ? et te voilà qui range ton téléphone dans ton sac tout en baissant les yeux vers tes chaussures. des chaussures pratiquement neuves. oui, t'as des troubles de la concentration, tu dois bien l'admettre... t'as surtout besoin d'aide, parce que là, tu pars en vrille, tu paniques.

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Sam 26 Sep - 20:45


≈ downtown. going down the backstreet listening to blackstreet, running around the whole town, neighbors yelling at me like, "you need to slow down".©lemonpie.
bordel, mais il peut pas se calmer, ce morveux ? déjà quelques mois, et il gueule encore plus fort qu'un vieux bourré un soir de nouvel an. c'est pas croyable. il la plaint un peu, nik. non, beaucoup, en fait. elle le regarde avec cet air trop soulagé un peu flippant. à peine il lui avait proposé son aide qu'il se retrouve avec le goss dans les bras. il manque même de le faire tomber. "pouaaaah, mais reprends cette chose, j'en veux pas !" mais elle écoute pas, la blonde. tout ça pour refaire ses cheveux. sérieusement. dans quoi tu t'es embarqué, niklas ? elle tente d'arranger le tout, en plus de ça. non, mais, y'a rien à sauver, ma p'tite. mais il dit rien, il prend  même un malin plaisir à la regarder galérer. il rit de la situation un instant, mais ça s'arrête net quand prisca ouvre la bouche pour lancer un flot de paroles ininterrompu. "une bonne femme a abandonné ce marmot sur un banc..." blabla, "je sais pas quoi faire... blablablabla. "imprévu, qui m'était tombé dessus et..." blaaaaaaaaa. il s'endort presque, n'écoute qu'à moitié, pour ne pas dire, pas du tout. déjà qu'il est fatigué. c'est pas femme d'affaires déchue qu'elle doit être, c'est productrice de berceuses. bon, ça marcherait pas tellement en fait, le nourrisson, il crie encore plus qu'avant. mais sur nik, ça marcherait, ça c'est sûr.
"je m'éloigne du sujet, n'est-ce pas ?" bam, réveil brusque, comme ça, d'un coup. "ouai, ouai, sûrement." à ce moment, il regrette. elle est jolie, pourtant, même avec ce visage de folle et cette allure de presque dépravée. sa seule envie, se barrer en courant avec le goss, le poser sur une poubelle, et partir. comme ça, tout le monde est content. mais, non, malgré son air de jem'enfoutiste, il a un p'tit cœur, nik. même si il est totalement responsable dans cette affaire, que c'est lui qui a cherché à savoir ce qu'il se passait, il assume pas, sur le coup. "bon, j'le fous où ce truc là ? moi j'reste pas avec ça, c'est pas mon délire, les pleurs et la bave." pitié, faites que sa mère revienne. c'est un bébé, bordel, ça s'abandonne pas. elle l'a fait, elle l'a voulu, ça donne des responsabilités. quelle lâche. "déjà, on peut partir ? j'ai pas envie qu'on me voit avec un goss, et j'pense que toi non plus." prendre la fuite, ouai. y'a plus le choix. il attend pas sa réponse, qu'il se met à courir en direction inconnue, vers là où y'a le moins de monde. il a le skate sous le bras, le gamin sous l'autre, et il entame une course poursuite avec prisca qui le suit et qui se met à crier derrière. "EH BARBIE ! ENLÈVE TES CHAUSSURES ENFIN !" mais qu'est-ce qu'il fout. lui-même, il sait pas. vers où ça va mener, tout ça ? personne sait. faut juste que ce môme arrête de chialer, mais putain, nik, il y connait rien aux gosses. et prisca non plus. dans quelle merde ils se sont foutus.
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Jeu 1 Oct - 13:45
au moins, t'es plus toute seule... c'est la seule chose qui te traverse l'esprit quand tu refiles le marmot à Nik'. tu penses pas une seule seconde au reste, au regard qu'on pose sur vous et à ce qu'on peut penser de ce petit spectacle qui se déroule dans le parc. tu penses à rien d'autre qu'à ça ; je suis plus toute seule et t'en es presque soulagée. du coup, forcément, tes tics reviennent au galop. tu te préoccupes de ton apparence sans te soucier de Nik qui doit gérer un gamin qui hurle à bout de bras. quand enfin tu te rends compte que tu te déconcentres, tu l'entends te répondre ouai, ouai, sûrement. et son ton presque narquois aurait, d'habitude, l'effet d'une bombe chez toi. tu supportes pas qu'on écoute qu'à demi-mots ce que tu peux dire, du coup, quand on se montre aussi indifférent, ça tendance à t'agacer. comme si Nik' pouvait se préoccuper de ta paire de chaussures alors qu'il doit avoir les oreilles qui saignent à force d'entendre brailler. tu lèves les yeux vers lui, tu pourrais le réprimander mais il te presque de la peine. Nik', il a pas grand chose d'un adulte, faut l'admettre. tout juste, il est encore mouillé derrière les oreilles. alors forcément, le voir avec un bambin, ça t'fait presque mal au coeur. plus encore quand tu l'entends te dire bon, j'le fous où ce truc là ? moi j'reste pas avec ça, c'est pas mon délire, les pleurs et la bave. tu esquisses un léger sourire. car malgré cette situation plutôt cocasse, ça t'soulage de pas être seule. tu t'avances vers lui, prête à reprendre le gamin quand, brusquement, tu te souviens tu prix qu'à coûté ton tailleur. tu sais le prix que ça coûte ces ensembles ? hors de question qu'il bave dessus. ton ton est sec et cassant, mais c'est pas volontaire. tendue, stressée, tu passes une main dans tes cheveux mais c'est peine perdue... tu ressembles à rien. déjà, on peut partir ? j'ai pas envie qu'on me voit avec un goss, et j'pense que toi non plus. tu l'entends ajouter. tu hausses un sourcil, t'as envie de rétorquer pour aller où ? à la gare le poser à la consigne des objets perdus, grand malin. mais tu te tais. tu vas pas prendre le risque qu'il t'envoie paître et te laisse dans cette situation toute seule. tu gardes ton calme quand tu le vois qu'il se met à courir. le visage en point d'interrogation, tu comprends rien mais tu suis le mouvement, cruche comme tu es. sauf qu'avec un seul talon aux pieds, c'est pas évident de prendre la fuite. EH BARBIE ! ENLÈVE TES CHAUSSURES ENFIN ! voilà qu'il te lance. ça t'agace, encore plus, alors tu prends sur toi et tu cours, comme tu peux, en lançant. COMPTE PAS LA-DESSUS. J'AI TROP DE CLASSE POUR COURIR PIEDS NUS. mais tu t'rends compte de la difficulté de l'exercice qu'après coup. tant pis, t'es trop fière pour t'y résoudre, tu continues à courir en claudiquant. t'as l'air conne, mais t'as la classe ! t'arrives tout juste à suivre le rythme. OU TU VAS ? et t'essaies de visualiser la scène d'un regard extérieur ; un grand gaillard qui court, le skate sous le bras et un gamin qui chiale dans l'autre, suivi par une grande perche blonde, décoiffée, qui court en boitant avec une chaussure au talon bousillé. franchement, on pourrait difficilement faire mieux. sauf qu'à trop te focaliser sur Nik', tu regardes pas par terre. la flaque, tu la vois pas, tu plonges dedans les deux pieds en avant. et c'est quand tu te retrouves à même le sol, ton sac ouvert et vidé à côté, tes cheveux et tes vêtements plein de boue que tu réalises combien tout ça commence à t'énerver. NOOOOOOOOOOOOOOON et là, t'as les larmes aux yeux. tu sais pas si tu dois en vouloir à la terre entière ou juste pleurer.

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