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éclats de verre

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Mer 19 Aoû - 22:08

Tu couches toute nue dans mon cerveau
et je n’ose plus dormir.


Il a ce sourire aux lèvres, Max.
Il fait semblant. Une évidence qui saute aux yeux , surtout aux siens. Une évidence qui lui triture les tripes dans tous les sens, sauf dans les bons, elle a le regard qui passe de sa O'hara, aux Butlers qui coulent des œillades, enflammées, ils la dévorent.
- Tu n'as pas aimé le film ?
Un prétexte auquel il se raccroche, l'amertume présente déflagre comme une bombe H, elle emporte tout sur son passage, surtout les certitudes, seuls les doutent persistent et ont un sale goût aigre.
Un goût de mensonge, un goût de défaite.
De vérité bien planquée dans les méandres d'une réalité qui se veut persuasive, dissuasive.
Qui se veut belle.
Elle ne l'est pas.
- Tu peux le dire, tu sais ? C'pas parce que j'ai adoré que tu devrais t'abstenir de tout commentaire qui pourrait , j'sais pas, déclencher un débat.
Sa O'hara n'est pas comme ça, non.
Les débats, elle les alimente lorsqu'elle le peut, lorsqu'elle le veut (surtout).
Mais s'il est du genre à ne pas chercher les disputes, la nuit est jeune, la nuit promet et, pour une fois, venue d'ailleurs, l'envie se fait trop forte, pernicieuse et enjôleuse, parée de ses plus beaux atours, elle se présente à lui avec des traits sur lesquels il ne peut vraiment pas cracher.
Elle l'énerve lorsqu'elle s'enlise dans son mutisme.
Il se déteste lorsqu'il fait exactement comme elle.
Il lui pardonne tout.
Il ne se pardonne rien.
Il ne se pardonne pas de laisser l'inconnu empiéter dans leurs vies, leur quotidien qui chancèle.
Venir la contempler lorsqu'elle danse, lorsqu'elle tournoie sur elle même, lorsqu'elle se retrouve dans un monde où lui-même peut pas la rejoindre.
Il y a quelque chose d'intime, dans l'acte, quelque chose d'inviolable.
Et ça le tue.
Tout.
De savoir, de voir, de vouloir et de ne rien faire, à côté.
De chercher la vérité, de s'embourber par déni, par peur,
putain, par lâcheté.
Il ferme les yeux, inspire profondément.
(il revoit tout, cette main dans son dos , les sourires échangés, les mots susurrés)
Et puis, il fait abstraction de tout, sauf de sa belle, sur laquelle il pose un regard peu amène.
Il lui hurlerait bien quelque chose,
un mot, une invective.
- J'étais là, l'autre jour.
(peut-être que ça suffit,
peut-être que ça lui dit : je sais.
peut-être, ouai.)
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Jeu 20 Aoû - 20:19
"Tu n'as pas aimé le film ?" Hum, hum. Tu esquisses un faible sourire. Peu convaincue. Tu es ailleurs, déconnectée. Loin de cette réalité que tu ne comprends plus. Tu essayes de lui échapper, de t'éloigner de ce qui t'effraie. Maximilien. Ton présent. Jaxon. Ton passé. Tout se mélange, s'emmêle et se tord dans ton esprit fatigué de lutter contre l'ensemble de ces sentiments. Ce film, tu ne l'as pas aimé. Tu ne l'as même pas regardé. Ta seule préoccupation, la respiration de ton partenaire. Tu as essayé de joindre tes pulsations aux siennes, afin de te calmer. De réapprendre à être. Mais c'est trop compliqué, trop compliqué de faire semblant d'aller bien. Quand tout s'écroule autour de vous. "Tu peux le dire, tu sais ? C'pas parce que j'ai adoré que tu devrais t'abstenir de tout commentaire qui pourrait, j'sais pas, déclencher un débat." Tu lui offre un soupire en guise de réponse. T'es fatigante Ohara. Fatigante, et fatiguée. "J'ai envie de rentrer." Tu te rapproches de lui, laissant ton bras valser auprès du sien. Valser jusqu'à permettre à tes doigts de capturer les siens. Tu as besoin de te raccrocher à lui. Ton ancre. Ton phare au milieu de l'obscurité, des vagues et du vent. Maximilien, c'est ton repère. L'évidence. Il est arrivé dans ton quotidien, sans que tu ne l'attendes, que tu ne l'appelles. Il s'est immiscé en toi, et jamais. Jamais, tu n'as douté de sa place contre ton corps. Ton coeur. Jusqu'à ce que Jaxon revienne. Revienne pour foutre le bordel. Putain. Tu es ailleurs. Incapable d'être ce que tu devrais, incapable de faire semblant et de modifier tes sentiments. "J'étais là, l'autre jour." Ton poul s'emballe, tu étais calme. Tu paniques. Resserres tes doigts contre les siens. Fronce tes sourcils. Pince ta lèvre. Il était là. Mais quand. Où. Et comment. Tu as peur, tu t'inquiètes. La malhonnête. "De ... De, tu parles de quoi ?" Tu ne respires plus. C'est foutu. Tu es déjà en train de le perdre. Mais c'est de ta faute. Tout est de ta faute Ohara. Pourtant, tu te rapproches de lui. Plonges ton regard dans le sien. A la conquête de son amour. Tu en as besoin. D'éponger ce que tu ressens. Pour te souvenir, te rappeler ce qui te fais vibrer.

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Jeu 20 Aoû - 22:46

Tu couches toute nue dans mon cerveau
et je n’ose plus dormir.


Tout à coup, ses doigts le brûlent.
Ça pique, ça fait un mal de chien.
Ca se défile, ça demande des précisions.
Des précisions qu'il ne veut pas formuler, Max, pas à haute voix.
Et qu'est-ce qu'il y gagnerait ?
Qu'est-ce qu'il y perdrait ?
Tout.
Elle, surtout.
Mal aise, sa chaleur qui irradie, il la fuit.
Il tangue d'un pied à l'autre,
pas vraiment opérationnel.
Pas vraiment prêt à ce que les choses se fassent à couteaux tirés.
Mais, il l'a bien cherché.
Max veut pas savoir la gueule de ce qu'il risque de trouver.
Ça pourrait tout chambouler, tout changer, tout détériorer, tout, tout.
C'est pas rassurant.
Il prend une autre inspiration, son torse se soulève, imperceptiblement.
Il a pas le regard trouillard, il reste sur elle, regard.
Max se détache, y'a quelque chose d'extrêmement difficile dans cette attente qu'il leur inflige.
Quelque chose de douloureux, de suspect, de foireux.
Il sait pas par où le coup va v'nir.
Il sait, en revanche, qu'il viendra.
Les mots sont là, dans sa gorge, ils glissent sur sa langue, prennent forme.
Les mots se déversent tandis qu'il s'éloigne d'un, deux pas.
Pas comme ça.
S'il le pense, il le fait, justement, comme ça.
Au milieu des passants et de leurs va-et-viens incessants.
Parmi la foule anonyme.
L'esclandre, il l'invoque, tout doucement.
Ça passe dans ses iris, ça a pas encore le tranchant d'un reproche mais, ça tiraille par leur seule existence.
- Tu sais très bien – il secoue la tête.
Il croit balayer les sales mots qui lui martèlent la matière grise, ça fait des ricochets, dedans.
Alors, Max fourre sa main dans la poche de sa veste à la recherche de quelque chose, des anciennes clopes qu'il s'est promis d'arrêter de fumer (un jour), du briquet pour tout immoler.
Il tombe d'abord sur les clés,
celles de leur nid.
Celles de ce qui ne lui paraît qu'être un leurre.
Un piège.
Une illusion de plus.
Elle est belle, Ohara.
Même quand il fait tout noir autour.
Même quand il la regarde avec des yeux où explose l'incertitude.
La crainte.
L'appréhension.
Elle le rend faible.
Il déteste.
Il déteste.
Il se déteste, d'être comme ça.
C'est 'comme ça', hein ?
- Je t'en prie, O. Ton attitude est une insulte à tout ce qu'on a.
qu'on aura plus ?
Ça trésaille, ça prend une cigarette et ça l'allume.
y'a pas que la roulée, qui part en fumée.


Dernière édition par Maximilien Mönch le Sam 22 Aoû - 15:50, édité 1 fois
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Sam 22 Aoû - 10:02
Son silence, la pire des souffrances. Tu as peur. Peur de ses mots, de ses gestes. Peur qu'il s'éloigne, te délaisse, t'abandonne. Tu as besoin de lui. Besoin de son regard pour te sentir belle, besoin de ses bras pour t'y noyer, besoin de ses paroles pour te rassurer. La présence de cet homme, c'est vital. Comme de respirer, de se nourrir. C'est vital qu'il soit auprès de toi. Tu as grandis auprès de lui. Grandis. Repris vie. Sous une autre forme, différente ce que tu étais auparavant. Mais tu es devenue celle que tu es aujourd'hui. Le retour de Jaxon ne doit pas tout détruire. Tu ne peux pas lui permettre de posséder cet impact sur ton quotidien. Invasion néfaste. Il recule, deux pas. Tu t'attrapes, un pas. Tu ne peux pas l'autoriser à s'échapper. Tu as besoin de le sentir. Besoin de le toucher. Le bout de tes doigts vibre, démuni face à cette soudaine solitude. Violente solitude. C'est de ta faute Ohara. De ta faute. "Tu sais très bien." "Non." C'est presque un cri, inaudible, étouffé. Un supplice. Une demande. Tu fermes tes paupières. Tu as l'impression que le vertige s'empare de ton équilibre. Tu n'es pas prête. Tu ne veux pas lui expliquer. Lui dire la raison de tes absences. De tes douloureuses pensées. Tu ne veux pas. Putain. Tu ne veux pas que Jaxon détruise cette histoire. Votre histoire. Ce que tu as construit. Et tu soupires. Fatiguée de luter. Mais déterminée à ne pas laisser le dernier mot à un homme qui ne peut faire parti de ton présent. "Je t'en prie, O. Ton attitude est une insulte à tout ce qu'on a." Lèvres entrouvertes. Tu l'observes, allumer cette clope. Tu la regardes s'introduire dans ses poumons. Puis un rire, nerveux, s'emballe, s'envole, vous enrobe. Tu passes tes mains sur ton visage que tu secoues. Enfonces tes doigts dans tes cheveux que tu repousses. Tu essayes de sourire, ton coeur n'en possède pas l'envie. Tu le sais, tu le sens, qu'une infime chose s'est brisée en toi. Une infime chose qui est en train de tout bouleverser. De tout modifier. "Max, je ne vois vraiment pas de quoi tu parles." Mentir n'est pas dans tes habitudes. Tu haïs ce sentiment. Mais tu ne penses pas en avoir le choix. Tu te rapproches de lui, glisse ton bras autour du sien et l'attire dans ta marche. Tu ne veux plus rester statique. Ton corps frisonne, tremble. Tu as tellement peur. "Viens, on rentre." Ton attitude est lâche. Ce n'est pas toi Ohara. Cette femme qui n'assume pas, ce n'est pas toi. "Je suis fatiguée." C'est pire que tout. Tu prends Maximilien pour ce qu'il n'est pas, un con.


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Sam 22 Aoû - 20:11

Tu couches toute nue dans mon cerveau
et je n’ose plus dormir.


Embardée, y'a l'coeur qui vrille, qui dérive, y'a des turbulences qui se propagent jusque dans les veines, c'est pas agréable, comme sensation, Maximilien, il se sent pris pour un con.
Pris pour un con.
Con mais pas con.
Elle revient, Ohara.
Elle s'agglutine, ça déglutit, ça ravale la bile et la fierté qui se retrouve exsangue.
Ça agonise à l'intérieur, dehors, pourtant, ça reste impassible.
Ça montre que ça gobe.
Mais ça gobe pas.
Il tire comme un furieux sur sa clope, il inspire , il laisse l'goudron, l'soufre et toute la merde contenue imprégner  ses bronches, ça prie en silence le vertige de cesser.
La folie l'embrasse, il se sent embrasé.
Ravivé.
Prêt, fin prêt.
Qu'est-ce qu'il croyait, hein ?
Qu'est-ce qu'il croyait, putain ?
Qu'elle dirait la vérité ? Qu'elle assumerait ?
Qu'elle reconnaîtrait c'qui est criard ?
Il la laisse faire, guider leur procession (funèbre), à travers les corps dont ils se foutent éperdument.
Parmi toutes les incertitudes, y'avait une seule constante.
Constante a fui.
Constante n'est plus.
(Paix à son âme).
Mais s'il la suit, Max,
il ne suit plus rien, comprend plus rien, ne voit plus rien que la trahison, que le mensonge qui clignotent comme des néons fluorescents.
Mensonge.
Menteuse.
Mens-pas.
(S'il te plait)
Ses muscles se tendent.
Ça se voit à ses épaules qui ont l'air contracté,
à la ligne de sa mâchoire, crispée.
Et puis, ses yeux d'aciers rieurs, bah, ils rient plus.
Qu'est-ce que t'as fait O. ?
- Tu veux qu'on rentre où au juste ? Là où tu te berceras d'illusions ? Là où tu auras l'impression que tes dérapages n'auront plus aucune incidence ? Là où il ne pourra pas t'atteindre ?
Il pile, Max.
Ça les secoue.
Il se détache.
Parce que sa proximité, lentement, le brise.
Elle a pas l'air de voir.
Parce qu'il ne montre pas, M.
C'est pas son genre.
Puisque c'est pas son genre.
Alors.
- J'avais imaginé des excuses. Tu sais, celles que tu aurais pu utiliser. Mais je t'avouerai que nier et me prendre pour le plus gros débile du monde, ça a un certain côté inattendu. Je vous ai vu. C'est tout.
Il se débarrasse des cendres, tout en se mettant plus à l'écart.
- Arrête un peu d'te foutre de ma gueule, O. J'dois dire que tu me déçois mais rien qu'un peu, j'te savais pas capable de me mentir.
S'il sourit en donnant l'air de rien,
s'il sourit en donnant l'air de rien.
Imaginez un peu.
(juste un peu le chaos qui a lieu à l'abri des regards) 
surtout du sien.
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Mar 25 Aoû - 12:08
"Tu veux qu'on rentre où au juste ? Là où tu te berceras d'illusions ? Là où tu auras l'impression que tes dérapages n'auront plus aucune incidence ? Là où il ne pourra pas t'atteindre ?" "Max !" Ton murmure est un cri, qui s'étouffe contre ta panique grandissante. Que se passe-t-il ? Pourquoi la situation t'échappe-t-elle à ce point ? Mais ce qui t'anime le plus, c'est cette colère qui grandit et s'étale dans ton corps. Jaxon. Tu le haïs. Tout est de sa faute. Tout, ou presque. Tes doigts tremblent, tandis que tu coinces ta lèvre entre tes dents. Tu vas t'écrouler. Tu le sais. Depuis que ce fantôme est revenu dans ton quotidien. Tu mens, tu mens à ton monde, le berçant d'illusion, le plongeant dans une profonde mascarade. Mais c'est faux. Tu ne vas pas bien. Ta relation se porte mal. Tout s'effondre. Tout s'effondre derrière tes pas. "J'avais imaginé des excuses. Tu sais, celles que tu aurais pu utiliser. Mais je t'avouerai que nier et me prendre pour le plus gros débile du monde, ça a un certain côté inattendu. Je vous ai vu. C'est tout." Tu secoues ton visage, frottant tes yeux avec le bout de tes doigts, froids. "Arrête un peu d'te foutre de ma gueule, O. J'dois dire que tu me déçois mais rien qu'un peu, j'te savais pas capable de me mentir." Maximilien ne ne mérite pas ce que tu es en train de lui faire vivre. Maximilien doit être heureux. Et c'est tout ce qui devrait compter pour toi. L'égoïste. Incapable de se défaire de ce que tu ressens. Incapable d'ignorer cette tornade qui tourne autour de toi. Tu vas exploser, tomber à ses pieds. Tu vas tout perdre. Tu ressens déjà des vertiges. La pression du vent. "Max, je ne sais pas ce que tu crois, mais c'est des conneries." Arrêtes de te mentir, arrêtes de lui mentir. T'es affolante Ohara. Tu ne parles pas beaucoup. Encore moins lorsque tu es sur le banc des accusés. C'est stupide. "Ce mec n'est qu'une erreur de mon passé." Statique. Tu ne bouges plus. Tu le regardes. Craignant de voir son regard te fuir, s'effacer, disparaître dans l'horizon. Et tu n'es pas prête d'accepter de le voir t'échapper. Tu aimes Maximilien. Tu l'aimes depuis que vos pupilles se sont croisés, depuis que vos corps se sont enlacés, depuis le début. Tu l'aimes. Il te fais bien. "S'il-te-plaît, fais-moi confiance Max, on s'en fout. Ne laisses pas cet homme s'interférer entre nous." L'ironie. C'est toi qui est en train de laisser Jaxon prendre une place entre vos deux corps. C'est toi, qui est incapable de le repousser. De l'oublier, définitivement.

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