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en apesanteur.

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Lun 3 Aoû - 18:28
Fin du spectacle, applaudissements assourdissants, sourires éclatants, rythmes cardiaques emballés. Vous saluez. Puis vous fuyez la scène. Quittez cette gloire éphémère pour vous changer. Certains de tes collègues semblent vouloir fêter la réussite de votre représentation. Ok. Mais juste un verre. Ou deux. Mais pas plus. Tu te connais. Ton quotidien est compliqué, ta relation avec Maximilien également, tu n'as pas envie de laisser ta folie prendre le dessus sur ta raison à cause de l'alcool. Sauf que. Trois heures plus tard, tu as bien trop bu et tu atteints avec difficile l'immeuble dans lequel tu résides. Putain. L'ivresse parcourt tes veines, te fais rire stupidement. Tu pénètres dans l'ascenseur. T'appuie dessus. Profites de la fraîcheur émanant des murs. Qu'est-ce que tu as encore foutu Ohara, sérieux ? Ta vie est en train de partir à la dérive. Ton navire coule. Le capitaine s'est échappé. Tu avances aveuglée par des sentiments dérisoires, censés ne plus exister. Tu appuies sur le bouton de ton étage. Et là, qui vois-tu débarquer. Phil. Bien évidemment. Du bout de ton pied, tu frappes le mur de l'ascenseur pour qu'il se ferme plus rapidement et que Phil ne puisse pas y pénétrer. Tu parles. Celui-ci arrive. "Fais chier" marmonnes-tu, sans essayer de masquer le fait que tu sois blasée par sa présence. Tu ne l'aimes pas. C'est comme ça. Il ne faut pas chercher à comprendre pourquoi, parce que toi-même tu ignores la raison de cette haine que tu ressens à son égard. "Prends les escaliers, ça ferais du bien à ton gras." Entre vous, il n'existe pas de formule de politesse. Jamais. "Je n'veux pas respirer le même air que le tien, je vais étouffer." Merci l'alcool, merci l'ivresse d'exprimer tout ce que tu penses. Vraiment, c'est sympa. Tu vas passer un sale quart d'heure toi, sauf que tu t'en moques. T'en souris même. Appuyée contre le mur de ce petit ascenseur. Tu le provoques avec ton regard et ton petit air taquin qui te colle à la peau. La pétasse.

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Dernière édition par Ohara Carneiro le Lun 3 Aoû - 21:48, édité 1 fois
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Lun 3 Aoû - 21:24
Ils se retrouvent tous dans ce bar, après leur garde. C’est devenu routinier, c’est devenu leur QG. Il est posé, là, dans un coin de la salle en compagnie de Diaz et Larson. Ils discutent de tout et de rien. Surtout de rien, à vrai dire. Comme souvent en compagnie de Dimitri Larson. Ils rient grassement en se sifflant des pintes de bière. La bonne humeur berce leurs états d’âme et quand c’est l’heure, ils se saluent un après un. Chacun retrouvera son antre personnel et son entourage. A leur retour, certains raconteront leurs interventions en lisant dans le regard de leurs proches toute l’admiration qu’ils éprouvent à leur égard. Phil ne fait pas partie de ceux-là. Il lui arrive de temps en temps de conter quelques-unes de ses interventions, souvent celles les plus futiles, les moins graves, celles où il se pinçait les lèvres pour contenir un rire – elles sont rares ces interventions, mais pourtant elles sont du baume au cœur. Il quitte son tabouret et les salue tous, un à un, d’une tape amicale avant de sortir en compagnie de Diaz. Ils continuent ensemble leur conversation futile avant que leur route ne se sépare. Phil va retrouver son appartement et ses colocataires. A l’heure qu’il est, ils ne doivent pas être encore couchés – peut-être sont-ils même sortis. Si en rentrant, il découvrira l’appartement inerte, désert, il pourra en convenir qu’ils sont sortis ce soir. Mais pour le moment, ce n’est pas tant ses colocataires qu’il lui tarde de retrouver, son lit plutôt. Il entre dans le hall d’entrée endormi de son immeuble, il se dirige vers l’ascenseur lorsqu’il voit les portes de celui-ci prêt à se refermer avant même qu’il ne puisse entrer dans la cage dudit ascenseur. Il presse le pas et réussit à se faufiler entre les deux portes juste avant qu’elles ne se referment sur lui. Un peu plus et il aurait dû attendre. A peine entré qu’une voix s’élève. Cette voix qui lui arrache un rictus. Il pose son attention sur son interlocuteur – ou plutôt interlocutrice, puisqu’il s’agit d’une femme. Il reconnait sa voisine, Ohara. Il lui adresse un bref signe de tête, comme pour noter sa remarque. En aucun cas, il ne serait blessé par les dires de la jeune femme. « C’est drôle, j’étais justement en train de me dire que tu, commence-t-il à énoncer en insistant sur ce mot, devrais prendre les escaliers au lieu d’embaumer l’ascenseur de ton odeur » qu’il finit par lui faire remarquer, un rictus à l’appui. Il lève la tête, portant son attention sur les numéros qui défilent lentement pendant que l’ascenseur se lance dans son ascension jusqu’à leur étage – c’est bel et bien la seule chose qu’il partage avec elle, leur étage, peut-être aussi leur désamour mutuel. Parce que tout le monde l’aurait constaté : elle ne l’apprécie pas, il ne l’apprécie pas. « Et si tu pouvais te taire avec ta voix de crécelle, ce serait parfait ! » lance-t-il. Il ne lui demande qu’une chose, de se taire. Ce n’est pas bien compliqué. Si elle pouvait se taire et si cet ascenseur pouvait monter plus vite, beaucoup plus vite… ça aussi pourrait être une représentation de la perfection.
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Mer 5 Aoû - 12:12
"C’est drôle, j’étais justement en train de me dire que tu devrais prendre les escaliers au lieu d’embaumer l’ascenseur de ton odeur." Les éclairs logeant dans ton regard le foudroie. Originalité, aucune. Tu soupires, blasée par cet homme. Sa simple respiration t'agace, son existence dans ton quotidien t'exaspère. Phil, Zaim. Comment deux êtres aussi différents peuvent-il cohabiter sous le même toit, comment peuvent-il supporter l'idée de vivre ensemble, de partager des instants, être intime ? Tu ne comprends pas. Et tu ne comprendras probablement jamais. "Et si tu pouvais te taire avec ta voix de crécelle, ce serait parfait !" "Crèves." T'es peut-être belle, charismatique, plutôt élégante. Mais t'es loin, très loin, de savoir utiliser le langage souple et doux de Molière. Toi, t'es plutôt cassante, salement franche et maladroite lorsqu'il s'agit d'aligner des mots. Putain, connard, enfoiré. Tu répètes ces doux termes des millions de fois par jour. Bien loin des bonnes manières de princesse. L'ascenseur s'arrête. Ton palpitant manque un battement. Est-ce une plaisanterie, une mauvaise blague destinée à te mettre à bout, te faire violemment craquer, en explosant de tout ton être ? Tu frappes contre les boutons de la machine, dans l'espoir de la faire redémarrer pour que vos corps puissent de nouveau s'envoler vers votre étage. "Putain mais magnes-toi, saloperie d'cage en toc !" La lumière clignote, les murs grincent. Et tout, tout s'arrête. Vous êtes dans le noir, uniquement éclairé par le panneau de sortie. Ok. D'accord. Tu vas pleurer, de rage, de colère. Tu en veux à cette vie qui s'acharne à te traîner dans la boue, en te faisant vivre tes pires cauchemars. Te retrouver, seule, enfoirée dans une boîte de trois mètres carré avec ton écervelé de voisin, c'est l'rêve. L'pied. Tu ne pouvais pas espérer terminer ta journée d'une meilleure manière. "Ça t'amuse ? T'es vraiment con, c'est d'ta faute si on se retrouve bloqué ! Tu ne pouvais pas prendre les escaliers, merde !" Au niveau de la maturité, t'es en bas de l'échelle. Non, tu n'y as même pas posé un seul pied. T'es stupide. Énervée. Un brin trop ivre. "Je m'en doutais que ta connerie était bien trop lourde." Tu te laisses tomber sur le sol, tes mains se plaquent contre tes cuisses. Tu en veux également à Maximilien de ne pas t'avoir suivie ce soir. Quel con, lui aussi. Combien de temps allez-vous rester enfermé ici, sérieusement ? Tu allais étouffer.


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Ven 7 Aoû - 16:02
Un soupir las se fraye un chemin entre les lèvres de mi-closes alors que la voix d’Ohara retentit de nouveau. Peut-être qu’il vaut mieux ne rien réplique pour ne pas lui donner matière à répliquer une fois encore. C’est peut-être mieux ainsi. Un silence partiellement palpable. Il s’appuie contre l’une des parois de la cage.  Il attend alors, sans un mot, que l’ascenseur le hisse jusqu’à son étage et que les portes ne s’ouvrent. Dans quelques minutes… ou dans quelques heures. Il fronce des sourcils lorsque, soudainement, l’ascenseur s’arrête net dans sa montée. Il se dit que ce dernier allait démarrer de nouveau d’ici quelques secondes ou minutes, enfin rapidement. Son attention se porte sur la jeune femme qui se trouve à ses côtés, Ohara. Celle-ci commence à s’impatienter, il le perçoit bien dans la façon qu’elle a d’agir et de s’énerver sur les quelques boutons. « Arrête, ça ne sert strictement à rien », lui fait-il remarquer. Ce n’était clairement pas en agissant de la sorte que la machine capricieuse va décider de reprendre tranquillement sa route. Il se tait alors que son regard croise celui d’Ohara. Aussitôt, il lève les yeux en direction du plafond quand les lumières se mettent à clignoter et finissent, à leur tour, par rendre l’âme. Nul besoin d’être Eisenstein pour en venir à la conclusion qu’ils étaient coincés dans cet ascenseur – ou en d’autres termes, ce même ascenseur semblait être en panne.  « Hé, commence-t-il à s’exclamer, si tu avais pris les escaliers aussi, tu ne te serais jamais retrouvée coincée ici en ma compagnie ». Certains diront que c’est plutôt la faute… à pas de chance. Mais c’est tellement plus simple que de rejeter la faute sur l’autre. Son attention se porte sur la seule source de lumière de l’habitacle. Il glisse sa main dans la poche de sa veste pour y sortir son téléphone portable, qui lui servira pour l’occasion de lampe de torche. « Et donc, c’est comme ça que tu comptes nous sortir de là, en végétant dans ton coin ? » qu’il la questionne en se tournant vers elle. Il la juge du regard, quelques instants et un nouveau soupir se fait la belle de sa bouche. A vrai dire, il ne s’est jamais retrouvé dans une telle situation. Coincé dans un ascenseur. Lui qui passe, à présent, sa vie à sauver celle des autres. Il passe l’une de ses mains dans ses cheveux, il réfléchit à la situation. Cela ne sert à rien de paniquer. Il  ne se trouvait que dans un ascenseur en panne après tout, il avait vu et connu bien plus grave – certes, dans ces circonstances, Ohara était absente. Il appuie sur le bouton de secours, en espérant avoir un interlocuteur. Il appuie une fois, une seconde fois... surtout ne pas perdre patience, ne pas laisser la panique siéger en son cœur. Il s’époumone à parler : ils sont coincés, qu’ils viennent les sortir de là. Il ne sait pas combien de temps ils vont leur envoyer des secours. Bientôt ? Il l’espère en tout cas. « J’espère que tu n’es pas claustrophobe… ».
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Dim 9 Aoû - 18:12
"Hé, commence-t-il à s’exclamer, si tu avais pris les escaliers aussi, tu ne te serais jamais retrouvée coincée ici en ma compagnie." La perspicacité de cet homme t'oblige à soupirer, de nouveau. Assise sur le sol, tu essayes de calmer cette panique qui gronde dans ton corps et se répercute dans l'ensemble de tes membres qui s'activent doucement dans des tremblements qui tu ne seras bientôt plus en mesure de contrôler. Claustrophobe ? Tu ne l'as jamais été. C'est l'idée d'être enfermée, ce soir, qui te dérange. Parce que tu es fatiguée, de t'être battue contre toi-même au cours des dernières heures de ton existence. Tu es épuisée par cette lutte incessante envers tes sentiments, tes désirs et tes pensées. Tu n'en peux plus. Mêlée avec ce sentiment d'ivresse. Tu vas t'étouffer, dans ta colère et dans ta crainte de l'obscurité. "Et donc, c’est comme ça que tu comptes nous sortir de là, en végétant dans ton coin ?" Tu ne réponds pas. C'est sans intérêt. Tu l'observes appuyer sur le bouton de secours. Une fois. Deux fois. L'attente est trop longue. Personne ne répond. Ils sont seuls. Phil explique finalement la situation. Tu soupires, et espère de tout ton être que ces maudits secouristes se dépêcheront de vous sortir de cette cage en ferraille. "J’espère que tu n’es pas claustrophobe…" "Non." Menteuse. Tes doigts tremblent. Tu les cache derrière tes cuisses repliées sur elles-même. Tu es envahi par le froid, l'appréhension, la fatigue. Ton visage retombe en arrière, prends appui contre le mur refroidi de l'ascenseur. Tu ne veux pas te montrer faible, lui dévoiler ta fragilité. Il n'a pas besoin d'apprendre à te connaître telle que tu es réellement. Tu ne veux pas lui offrir de quoi te blesser en deux paroles. Non, jamais. Tu ne lui permettras pas d’apercevoir cette crainte qui s'est immiscée dans ton regard. Alors tu fermes tes paupières, enfonces tes doigts dans tes cheveux que tu ébouriffes puis te redresse. Peu convaincue par ta comédie. "J'espère qu'ils feront vite, je n'vais pas tenir longtemps à tes côtés." Ta voix tremble tout autant que tes doigts. Putain, Ohara. Utiliser l'ironie, mauvaise idée. Vaut mieux se taire, se faire oublier, attendre silencieusement. Repliée sur soi-même. Tu te pinces le coin de la lèvre. Tu vas exploser.

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Jeu 20 Aoû - 10:45
Il est certain que la situation ne l’enchante guère. Mais en relativisant un tant soit peu, il se dit qu’il aurait pu se trouver en pire compagnie que celle de Ohara. La cage d’ascenseur se serait alors, certainement, transformée en ring de boxes où deux coqs se donnent en spectacle. Rien de tout cela. Après avoir réussi à prévenir les secours de cet incident, Phil se tourne vers la jeune femme qui se trouve à ses côtés. Il lui adresse quelques mots. Est-elle claustrophobe. Aucune intonation rieuse et moqueuse dans sa voix. Peut-être que dans d’autres circonstances, il se serait permis ce genre de moquerie. Oui, peut-être… enfin là n’est pas la question. Son attention reste sur Ohara, lorsqu’elle lui répond. Il capte son attention quelques instants. Il fronce légèrement les sourcils, lorsqu’il perçoit un certain tremblement dans le son de sa voix. Il reste silencieux, ne dit rien et se contente d’hocher la tête. Elle lui explique alors qu’elle ne va pas tenir bien longtemps, à ses côtés. Un léger rictus se dessine sur ses lèvres. Il est bien plus amusé que vexé par la remarque de la jeune femme. Sans un mot, il fait quelques pas dans l’ascenseur. Il inspire, expire bruyamment. Instantanément, les secondes semblaient être devenues des minutes, des minutes des heures, des heures… l’éternité. Son regard se pose de nouveau sur Ohara. Ses yeux s’attardent, quelques secondes, sur ses mains tremblantes. « Ca va aller ? », qu’il finit alors par lui demander. En soi, elle est assez stupide comme question – pourtant, c’est souvent ce genre de questions que l’on pose dans ces moments, vous n’avez pas remarqué. Il connait la réponse, ou tout du moins il la devine à travers les mains de la jeune femme. Il espère qu’elle ne va pas faire une crise d’angoisse. Il se dirige finalement vers elle : « hé, ils vont arriver d’ici quelques secondes. ». Tout du moins, il le souhaite. Il se pose devant elle. « Essaie de te calmer, souffle-t-il calmement, pense à… je ne sais pas, tu as bien un petit-ami, non ? Pense à lui… », lui conseille-t-il.
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Dim 30 Aoû - 17:01
"Ca va aller ?" Tu redresses ton visage, le dévisageant presque. Sa voix n'était pas méprisante. Vexante. Ou désagréable. Ni remplie de pitié. C'est bizarre. Un peu inexplicable ce que tu ressens en cet instant. Mais tu préfères garder le silence, et te contenter d'esquisser un faible non du visage. Non, ça ne va pas aller. Tu n'es pas bien. En ce moment, tu n'es pas bien du tout. Et tu avais besoin de tout, sauf d'être bloquée dans un ascenseur au beau milieu de l'obscurité, de la nuit. Avec lui. Ce voisin que tu portes difficilement dans ton coeur. Sans que tu ne puisses l'expliquer, d'ailleurs. C'est ainsi. Physique. "Hé, ils vont arriver d’ici quelques secondes." Tais-toi. S'il-te-plaît. Tais-toi, laisses-la respirer. "Essaie de te calmer, pense à… je ne sais pas, tu as bien un petit-ami, non ? Pense à lui…" Tu étouffes un rire, nerveux. Penses à ton petit-ami. Phil ne pouvait pas mieux tomber pour réussir à te perturber davantage. Ton petit-ami. Maximilien. Tu étais en train de le blesser de la pire des manières. De lui mentir. En niant tes sentiments qui étaient en train de refaire surface, pour ce putain de fantôme de ton passé. "Je crois que je préfère encore penser à toi qu'à lui." Tais-toi. Ce n'est même pas sarcastique. C'est ce que tu penses. Ce que tu ressens en cet instant même. Et tu te livres, à lui. Alors que tu ne le connais pas. Que tu ne l'aimes pas. Ohara, tu es en train de défier l'une de tes règles. "Tu n'as pas peur toi, de mourir à mes côtés ?" C'est stupide. Enfantin. Mais tu es réellement effrayée à l'idée de passer quelques minutes, quelques heures dans cette cage en acier.

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