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i've found out i'm nothing without you. (riley)

i'm the queen, can't taste it
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Lun 3 Aoû - 18:25
il était en retard chez son père, ça faisait vingt minutes qu'il aurait du être là bas, vingt minutes qu'il cherchait la clef de sa voiture. il avait beau refaire tout les recoins de son appartement, impossible de mettre la main sur ces putains de clefs. il soulevait chaque truc, même les trucs les plus improbables mais rien n'y faisait, sa clef avait définitivement disparue de la surface de son appartement. riley dormait encore, il était hors de question de la réveiller pour si peu, d'autant plus qu'il se rendait chez son père pour l'aider à déménager les quelques meubles qui restait à déménager maintenant qu'il avait décidé de quitter brooklyn pour le new jersey. il la regardait sa belle endormie, chanceux qu'il était, il n'en revenait toujours pas qu'elle est accepté de l'épouser. quand il était gosse, lors du divorce de ses parents, il s'était promis de ne jamais tomber dans le cercle infernal de ses parents, c'était trop dur et beaucoup trop mauvais pour les proches. puis il avait rencontré riley, c'était con, et sans doute un peu trop féerique mais il était tombé amoureux d'elle comme une pomme tombe d'un pommier. ça n'était pas arrivé tout de suite mais ce n'était qu'une question de temps au final. il l'aimait tellement. il n'avait pourtant pas pour ambition de se marier tout de suite. il était juste content qu'elle ait accepté de l'épouser voulant juste savoir si un jour, dans un futur proche, elle serait disposée à devenir sa femme. malheureusement il n'était toujours pas rendu, ses clefs jouaient toujours à cache cache et observer sa fiancée ne l'avançait pas à grand chose dans ses recherches. il entreprit de chercher dans sa table de nuit et comme un con se prit les pieds nus dans le pied du lit, étouffant un cri dans sa main avant qu'il ne sorte de sa bouche. il avait mal, très mal. il avait même l'impression qu'il allait perdre son orteil d'un moment à l'autre tellement la douleur était intense. il s'installa sur le lit doucement, comme si son derrière avait aussi été touché, les larmes remontaient dans ses yeux, prêtes à s'échapper. comment un si petit morceau de bois pouvait-il faire aussi mal ? 

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Lun 3 Aoû - 20:22
week-end. grasse matinée. bonheur.
ces trois mots résumaient l'état dans lequel était plongé la blonde depuis qu'elle avait quitté le réception de l'hôtel ce matin vers cinq heures. elle avait eut son week-end entier et comptait bien en profiter à rêvasser, immergée dans un sommeil profond et salvateur. elle avait ouvert les yeux environ une heure plus tôt et avait sourit en voyant la pièce baignée de soleil. tom était encore plongé sous les draps chauds et elle avait finit par entrecroiser leurs jambes avant de sombrer à nouveau dans sa léthargie matinale.

un cri étouffé l'arracha de son sommeil dans un sursaut. elle se tourna rapidement, eut du mal à ouvrir les yeux tant la lumière du jour l'éblouissait. elle passa un bras devant son visage, s'étirant de tout son long dans un gémissement rauque. riley finit par se placer sur le coude et poser son regard sur son homme, assit au bout du lit, presque à l'agonie.

« bonjour, rayon de soleil. » la jeune femme observa un moment le visage décomposé de son futur mari et fronça d'un coup les sourcils, se rapprochant de lui. son corps encore chaud et quasi nu se colla dans le dos de tom tandis qu'elle l'entourait de ses bras et que ses cheveux tombaient en cascade sur l'épaule de ce dernier. « c'était quoi ce boucan ? tu t'es battu avec un ours enragé ? » ses lèvres se retroussèrent en un sourire. « j'ai toujours su que tu gagnerais contre n'importe quelle créature... » elle fit glisser ses doigts le long du bras du jeune homme. « ... sauf moi » riley resserra un peu plus son étreinte. « allez champion, dis moi ce qui ne va pas. »

ses yeux s'étaient à présent habitués à la lumière et elle se roula dans le lit pour allumer son téléphone et découvrir qu'il était très tôt le matin. déjà en forme après avoir dormi moins de quatre heures, du riley tout craché. la grasse matinée semblait gâchée.  
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Mar 4 Aoû - 12:10
et voilà, il avait tout gagné, elle était réveillée et il souffrait la mort au bout du lit, du grand tom. "bonjour, rayon de soleil." entendre sa voix lui réchauffait toujours le coeur, sauf là, là, il souffrait le martyr et était pratiquement convaincu qu'il finirait se faire amputé du pied tant la douleur était insupportable. sentir son corps fraîchement réveillé contre lui l'aida quelque peu à supporter ce qui se passait au plus bas de son corps. il inspira longuement, essayant de se remettre de cet accident malencontreux. elle était toujours là quand il avait besoin d'elle, même dans les moments les plus futiles, toujours prête à aider malgré le manque de sommeil certain dans lequel elle se trouvait. tom avait pioché la perle rare et doutait sincèrement de pouvoir s'en détacher un jour. "c'était quoi ce boucan ? tu t'es battu avec un ours enragé ?" il pouffa. "j'ai toujours su que tu gagnerais contre n'importe quelle créature..." il frissonnait au contact de ses doigts, elle avait le don pour rendre les choses incroyablement agréables. "...sauf moi." un sourire se dessina sur ses lèvres, il ne pensait même plus à la douleur qui avait pratiquement disparue maintenant. "allez champion, dis moi ce qui ne va pas." elle n'était déjà plus accrochée à lui, déçu, il se retourna pour attraper sa main et déposer une baiser sur celle-ci. "je cherche les clefs de ma voiture, tu les aurais pas vu ?" demanda-t-il. "je me suis fais attaqué par le pied du lit..." avoua-t-il, tout péteux de s'être fait mettre à terre par un minuscule morceau de bois. "je pensais te laisser dormir, tu avais l'air si paisible." dit-il en caressant sa joue de ses doigts. il était si chanceux d'avoir réussit à séduire la femme la plus belle du monde. "je suis désolé, mon père m'attend, il a besoin du 4x4 pour emmener le frigo et ses meubles dans le new jersey." expliqua-t-il. tom adorait sa grosse voiture. il avait trimé, travailler jusque tard pour pouvoir ce payer ce bijou. maintenant, il avait un autre objectif. tout l'argent qu'il gagnait entrait dans la cagnotte pour le mariage. plus de temps il aurait pour économiser, mieux il s'en sortirait pour offrir à sa fiancée le mariage de princesse qu'elle méritait. "tu veux venir peut-être ? je suis déjà en retard de toute façon... je peux t'attendre." finit-il hypnotisé par sa belle.  

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Mer 5 Aoû - 10:56
pourquoi tom ? même elle n'aurait pu le dire. répondre à cette question était impossible. elle se rappelait simplement avoir été comme frappée en plein visage en voyant son dos voûté, sa force tranquille, les muscles de ses épaules. inconsciemment, elle sentait qu'il pourrait supporter avec elle le poids du monde, celui de sa vie, de sa famille, de ses échecs et de ses défauts et encore aujourd'hui, elle en est convaincue, il est le seul qui pourra le faire aussi bien. depuis toujours, depuis le premier regard, le premier battement de cils, il y avait eut entre eux comme une évidence, un élan, une alchimie. un sentiment primitif qui remontait aux peurs et aux espoirs de l'enfance. la certitude vertigineuse d'être enfin face à la personne capable de combler leur vide, de faire taire leurs peurs et de guérir leurs blessures. ils ont mis un certain temps pour comprendre leurs réels sentiments alors même qu'ils étaient attachés l'un a l'autre, aimantés, depuis plusieurs années. ils ne savaient ni l'un ni l'autre comment gérer une relation comme celle qu'ils tentaient de construire - une relation fondée sur l'acception de leurs fêlures réciproques, sur les craintes que leurs familles leur ont laissé, les problèmes et les névroses qu'ils ont trimbalé... bizarrement, malgré toutes ses appréhensions, thomas était la seule manière qu'elle avait trouvée pour habiter le monde.

elle sentit les douces lèvres de son fiancé sur sa main et eut directement envie de les embrasser, de sentir son goût sucré, presque une friandise dont elle ne pouvait se passer. mais il semblait déjà en retard, paniqué et au bout de sa vie. « je cherche les clés de ma voiture, tu ne les aurais pas vu ? » du tom tout craché. elle réfléchit à tous les endroits où ils les avaient déjà trouvés. une fois dans la corbeille de fruits, une autre dans le tiroir plein d'ustensiles, dans la poubelle, souvent, sous le canapé... « essayes de te remémorer un peu ce que tu as fais hier... » finit-elle par lui souffler, absorbée un instant par ses mails. elle n'était pas là quand il était rentré hier soir mais elle imagine aisément son parcours dans l'appartement. « entrée ? buffet du salon ? table basse ? sous le canapé ? table de chevet ? » dit-elle tout en étendant le bras pour ouvrir le tiroir de la table de nuit. elle fouilla un instant et le referma sans succès. « je me suis fais attaquer par le pied du lit... » cette phrase la fit tendrement sourire. riley jeta un coup d'oeil à son pied et vint à nouveau le coller contre lui, comme si sa présence aller dissiper la terrible attaque du bout de bois. « je pensais te laisser dormir, tu avais l'air si paisible. » « en effet, j'étais paisible » répondit-elle en instant sur le mot "était" et en souriant. elle aimait le taquiner. elle aimait les moments en sa compagnie, le temps volé au monde, perdus dans leur univers. une bulle de bonheur. « je suis désolé, mon père m'attend, il a besoin du 4x4 pour emmener le frigo et ses meubles dans le new jersey » mince, elle avait oublié. le travail et la courte nuit avaient eut raison des quelques neurones qui cogitaient (parfois) dans son cerveau au réveil pour se rappeler les événements à venir dans la journée. il lui en avait parlé, pourtant, et elle détestait oublier. « excuse-moi, j'avais oublié. je vais t'aider à chercher. »

riley se leva en vitesse, quittant la chaleur de tom en se glissant dans le peignoir en soie que ce dernier lui avait offert un soir de semaine. aucune occasion particulière. simplement l'envie. elle avait été émue aux larmes, comme toujours. le tissu sur sa peau et la température de la pièce la firent frissonner. « tu veux venir peut-être ? je suis déjà en retard de toute façon... je peux t'attendre » elle glissa vers lui, déposa un baiser sur ses lèvres et continua jusqu'à l'armoire pour attraper des vêtements. « bien sûr! si t'es prêt à me porter comme un vulgaire meuble à la fin de la journée » sa nuit de travail avait épuisé son corps dont les muscles étaient tendus, mais bien sûr qu'elle préférait être avec son homme que de traîner à la maison. elle pourrait porter le monde entier juste pour sentir sa présence dans un coup de vent. dans cette course effrénée et vaine qu'était devenue l'existence de la jeune femme une fois arrivée à brooklyn, tom lui avait donné envie de ralentir, de reprendre son souffle, de prendre le temps d'apprécier n'importe quel geste, n'importe quel coup d'oeil. c'était déconcertant, tout à coup, ce désir de lenteur, l'envie que le moment ne se perde pas trop vite, l'envie de le retenir. subitement, il n'était plus vital de courir, elle était capable d'une certaine immobilité comme si son centre de gravité venait de se déplacer. tom la tenait debout.  
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Mer 5 Aoû - 21:42
ça l'embêtait beaucoup de devoir faire attendre son père mais la voir comme ça lui donnait plus encore envie de rester ici, à ses côtés, à profiter de ce jour de latence qu'ils avaient pour une fois en commun. il avait beau avoir chercher dans tout l'appartement les clefs de sa voiture lui restait toujours introuvables. il maudissait intérieurement celui qui avait inventé ces machins sans possibilité de les retrouver quand elles se trouvaient perdues dans le bordel monstre mais organisé de la vie de tom. riley est toujours là pour lui sauver la mise heureusement. organiser comme il était, s'était soit ses clefs, soit son téléphone. plus les années avançaient moins il comprenait comme il avait pu faire sans elle avant ça. "essayes de te remémorer un peu ce que tu as fais hier..." c'était ça le problème, il n'arrivait pas à se souvenir de ce détail insignifiant, il était rentré, il avait enlevé ses chaussures puis poser tout son bordel sur le meuble de l'entrée sauf que voilà, ses clefs ne s'y trouvaient pas. il avait donc du faire autre chose après avec mais quoi ? "entrée ? buffet du salon ? table basse ? sous le canapé ? table de chevet ?" justement, il venait pour vérifier ce dernier endroit. il ne voyait pas tellement pourquoi il serait venu mettre ses clefs de voiture ici mais les endroits improbables de recherches ne manquaient plus au fil des années. tom aurait pu perdre sa cervelle dans les toilettes qu'il ne s'en serait même pas rendu compte. il tendit le bras pour atteindre le tiroir de la table de nuit qu'il ouvrit avec difficultés du bout des doigts. là. rien. définitivement, il devrait faire plus attention à ses affaires. "elles sont vraiment perdues." dit-il en déposant un doux baiser sur sa joue. sa présence dans son dos lui plaisait beaucoup, il aurait pu passer des heures dans cette position si jamais le temps le lui permettait. "en effet, j'étais paisible." il en était réellement désolé. c'était ce foutu pied de lit qui avait définitivement ruiner les chances de riley d'avoir une nuit de sommeil plus longue que cinq heures. merde son père. il l'oubliait presque. "excuse-moi, j'avais oublié. je vais t'aider à chercher." "merci." répondit-il en l'admirant prendre son courage à deux mains pour l'aider à chercher ce maudit trousseau.

ces petits moments d'intimité quelconques lui plaisaient énormément, un baiser volé devant l'armoire, une main glissée dans la sienne à n'importe quel moment de la journée, une pensée soudaine pour sa bien aimée. tom était amoureux comme jamais il ne l'avait été de toute sa vie. il était même convaincu qu'il le serait toujours, de sa riley, parce que riley, c'était pas n'importe qui, c'était celle parmi toutes les autres, qu'il avait décidé d'épouser. "bien sûr! si t'es prêt à me porter comme un vulgaire meuble à la fin de la journée." un petit rire s'échappa de ses lèvres. il ne lui laissa pas l'occasion d'attraper des vêtements, sa main entourait déjà son poignet pour l'attirer à lui. "je te porterais jusqu'au bout du monde mon amour." dit-il dans un élan de romantisme, déposant ses lèvres sur les siennes dans un baiser bien plus profond. il avait envie qu'elle vienne avec lui. tout ce temps passer à ses côtés ne pouvait qu'être bénéfique. finalement, il la relâcha à contre coeur. "mais d'abord il va falloir que tu t'habilles et que je trouve ces foutues clefs." il était bien embêté, réellement. c'était la première fois qu'il posait un lapin de la sorte à son père. il allait arriver bien sûr mais il n'était plus réellement sûr du quand. d'autant plus que monsieur killy avait réellement besoin de la voiture de tom pour finir son déménagement. "et faudra qu'on lui dise..." finit-il en lui lançant un sourire complice. ça faisait bien trois mois qu'il s'était fiancé avec riley, à aucun moment il n'avait trouvé l'occasion de l'annoncer à son père. l'important résidait en sa mère et ses soeurs qu'il n'avait pas épargné de la nouvelle. en revanche, il tardait a officialiser la chose pour son père qui avait moins fait partit de sa vie que sa mère. puis son père... il n'était plus réellement porté sur ces choses là. mariage. amour pour la vie. il profitait de la sienne et encourageait vivement tom de faire de même avec la sienne, bien qu'il appréciait réellement riley. ce paradoxe avait d'ailleurs toujours assez déstabilisé tom qui ne savait plus comment prendre ses invitations à draguer la donzelle de tout les côtés. 

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Mer 5 Aoû - 22:35
« elles sont vraiment perdues » « pas de pessimisme ce matin, monsieur killy, où vous aurez affaire à moi ! » finit-elle par dire en riant. elle était d'humeur enjouée malgré le peu de sommeil. il la rendait comme ça. il la rendait vivante. longtemps, elle avait cherché un sens à sa venue à brooklyn, pourquoi elle avait décidé de suivre son père et de laisser les femmes de sa vie, pourquoi elle avait tout quitté pour une vie inconnue. riley était comme ça, elle voyait l'aventure partout et son désir de nouveauté surpassait toute rationalité. elle avait finit par comprendre des années plus tard qu'elle avait du venir à brooklyn pour être avec tom, pour trouver cet être extraordinaire qui lui était destiné. elle n'avait jamais cru à l'âme soeur, à la personne parfaitement complémentaire, mais elle croyait en leur couple, en leur solidité, en leurs engagements.

alors même qu'elle allait choisir des vêtements pour aider au déménagement, elle fut tendrement tirée par son futur mari et se lova contre lui un instant. « je te porterais jusqu'au bout du monde mon amour » leurs lèvres se rencontrèrent, s’effleurèrent, riley tressaillit, sa peau était soudain parcourue de frissons. puis, leur baiser devint plus appuyé, c'était un baiser caressant qui devenait presque une morsure, un baiser dans lequel on atteint ce qu'il y a de plus intime en l'autre. la bouche de tom était fraiche et sucrée et elle n'avait aucune envie de rompre ce lien. mais le devoir les appelait de plus en plus, comme une alarme au dessus de leur tête, ils se détachèrent. « mais d'abord, il va falloir que tu t'habilles et que je trouve ces foutues clefs. » la jeune femme sentait l'urgence du moment et finit par piocher rapidement dans ses vêtements. elle enfila une tunique fluide et un jean stretch pour être à l'aise sans pour autant venir trop décontractée. à vrai dire, elle appréhendait un peu les réactions du père killy. il avait toujours été agréable avec elle, mais ils n'étaient pas proches comme elle l'était avec les soeurs de tom ou même sa mère. elle avait toujours peur de ne pas être à la hauteur, de ne pas lui convenir. elle savait que le regard d'un père compte toujours pour le fils. elle voulait être parfaite, mais sa nature ne l'était pas et elle ne considérait pas de faire semblant. riley était toujours entière. « et faudra qu'on lui dise... » la complicité entre eux était palpable, ils étaient irrémédiablement attirés l'un vers l'autre, ils semblaient presque respirer pour l'autre. elle finit par rejoindre rapidement la salle de bain, rangea ses cheveux en un chignon avec lequel elle a bataillé deux minutes (trop longtemps à son goût) et finit sa préparation en se brossant les dents et s'aspergeant de déodorant. elle observa un instant son visage mais estima qu'ils étaient déjà assez en retard pour qu'elle puisse commencer quelconque mise en beauté. ce n'était pas primordial.

elle retourna vers tom qui fouillait l'habitation de fond en comble. elle finit par avoir une idée et se dirigea vers la salle de bain, piochant le jean qu'il avait mis hier lorsqu'elle l'avait vu quitter l'appartement. elle fouilla les poches. rien. elle continua sur la même lancée, revenant en furie vers le salon. la boule de feu était activée, riley était en marche, le cerveau fonctionnait à peu près. elle finit par chercher dans les poches de son blouson et en tira un trousseau de clefs. elle sourit, presque soulagée, elle savait que tom n'était pas la patience incarnée et qu'au bout d'un moment, il péterait un plomb. déjà qu'il avait perdu son combat contre le pied du lit, s'il perdait celui contre les clefs, la journée risquait d'être difficile. elle brandit les clefs comme le plus beau trophée jamais remporté dans l'histoire de l'humanité, lui lança, enfila ses baskets. « on prendra un petit café en chemin » finit-elle par souffler avant de dévaler les escaliers sans attendre aucune réponse de sa part, le sourire aux lèvres.

elle aimait ces moments. elle aimait son désordre. elle aimait ses défauts, pour elle, ils valaient plus que toutes les qualités de toutes les personnes du monde. elle pourrait tout accepter pour avoir droit à son amour. son amour seul est capable de la faire apparaitre partout où le monde l'efface. 
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Ven 7 Aoû - 21:57
tom n'avait jamais été le type de gars à se poser avant. il respectait la gente féminine bien sûr, plus que certains hommes de son entourage, pour autant, il n'avait jamais pensé à devenir un jour l'homme à titré de quelqu'un. sans doute à cause de son père, l'ours à l'état pur, l'homme des cavernes trop heureux d'avoir retrouver un peu d'indépendance après sa vie d'homme marié. tom n'avait jamais même jamais imaginé se marier avant de rencontrer riley, il avait toujours pensé qu'à quarante ans, il serait toujours en train de vagabonder de femmes en femmes, les aimer passionnément puis se faire larguer lâchement. c'était le futur qu'il avait toujours projeter. maintenant, son futur était tout autre. maintenant, il aimait, pour de vrai, d'un amour qu'il n'avait jamais réellement connu malgré ses croyances. il aimait et il était prêt à passer le reste de sa vie avec elle. sa vie entière. ça paraissait long quand on y pensait non ? pourtant lui, il n'en avait pas peur, lui, il la voulait prêt de lui pour toujours. il la voulait parce qu'il ne voulait la voir avec personne d'autre, par égoïsme, par possessivité, parce que, de toute les femmes qu'il avait connu, c'était celle qui l'aimait le plus en retour, parce que malgré les quelques années qu'ils avaient déjà vécu ensemble, il ne se lassait pas, et il ne pensait jamais se lasser de sa belle riley. ce qu'il l'aimait sa riley.

il la regarda s'échapper dans la salle de bain et reprit donc ses recherches. ce trousseau le rendait malade, il cherchait dans les endroits les plus improbables, sous le canapé, dans les toilettes, sur l'armoire du salon, tout y passait mais les clefs n'étaient toujours pas en sa possession et ça commençait légèrement à le mettre en rogne. il vit passer riley comme un coup de vent, déjà prête, c'était ça qui appréciait aussi avec elle, il n'avait pas à attendre des heures pour la retrouver, trois vêtements, un chignon flou et hop, l'affaire été réglée, elle n'avait pas besoin de plus pour lui plaire de toute façon. il aperçu riley chercher dans son manteau pour en tirer le graal. merde. sérieux, il aurait du y penser ! il attrapa le trousseau comme un chef, le sourire aux lèvres. "merci chérie." qu'il lança en attrapant son téléphone. "on prendra un petit café en chemin." il hocha la tête mais elle était déjà partie, comme une furie. une vraie boule d'énergie sa petite femme. il en souriait alors qu'il sortait à son tour plus calmement, veillant bien à verrouiller la porte au passage. il descendit les marches quatre à quatre pour la rattraper  puis déverrouilla le 4x4 qu'il adorait tant. sa petite voiture. il y avait mis tellement de sueur et d'argent. il y tenait. vraiment beaucoup, et préférait encore s'occuper seul du déménagement de son père plutôt que de laisser sa voiture seule loin de ses propres yeux. il actionna la clim et s'engouffra dans la circulation rapidement. il était temps d'ailleurs parce que son téléphone était déjà en train de s'agiter dans sa poche. c'était sûrement son père qui se demandait s'il n'avait pas oublier.

ils arrivèrent rapidement, les gens semblaient s'être décidé à rester chez eux pour une fois et tom en remercia le ciel, il était d'une rare impatiente et rouler en tête à queue pendant des heures le mettait souvent de mauvaise humeur pour le reste de la journée. il se gara dans l'allée avec grand soin et sortit de l'habitacle pour rejoindre l'autre côté et ouvrir la porte passager à sa jolie fiancée. il lui attrapa la main et l'aida à descendre agrémentant son geste d'un "mademoiselle." son père était déjà dehors, il attendait sûrement depuis de longues minutes, ne pouvant bouger seul les quelques meubles qu'il avait à déménager jusque dans le new jersey. "beh dis donc, j'ai cru que t'arriverais jamais." s'exclama-t-il en voyant son fils arriver comme une fleur dans l'entrée du garage dont la porte était déjà grande ouverte. "c'est pas d'ma faute, j'ai perdu mes clefs, riley les a trouvé pour moi, sans elle, pas de voiture aujourd'hui papa !" devant son père, tom ne cessait de parler de riley, seul ou avec elle, c'était toujours la même histoire, c'était sans doute pour lui montrer à quel point la vie à deux pouvait être géniale. "d'ailleurs, elle est venue pour nous aider." même s'il doutait qu'avec ses minuscules petits muscles elle puisse réellement faire quelque chose. "tiens, tu pourras sûrement porter ça." dit-il à sa fiancée, se moquant gentiment de la demoiselle, en désignant un vieux micro-onde sûrement extrêmement léger. 

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Jeu 20 Aoû - 13:07
Spoiler:
 

riley avait descendu les marches du couloir quatre à quatre, se dirigeant d'un pas décidé vers la voiture. des mèches folles sortaient de son chignon et battaient dans le vent. ses doigts se crispèrent sur la poignée de la portière jusqu'à ce que tom apparu et appuya sur ses clés. ouverture automatique. pas comme sa vieille voiture qu'elle n'utilisait que trois fois dans le mois. son homme était fier de son 4x4, son bijou qu'il avait payé à la sueur de son front. elle se rappelait sans mal les matinées ou les soirées qu'elle passait à l'attendre pour finalement le rejoindre au bar afin de l'aider ou de boire un verre, feignant de ne pas le connaître. elle adorait ce petit jeu. elle adorait entretenir la flamme. elle se souvenait également des fois où il s'écroulait sur le lit, courbaturé après avoir passé quinze ou seize heures debout à servir. il avait amplement mérité cette voiture à laquelle il tenait plus qu'à la prunelle de ses yeux. et riley devait avouer que c'était agréable d'être transportée dans ces sièges moelleux, sans grésillement de radio, avec une climatisation silencieuse balayant l'habitacle. observer les paysages était une de ses activités préférées, et même si elle connaissait le chemin, elle ne se lassait jamais de voir et revoir tous les détails du monde au lever du jour. l'aube était pour elle une renaissance quotidienne assez rassurante. elle avait besoin de voir la beauté fugace d'un matin que peu de personnes contemplent. l'or diaphane de la lumière qui irradie alors derrière les buildings ou les arbres des parcs. la jeune femme ouvrait les yeux aux aurores pour jouir de chaque seconde, s'imprégner de ce spectacle rapide, cette féérie éphémère, magie bénéfique qui la remplissait d'un bonheur et d'une certitude qu'elle ne pouvait exprimer.

elle remercia silencieusement le ciel de leur avoir permis d'éviter les nombreux bouchons de la ville et pour ainsi dire, la mauvaise humeur de tom. il n'était pas du genre patient, mais alors pas du tout. perdre son temps coincé dans une voiture au milieu de bruits de klaxon et de la pollution, très peu pour lui. riley devait s'armer de patience pour ne pas se monter la tête à son tour et que l'ambiance devienne insoutenable.

ils s'arrêterent devant la maison de monsieur killy et son fiancé ne dérogea pas à ses habitudes, ouvrant la portière en lui tenant la main. son « mademoiselle » étira un sourire sur le visage encore endormi de riley. elle s'avança vers le père de tom en le saluant chaleureusement. bien qu'ils ne soient pas proches comme elle l'était avec la mère de son futur mari et bien qu'il veuille le caser avec toutes les minettes en chaleur du coin, elle appréciait cet homme qui avait su recommencer sa vie comme il l'entendait. les deux hommes ne perdirent pas de temps et la belle se retrouvait avec un micro-onde dans les bras alors que la phrase de tom flottait dans l'air : « tiens, tu pourras sûrement porter ça » elle le fusilla du regard un instant, avant de prendre une moue boudeuse en lui tournant le dos. il allait voir, elle allait le faire mariner dans son jus jusqu'à ce qu'il se retrouve complétement paniqué, avec l'illusion d'avoir fait quelque chose de mal. bien sur qu'elle se tapait un fou rire intérieurement. elle adorait l'embêter, d'ailleurs, ça devait être la chose qu'elle savait le mieux faire. tom essayait de rentrer dans son jeu - parfois, elle craquait avant et retrouvait ses bras (histoire de le laisser gagner de temps en temps) tout en sachant très bien qu'il devinait ses petits jeux infantiles. cet homme était décidément tout ce dont elle avait toujours rêvé.

riley déposa fièrement le micro-onde dans la voiture garée un peu plus loin du garage où tout était entreposé, un discret sourire vainqueur aux lèvres. elle retourna au garage pour prendre plusieurs cartons tout aussi légers que l'appareil électroménager pendant que tom et son père transportaient les quelques meubles qu'il fallait caser dans le 4x4. même si ses fournitures étaient légères, un poids plume portant un poids plume ne faisaient pas la paire et au dernier carton (il sembla à riley qu'il était plein de vaisselle), on se demandait qui portait qui. courbée comme une vieille, les cheveux dans le visage, les joues rougies et les lacets défaits, elle se battait pour amener dans toute sa fierté ce carton à son homme qui attendait devant la voiture et pesta intérieurement de ne pas pouvoir le faire. elle se dit que ça devait être à mourir de rire et se redressa un instant pour retrouver toute sa dignité. tom la regardait intensément et elle se vit rougir plus encore. elle remis ses cheveux en place, craqua un instant son dos et ses doigts avant de recommencer son entreprise, ignorant tom qui lui proposait son aide avec un brin de malice dans la voix. la jeune femme se dit il m'a bien eut juste au moment où ses jambes la lâchaient et où ses pieds se croisaient avant qu'elle ne s'étale royalement sur le sol, le carton de vaisselle toujours dans les mains. effectivement, vu le bruit, c'était bien de la vaisselle, mais riley avait tenté le tout pour le tout pour sauver les assiettes et verres de monsieur killy. PUTAIN était le premier mot qui vint à son esprit alors qu'elle murmurait timidement un « désolée ». deux bras passèrent sous ses aisselles pour la soulever pendant qu'elle attendait la remarque cinglante d'un des deux hommes de la famille killy.
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Mar 1 Sep - 22:19
son père, c'est plus le type de mec axé sur le mariage. tom savait très bien qu'il passait beaucoup de temps à s'amuser ces derniers temps et tom n'était pas sûr d'approuver son comportement. il imaginait très peu son père draguer dans les bars et voyait d'un mauvais oeil le fait qu'il s'amuse à chercher quelqu'un de bien plus jeune que lui. alors oui, sa mère n'était plus exactement la femme de sa vie, mais ne n'était pas une raison pour essayer d'en cherche le contraire pour s'éclater. tom aimait beaucoup faire marcher sa belle. il la voyait mal porter des frigos avec ses petits bras et ce micro onde paraissait fait partie du peu de choses qu'elle serait capable de mettre dans la voiture. elle boudait. sérieusement ? elle ne pouvait pas être sérieuse, il le savait. il essaya de la fait sourire tout le temps que dura le port de ces foutus meubles tous plus lourds les uns que les autres. il ne cessait de lui lancer des petites sourires, déposer des baisers sur ses joues en passant. il l'aimait et la présence de son paternel n'y changeait strictement rien. au dernier carton, il croisa les bras et admira sa belle de loin alors qu'elle galérait à le soulever du sol. il aurait aimé ne pas être ici là maintenant, il aurait adoré être chez lui, tranquillement, l'embrasser comme elle méritait de l'être parce que là, dans cet accoutrement, aussi drôle, il avait terriblement envie d'elle. il souriait et admirait son audace alors qu'elle essayait de retrouver toute sa dignité. il proposa de l'aide gentiment mais c'te fierté.

elle tombait devant lui avait qu'il n'ait eu le temps de la  rattraper au vol. il l'aida à se relever comme si de rien était alors qu'elle s'excusait. "tu tiens plus que tes deux jambes ?" il demanda en rigolant alors qu'il attrapait le carton de ses deux bras pour le poser dans la voiture avant d'ouvrir pour constater les dégâts. c'était les vieilles désertes de sa grand-mère. son père passa la tête par dessus. "t'inquiètes pas riley, ces vieilleries auraient fini à la poubelle un jour ou l'autre." dit-on pour soulager la jeune femme qui semblait plus que gênée par ce qui venait de se passer. son père partait déjà dans son ancien garage pour essayer de trouver les dernières petites choses qu'il devrait ramener dans son nouveau chez lui. tom en profita pour se glisser dans le dos de sa fiancée, glissant ses bras autour de d'elle, déposant un baiser dans son cou. "j'ai envie de rentrer à la maison, maintenant." il savait qu'elle comprendrait, il n'avait pas à en dire plus. "plus que celui là et on va pouvoir y aller." son père était déjà de retour. il embrassa la joue de sa belle et attrapa le dernier carton. "je prends ma voiture, je vous laisse ensemble les jeunes." tom hocha la tête alors qu'il remontait dans sa voiture à l'image de riley. ils avaient environ deux heures de route qui les attendait et son père les inviterait sans doute à passer la nuit chez lui en attendant de reprendre la route le lendemain. tom démarra la voiture et repris la route derrière son père. "je pensais. t'as envie de te marier quand ?" demanda-t-il, sans réellement introduire ses pensées. ça allait à toute vitesse dans sa tête, il aimait sa fiancée mais plus encore, il aimait ce qu'ils étaient en train de construire tout les deux. "parce que, quand je vois ma mère, et mon père, ils refont leur vie, tranquillement, et j'ai envie de construire la mienne aussi, avec toi." il précisait. il ne savait pas tellement comment aborder ce qu'il avait en tête et avait terriblement peur que riley ne soit pas exactement sur la même longueur d'onde que lui. "j'aimerais avoir des enfants." il annonça, il y pensait de plus en plus ces derniers temps. ça lui avait pris comme ça, sans réellement réfléchir, il aimerait bien être père. "plusieurs." précisa-t-il, d'une petite voix. "peut être avant le mariage..." c'était sans doute trop. il n'était pas sûr que ce soit une bonne idée d'aborder la chose maintenant mais lui, il était prêt et il voulait le lui faire savoir. 

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qu'on dessine ou qu'on rature
un peu comme une étoile immense
qui cherche sa signature.
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