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shades of fucked up (sika)

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Mar 1 Aoû - 16:43
assis dans le métro, les yeux rivés sur le sol, tu sens des regards inconnus se poser sur les tâches couleur du ciel que t'as sur le visage. t'es pas fier de toi, t'es même tout le contraire. sur le moment t'en as ressenti le besoin, t'avais envie de provoquer ce mec au point qu'il te colle son poing dans ta figure. tu pensais que ça te ferait du bien, que tu le méritais même. que ça te réveillerait peut-être. mais t'en es toujours au même point malheureusement. ça n'a servi à rien, si ce n'est te faire ressentir un peu de douleur autre part que dans ton cœur. ça marche pas, cette histoire de seconde douleur qui ferait oublier la première. tu le sais maintenant. tu te lèves sans croiser aucun regard et tu te dépêches de remonter à la surface pour affronter la nuit tombée. tu marches un peu, le vent frais venant caresser les ecchymoses qui te recouvrent, jusqu'à arriver à destination. t'hésites un instant, tu te dis que tu devrais pas être là. mais où, alors ? t'as pas la réponse à cette question. et puis tu te décides à frapper contre la porte, moins fort que le mec qui a fait connaissance avec tes joues un peu plus tôt. tu sais même pas si elle vit seule, t'as aucune envie de te retrouver face à une inconnue en fait. mais la porte s'ouvre et c'est bien aika qui apparaît de l'autre côté. « désolé de débarquer comme ça à l'improviste... » tu lâches, le regard fuyant. t'aurais peut-être dû prévenir, elle t'attendait pas elle. mais tu l'aurais jamais fait. pas comme ça en tout cas. t'aurais sans doute eu trop honte. « je savais pas où aller. » tu souffles en relevant les yeux vers elle. t'as l'air con, ça c'est sûr. mais tu pouvais pas rentrer chez toi et affronter le regard assassin de tina. encore moins débarquer chez jordan et lui expliquer la situation.

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Mer 2 Aoû - 9:33
un bâillement qui te prend alors que tu zappes encore la télévision. tu réfléchis aika, un peu trop ces derniers temps. leos n’arrête pas de t’envoyer des fleurs, tu aimes et tu n’aimes pas en même temps. ça ne fait que te rappeler à quel point il t’a fait du mal. oui, tu avais commencé dans cette histoire, tu l’as trahi en premier, mais de là à faire ça ? tu ne sais pas vraiment. jeff a oublié ton anniversaire, ce qui te rend triste, évidemment et mac.. et bien mac veut arrêter tout ce qui commençait à peine à se construire. au final, tu te retrouves plus seule que jamais. la roue tourne, sûrement, mais tu n’as jamais vraiment eu quelqu’un sur qui compter aika, tu n’as jamais eu quelqu’un pour qui tu comptais, mise à part leos, mais.. c’est du passé, non ? tu bailles encore, tu secoues un peu la tête alors que tu zappes à la télé. il n’y a absolument rien. un gilet long sur les épaules, et l’appartement vide. maia n’est pas là, elle doit travailler t’imagines. tes yeux se ferment doucement quand tu entends frapper contre la porte. c’est léger, à peine perceptible. tu te lèves, tu hésites. tu connais ton quartier : il craint. t’as pas envie de tomber sur un fou. pourtant tu ouvres, doucement ; tes yeux se posent d’abord sur les hématomes, cette couleur rouge sang avant de reconnaître simon. ta main contre tes lèvres pour étouffer un cri de surprise. désolé de débarquer comme ça à l'improviste... tu secoues déjà la tête, la porte qui s’ouvre en grand. je savais pas où aller. tu t’écartes. qu’est-ce qui s’est passé, mon dieu simon. tu dis inquiète. tes grands yeux qui sont maintenant bel et bien réveillés. tu le fais entrer et tu tires immédiatement une chaise pour qu’il prenne place. il t’a déjà vu dans un piteux état, tu t’en souviens. il t’a vu à l’hôpital alors que tu n’étais plus grand-chose aika. une petite chose fragile qui tenait même plus debout à cause de tout ce poids que tu perdais, tout ça pour « réussir ». tu sais que tu viens quand tu veux. tu souffles doucement, en sortant déjà le désinfectant. t’as pas un palace, ton appartement est même médiocre. la peinture qui s’écaille, des morceaux de murs qui tombent. t’as pas d’argent aika, c’est pas nouveau. debout devant lui, tu remontes tes manches et tu souris tristement. tu t’excuses d’avance, parce que ça risque de piquer.

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Ven 4 Aoû - 11:54
t'aurais peut-être dû frapper un peu plus fort, au cas où elle dormirait. mais est-ce que t'aurais vraiment envie de la réveiller ? tu te sens déjà assez coupable simon, pas besoin d'en rajouter une couche avec aika. t'attends, un peu, sur le coup tu te dis même que cette porte ne s'ouvrira sans doute jamais. t'es abandonné à ton sort, au beau milieu de la nuit, dans un quartier que tu connais pas. mais la porte finit par s'ouvrir sur le regard surpris, choqué même, d'aika. t'es donc si amoché que ça ? c'est vrai que t'as pas vraiment pris le temps de t'admirer dans un miroir. « qu’est-ce qui s’est passé, mon dieu simon. » elle lâche avant de te faire entrer. finalement, t'es pas si sûr d'avoir fait le bon choix en venant ici. t'as pas envie de l'inquiéter toi, c'est pas ce que tu recherches. tu t'assois sagement sur la chaise qu'elle te tire sans dire un mot. « tu sais que tu viens quand tu veux. » tu la regardes, toujours silencieux, et puis tu lui souris. faiblement, mais quand même. elle t'a jamais connu heureux aika, toujours détruit. et elle est quand même là aujourd'hui, à te dire que tu peux venir ici quand tu veux. ce n'est pas rien, pas à tes yeux en tout cas. « c'est de ma faute aika... » tu secoues légèrement la tête alors qu'elle s'approche de ton visage avec le désinfectant. t'as pas peur d'avoir mal, t'as un peu l'habitude aussi. tu la laisses faire alors que tu baisses le regard. ça pique un peu, beaucoup parfois, mais t'as connu pire. c'est rien à côté. « je l'ai mérité. » tu souffles, le regard toujours rivé sur le sol. tu fais pas vraiment gaffe à son appartement, même si t'as remarqué qu'il est pas tout à fait dans le même état que le tien. elle mérite mieux quand même aika.

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Ven 4 Aoû - 13:02
il est bien amoché, t’imagines que c’est impressionnant mais pas forcément grave, mais ça ne t’empêche pas de paniquer un peu. tu regardes son arcade, abîmé, prête à le soigner, tu sors tout ce qu’il faut avant de t’approcher et de te baisser un peu. une de tes jambes entre les siennes pour t’approcher au maximum. c'est de ma faute aika... qu’il lâche alors, tu fronces les sourcils, sa faute ? tu n’as pas le temps de demander quoique ce soit qu’il enchaîne. je l'ai mérité ça ne te plaît pas. tu sais qu’il n’est pas.. bien, tu connais son histoire, les grandes lignes. tu veux dire que tu.. l’as cherché ? tu demandes, doucement, ton air concentré, tu fais attention à ne rien oublier. tu essuies le tout, doucement, et tu t’approches. ta main qui tombe doucement sur son front tu écartes quelques mèches de cheveux alors que ton regard sombre tombe dans le sien. explique moi simon. tu relances, alors, en restant aussi proche de lui. tu veux le comprendre et peut-être l’aider. à défaut de t’aider toi, tu peux aider les autres, non ? pourquoi tu as fait ça ? tu enchaîne, ta main toujours posée contre ses cheveux, tu tentes de sourire, un peu. un de de ces sourires qui lui prouvera que tu ne le jugeras pas. qui es-tu pour le juger après tout ? nouveau coton, tu termines de désinfecte sa plaie sans pour autant reculer quand le travail est terminé. tes longs doigts qui jaugent sa peau. des points ne sont pas nécessaire, mais tu n’es pas une experte en la matière. tu ne peux t’empêcher de te sentir.. tu ne sais pas, t’as pas les mots, mais t’es presque trop fière qu’il soit venu vers toi, comme si tu comptais pour lui, comme si tu comptais enfin pour quelqu’un. tu sais que tu t’emballes, il était certainement pas loin et n’a pas voulu se prendre la tête avec la femme qui partage sa vie, quelque chose comme ça ; une roue de secours aika, tu ne dois pas sauter au plafond tout de suite.

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Ven 4 Aoû - 17:37
t'as l'impression qu'on t'a jamais autant soigné que depuis que charlotte n'est plus là. depuis que tu fous ta vie en l'air pour un oui ou pour un non. pourtant tu t'étais calmé ces derniers temps simon, t'avais décidé de reprendre ta vie en main pour le bien de ta carrière. t'as arrêté d'enchaîner les accidents, t'as plus autant d'idées noires qu'avant. mais t'as merdé. et t'as voulu te punir pour ça. « tu veux dire que tu.. l’as cherché ? » elle demande sans pour autant s'arrêter de te soigner. t'acquiesces de la tête, la gorge nouée, avant de retrouver son regard. vous vous connaissez peu, aika et toi, mais elle en sait plus sur ton année passée que la plupart de tes proches. elle sait ce que t'as traversé, elle connaît tes pensées les plus morbides. « explique moi simon. » elle dit en dégageant les mèches de ton front. elle est tellement proche que t'oses à peine la regarder. tu sais qu'elle peut lire dans ton regard toute la honte que tu traînes avec toi. tu déglutis difficilement, les mots ne sortent pas. tu pensais pas que ce serait aussi dur. « pourquoi tu as fait ça ? » elle insiste, mais c'est normal. c'est toi qui débarques chez elle sans prévenir, le visage presque défiguré. tu devrais t'estimer heureux qu'elle s'occupe de toi comme ça, la moindre des choses serait de répondre à ses questions. « j-- » t'essayes, mais ça sort pas tout de suite. tu secoues la tête, tu te pinces les lèvres, et puis tu prends une nouvelle inspiration. « j'ai trompé charlotte » t'avoues enfin, le regard dans le vide, fuyant. elle ne l'a jamais connue, aika, mais t'en as assez parlé pour qu'elle comprenne. tu déglutis difficilement. « j-j'ai embrassé une fille, y a quelques semaines... » t'expliques, parce qu'elle doit être un peu perdue aika. c'est con, ça fait plus d'un an qu'elle est morte maintenant, tu devrais pouvoir passer à autre chose. mais t'y arrives pas. pas comme ça. t'as envie de fermer les yeux, mais t'as peur de revoir ce baiser encore et encore si tu te laisses aller.

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Ven 4 Aoû - 18:38
pas de sous, juste un simple mouvement de tête. de haut en bas. il l'a cherché, il l'a provoqué, tu ne sais pas pourquoi et c'est ce que tu essaies de comprendre. pourquoi a-t-il cherché à recevoir des coups ? tu t'en veux, un peu, tu n'as pas pensé à simon ces derniers temps, pour lui, il a pensé à ton anniversaire. tu fais une petite moue, tu aurais dû faire plus attention. tu ne le connais pas vraiment, mais tu connais ces idées noires qui peuvent passer dans son esprit. t'as eu les mêmes pendant un instant, quand on t'a dit que le mannequina c'était terminé pour toi. j-- il n'y arrive pas. il ne peut pas, tu ne fais pas attention, pas dans tes gestes qui continuent de prendre soin de son visage. j'ai trompé charlotte tu te stoppes, un instant, ton regard qui tombe dans le sien. tu es perdue. elle est décédée, charlotte, depuis un bon moment. j-j'ai embrassé une fille, y a quelques semaines... il finit par avouer, le regard fuyant, loin, trop loin. t'espères pas tant que ça, t'espères pouvoir le récupérer avant qu'il ne parte trop loin. tu reposes ton coton sur la table et tu passes ta mains sous son menton pour qui lève son regard vers toi. simon, tu ne l'as pas trompé. tu lui souffles alors. tu appuies tes mots, tu lui laisses le temps de digérer. tu as simplement vécu, et c'est bien. il faut que tu vives. tu lui avoues. t-tu.. je n'veux pas que tu refasses ça, ça aurait pu être pire.. que tu lui racontes. il est allé se faire frapper, refaire le portrait, parce qu'il a embrassé une fille il y a quelques semaines ? non, c'est interdit, tu le lui interdis. tu a terminé, tu lâches son menton, tu recules un peu et tu vas chercher deux verres. tu les remplis d'eau, t'es pas bien sûre qu'il ait besoin d'alcool. la dernière personne qui a bu chez toi, c'est mac. il a fait un coma éthylique, il a voulu t'embrasser, il a fini à l'hôpital, il t'a aimé, pas assez longtemps. tu attrapes la main de simon. la prochaine fois que tu te sens mal, à ce point : appelle-moi.

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Ven 4 Aoû - 23:38
tu savais bien que tu finirais par tout déballer. pas parce que tu te connais, parce que t'es plutôt du genre à tout garder pour toi, mais parce que tu te doutais bien qu'aika ne lâcherait pas l'affaire avant de savoir ce qui t'a mis dans un état pareil. qui ne le ferait pas après tout. t'aurais pu lui mentir, lui raconter que le mec était bourré et que t'étais au mauvais endroit au mauvais moment ou une connerie dans le genre, mais non. t'as toujours été un mec droit simon, et même maintenant t'es incapable de pas l'être. dans un sens. t'es pas rentré dans les détails non plus, t'en vois pas l'intérêt. elle sait le minimum, le principal. et c'est déjà bien assez. « simon, tu ne l'as pas trompé. » elle souffle en t'obligeant à la regarder. tu devrais l'écouter, elle a raison après tout. alors pourquoi toi t'as l'impression que c'est faux ? tu sais pas quoi répondre, mais tu détournes pas le regard pour autant. « tu as simplement vécu, et c'est bien. il faut que tu vives. » t'as envie de secouer la tête, de retirer sa main de ton menton pour lui montrer que t'es pas d'accord. oui, t'as envie de vivre. t'as plus les mêmes pensées que celles qui dévoraient ton esprit l'année dernière. celles qu'aika a connu, elle aussi. mais ce que t'as fait, c'est pas vivre à tes yeux. « n-non j-- » t'essayes de dire mais elle est plus rapide que toi. « t-tu.. je n'veux pas que tu refasses ça, ça aurait pu être pire.. » et là, tu peux pas t'empêcher de baisser le regard. parce que t'as honte, parce qu'elle a raison. sur le coup t'y as pas vraiment pensé, t'avais juste envie, besoin de te prendre un poing dans la gueule. c'est ce que tu te disais. t'as pas assez réfléchi, ça c'est certain. est-ce que tu regrettes ? t'en sais rien. peut-être pas. tu regardes aika s'éloigner pour chercher deux verres d'eau, et ça t'arrache un demi-sourire. elle s'occupe bien de toi, tu t'y attendais pas. enfin, t'as toujours su que c'était quelqu'un de bien, mais ça fait longtemps que t'as pas laissé quelqu'un s'occuper de toi comme ça. c'est étrange, et plaisant à la fois. « la prochaine fois que tu te sens mal, à ce point : appelle-moi. » elle lance en attrapant ta main. elle est tactile aika, mais ça te dérange pas. pas ce soir, en tout cas. « d'accord. » t'hoches la tête en plongeant ton regard dans le sien. et tu le penses, tu le feras la prochaine fois. parce que tu sais qu'il y en aura une. « merci. » tu souffles après un bref silence. pour ses soins, pour ses mots. ton demi-sourire s'agrandit, un peu. tu te mordilles la lèvre rapidement, alors que ton regard balaye furtivement l'appartement d'aika. « ça te dérange si... je passe la nuit sur le canapé ? » t'oses finalement demander. t'as toujours pas envie de rentrer chez toi, mais t'as pas envie de t'imposer non plus. tu trouveras forcément une solution de secours si ça dérange aika.

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Sam 5 Aoû - 15:01
n-non j--   il tente, mais tu ne lui laisses pas le temps de te répondre. tu n'es pas d'accord avec ce qu'il te dit. alors tu l'empêches de continuer, et tu finis par conclure. la conversation est close, ou presque. d'accord. il finit par dire. la prochaine fois, il t’appellera, parce qu'il y aura une prochaine fois. parce qu'on ne guérit jamais de nos démons, t'en as bien conscience, t'es l'exemple même. merci.   il lâche finalement. tu termines de le soigner avant de reculer. deux verres d'eau. ça te dérange si... je passe la nuit sur le canapé ? tu secoues déjà la tête. bien sûr que non, tu peux dormir ici mais.. tu dis, tu poses ton verre, un regard vers ton canapé. c'est pas le canapé le plus confortable du monde.. tu t'en doutes. tu lui dis, avec un petit sourire timide sur les lèvres, tu termines ton verre d'eau.t-tu veux dormir tout de suite ? si tu veux j'ai des restes de mon repas, t'as faim ? évidemment que tu as des restes, l'inverse serait étonnant ! tu bouges, un peu, tu finis par aller t'asseoir dans le canapé en lui disant de faire comme chez lui. ça te fait du bien d'avoir un peu de compagnie, t'es contente qu'il soit là finalement, d'autant que ça fait un moment que vous ne vous êtes pas vus.  j'espère que t'auras pas trop mal au dos quand même. tu dis, en entendant déjà les grincements. tu t'en veux de le faire dormir là, tu pourrais peut-être lui laisser ton lit ? est-ce que tu es assez généreuse pour ça ? oui et non, parce que tu connais les talents de ce canapé, il est terrible. vraiment atroce. tu hausses les épaules et tu lui lances un regard d'excuse. tu tapotes la place à côté de toi pour qu'il vienne. si jamais ça va pas, tu viens me réveiller. tu dis alors, parce que ta conscience s'éveille. il va mal dormir, autant que vous échangiez à un moment donné. tu lui dirais bien de dormir avec toi, ça ne te gêne pas, toi, mais t'as peur que lui, ça le dérange. tu le connais suffisamment pour savoir que ce n'est pas comme ça qu'il fonctionne. il s'en veut déjà assez pour avoir embrassé une fille.. il y a quelques semaines alors que celle qui faisait battre son coeur est décédée depuis un bon moment maintenant.

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Sam 5 Aoû - 19:05
t'attrapes le verre d'eau qu'elle te tend, sans oublier de lui demander juste avant si tu peux passer la nuit ici. en soi, c'est pas grand chose, surtout que tu demandes juste le canapé. t'imagines qu'elle a pas forcément de matelas, et puis tu la déranges déjà assez comme ça. le canapé ce sera. enfin, si elle veut bien de toi. « bien sûr que non, tu peux dormir ici mais.. » qu'elle te répond, et tu fronces automatiquement les sourcils, en attendant la suite de sa phrase. « c'est pas le canapé le plus confortable du monde.. tu t'en doutes. » elle explique, presque gênée. tu suis son regard jusqu'à son canapé pour le regarder un peu plus attentivement. c'est vrai que t'en as vu des plus grands, des plus beaux, des plus confortables aussi sans doute. mais t'es pas venu ici pour le confort simon, tu serais allé à l'hôtel sinon. « c'est pas grave. » t'hausses une épaule en retrouvant son regard. t'as envie de dire que t'as connu pire, mais en fait t'en sais rien pour le moment. t'attendras demain pour te prononcer. tu l'imites en portant ton verre d'eau à tes lèvres pour en boire quelques gorgées. ça fait du bien, t'en avais besoin, et pourtant t'y aurais pas forcément pensé tout seul. encore une preuve que t'as bien fait de venir voir aika ce soir. « t-tu veux dormir tout de suite ? si tu veux j'ai des restes de mon repas, t'as faim ? » elle demande avant d'aller s'asseoir sur le fameux canapé. « hm... pas vraiment, non. » tu secoues légèrement la tête après avoir bien réfléchi. tu sais pas si t'as sommeil en fait, t'irais sans doute te coucher si t'étais chez toi, mais dormir c'est encore une autre histoire. et puis tu viens tout juste d'arriver, en un an t'as perdu ta joie de vivre mais pas tes bonnes manières. quant à ses restes, t'as pas vraiment faim non. « t'auras qu'à te les réchauffer pour une autre fois. » t'ajoutes après avoir bien réalisé qu'elle parlait de son repas. celui qu'elle s'était fait pour elle toute seule. tu sais qu'elle va mieux que la fois où vous vous êtes rencontrés, mais t'y penses quand même. elle veut que t'ailles bien, et toi tu lui souhaites la même chose. « j'espère que t'auras pas trop mal au dos quand même. » t'entends les grincements de ta place, et ça te fait rire. doucement, mais quand même. t'as pas peur pour ton dos à vrai dire, même si c'est une partie très importante de ton corps pour ton boulot. au pire, tu te débrouilleras. mais tu restes positif pour une fois. elle te fait signe de la rejoindre, et tu t'exécutes presque immédiatement. « les boules quies sont fournies avec ? » tu t'essayes à l'humour en prenant place à ses côtés. t'as plus peur d'être réveillé par les grincements que par ton dos en fait. enfin, peur est un grand mot. « si jamais ça va pas, tu viens me réveiller. » elle insiste, et tu souris. tu sais qu'elle le pense, mais tu le feras pas. même si ça va pas. « ça ira, t'en fais pas. » t'essayes de la rassurer. et puis si ça va pas, ça te laissera le temps de penser aux conneries que t'as faites. peut-être que ça te servira de leçon. « tu fais quoi en ce moment ? comme boulot ? » tu demandes pour changer un peu de sujet. en fait, t'en es venu là en te demandant comment elle fait pour vivre dans cet appartement. si ça tenait qu'à toi, tu rénoverais tout ça, ou tu la ferais carrément déménager. mais t'es pas son frère, ni son mec. t'as pas ton mot à dire simon.

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Sam 5 Aoû - 19:27
ton poids qui se balance d'un pied à l'autre alors que tes yeux ne peuvent s'empêcher de se déposer sur l'arcade de simon, ou sur son oeil. il a pris un sacré coup. tu te demandes comment s'en est sorti l'autre mec. t'imagines qu'il n'a même pas pris la peine de se défendre, simon et ça t'énerve un peu. c'est pas grave.  il t'assure, un parlant du canapé, il ne peut évidemment pas entendre tes pensées. il regarde ce fameux sofa, et tu sais qu'il déchante déjà. t'as un sourire désolée sur les lèvres avant de justement aller sur ce canapé. c'est là que tu passes la plupart de tes soirées. hm... pas vraiment, non.   il n'a pas sommeil, tant mieux, sinon, tu lui aurais laissé ton lit pour qu'il se repose. tu hoches la tête, tu souris, tu l'invites à venir sur son futur lit. t'auras qu'à te les réchauffer pour une autre fois.   tu souris, doucement. oui, t'auras qu'à te faire ça. c'est ce qui est prévu, si tu arrives à le faire avant de passer devant un miroir et te rendre compte du poids que tu as pris. ces derniers temps, tu te rends compte que tu n'en fais plus assez. pas assez de sport, tu manges n'importe quoi. tu te sens un peu mal. peut-être aussi le fait qu'on t'oublie. il s'installe simon quand tu tapotes la place et tu lui souris, malgré les grincements qui se font entendre. les boules quies sont fournies avec ?  tu te mets à rire aika. un rire cristallin qui s'échappe de tes lèvres alors que tu viens déposer ta main sur ces dernières. j'peux t'en trouver oui. tu lui avoues, en pouffant encore un peu de rire. le pauvre, tu te sens vraiment mal pour lui, en réalité, et t'aimerais faire quelque chose, mais il est buté. ça ira, t'en fais pas.    ce qui signifie clairement qu'il ne viendra même pas te réveiller si jamais ça ne va pas. tu lui offres une petite moue pour seule réponse. en attendant, la télévision tourne toujours, en bruit de fond. ton attention est clairement accaparée par le pilote. si. si je m'en fais. tu souffles, avec ta petite mine boudeuse avant de t'installer en tailleur. tu fais quoi en ce moment ? comme boulot ?   il enchaîne, entraîne la conversation. tu hausses les épaules. y'a un type qui m'a fait un contrat dans sa radio. je m'occupe de la paperasse depuis.. quelques semaines, à peu près. tu lui expliques. un mec. façon de parler. jeff. c'est pas qu'un mec, ou si justement, depuis qu'il a oublié ton anniversaire. peut-être pour ça qu'ils ne restent jamais, tu es trop exigeante. c'est pas mal, il vient de l'ouvrir alors il n'y a pas encore assez d'argent, mais ça devrait venir. t'expliques. tu souris. de toute façon, je n'ai pas vraiment le choix, enfin, je sais pas faire grand chose de mes dix doigts. tu avoues en lui montrant tes mains. celles qui se perdaient sur son visage, dans l'unique but de le soigner. et toi ? tu as des courses bientôt ? ça te plairait d'y aller, un jour, voir ce que c'est comme ambiance.

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Dim 6 Aoû - 1:18
t'es agréablement surpris de voir que ta pseudo-blague la fait rire. ça te fait sourire de voir que tu peux encore être drôle. tu l'es pas souvent, encore moins ces derniers temps. t'avais envie de l'être là, et apparemment t'as réussi. ou peut-être qu'aika est juste bon public, t'en sais trop rien. vos discussions à l'hôpital étaient rarement drôles. de l'humour noir, oui, mais ça ne faisait sourire que vous. « j'peux t'en trouver oui. » elle rit encore. de toute façon, tu sauras vite si t'en auras besoin une fois installé pour la nuit. pour le moment, c'est supportable. même si elle en est moins convaincue. « si. si je m'en fais. » elle insiste, et tu baisses les yeux furtivement. tu commences à avoir l'habitude qu'on s'en fasse pour toi. tout le monde est inquiet en permanence, ça t'agace d'ordinaire. là, ça touche un autre sujet que la mort de charlotte et ta vie à toi que t'as essayé de foutre en l'air. alors c'est différent. « faut pas. » tu souffles juste en haussant les épaules. qu'est-ce qu'une nuit sur un canapé qui grince quand t'as passé des nuits entières à pleurer la femme que t'aimes. tu changes de sujet, t'as assez parlé de toi pour la soirée. t'as envie de parler d'aika maintenant. « y'a un type qui m'a fait un contrat dans sa radio. je m'occupe de la paperasse depuis.. quelques semaines, à peu près. » elle t'explique lorsque tu lui demandes ce qu'elle fait maintenant comme boulot. t'hoches la tête, tu t'attendais pas à ça en fait. mais tu t'attendais pas vraiment à quoi que ce soit il faut dire, tu sais juste qu'elle a été mannequin aika, rien d'autre. « ah ouais ? ça a l'air sympa. » tu lâches en t'imaginant l'endroit. t'as jamais mis les pieds dans une radio, à part les passionnés les gens ne s'intéressent pas vraiment à ton métier. à la formule 1 peut-être, mais pas aux autres. « c'est pas mal, il vient de l'ouvrir alors il n'y a pas encore assez d'argent, mais ça devrait venir. » tu l'espères en tout cas. pour elle. ça a l'air de lui plaire, elle sourit quand elle en parle. t'es content pour elle du coup. « tu m'enverras la station par sms, j'écouterai la prochaine fois. » tu glisses en lui adressant même un clin d'œil. même si ce n'est pas sa voix que t'entendras, ça t'intéresse quand même. « de toute façon, je n'ai pas vraiment le choix, enfin, je sais pas faire grand chose de mes dix doigts. » elle dit en te les montrant, ses doigts. ceux qui t'ont soigné il y a à peine quelques minutes. la preuve qu'elle sait faire quelque chose avec, même si ce n'est pas ça qui lui fera payer son loyer à la fin du mois. « tu dis ça, mais je suis sûr que c'est faux. » t'hausses une épaule. t'as pas envie qu'elle parte défaitiste, tu sais quel effet ça peut avoir sur elle. pas besoin de deux dépressifs ce soir, un seul ça suffit largement. « et toi ? tu as des courses bientôt ? » elle te demande alors, et ça a l'air de réellement l'intéresser aika. ça te fait plaisir du coup, t'as l'habitude qu'on te pose la question par simple formalité. « euh... je repars le... vingt-trois je crois, un truc comme ça » tu réfléchis en essayant de te remémorer le calendrier. tu sais que le dimanche c'est le vingt-sept, après le jour de ton départ c'est autre chose. « en belgique. » tu précises, parce que ça tu le sais évidemment. déjà que t'as que dix courses, c'est pas bien compliqué de les mémoriser dans l'ordre. « il reste plus que quatre courses, j'ai encore l'italie, l'espagne, et les émirats arabes unis. » t'expliques avec entrain. ça y est, t'es parti. tu pourrais en parler pendant des heures, c'est ta grande passion après tout. c'est bien le seul sujet que t'es toujours content d'aborder. sauf quand il s'agit de te rappeler ton championnat de l'année dernière. ça, t'en es vraiment pas fier. tu préférerais même l'oublier. malheureusement, tu ne pourras jamais. « c'est dommage, on n'a pas les états-unis en f2. » tu fais presque la moue. ça permettrait à un maximum de personnes de venir te voir, même si t'as pas besoin de toute une foule pour t'encourager. mais tout le monde ne peut pas quitter le pays pour un oui ou pour un non. déjà que jordan n'a plus vraiment le temps de venir te voir, tu te retrouves souvent seul ces derniers temps.

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Dim 6 Aoû - 9:53
faut pas.  il te souffle, lui et sa classe légendaire. tu secoues doucement la tête, et tu lui offres un de ces regards qui signifie que tu fais ce que tu veux de toute façon et que tu continueras de t'inquiéter pour lui. tu le connais suffisamment pour avoir de bonnes raisons de t'inquiéter. un fin sourire sur tes lèvres quand tu lui parles de ton boulot : parce que tu as enfin un taff ! des mois que tu cherches, des mois que tu te dis que peut-être, tu devrais retourner dans le mannequina, que t'es plus forte, que tu survivras, puis jeff est arrivé. t'as couché avec lui, certes, et t'as eu le boulot ensuite. on peut voir les choses étrangement, toi même t'es pas la plus fière, mais t'as un job, c'est important ça non ? ah ouais ? ça a l'air sympa.   il commente, semblant fier que t'ai trouvé un truc. c'est vrai que c'était vraiment pas gagné, te connaissant. oui oui vraiment ! tu lui confirmes, pour le moment c'est le début, mais tu crois en jeff tu sais qu'il a beaucoup de talent, il s'en sortira dans sa passion. tu m'enverras la station par sms, j'écouterai la prochaine fois.  tu hoches la tête, t'as déjà ton téléphone en main pour lui sortir la fréquence de la station. c'est plutôt du rock, majoritairement. tu le préviens, t'espères qu'il apprécie ça, le rock, parce que c'est la vie de jeff, tu l'as vite compris ça. tes dix doigts en l'air, ceux qui ne te servent pas à grand chose. t'as même été fichu de te retrouver le bras dans l'attelle il n'y a pas si longtemps. tu dis ça, mais je suis sûr que c'est faux. tu secoues la tête, déjà prête à le contredire. tu m'as jamais vu dans l'feu de l'action, tu peux pas dire ça. c'est sûr que quand je restais dans mon lit d'hôpital, il ne pouvait rien m'arriver, mais je suis une vraie catastrophe. la maladresse est ton quotidien et tu t'y aies faite, mais tu sais que c'est pas forcément facile au quotidien. tu te fais tout le temps mal, si tu ne casses pas des choses au passage. son boulot, à simon. il gagne bien sa vie, lui, et il fait ce qu'il aime; tu l'envie beaucoup, pour ça. euh... je repars le... vingt-trois je crois, un truc comme ça. en belgique.  tu hoches la tête. changement de continent. il en a de la chance de voyager, toi aussi tu voyageais quand tu étais encore mannequin. il reste plus que quatre courses, j'ai encore l'italie, l'espagne, et les émirats arabes unis.  tu fais mine de réfléchir, il va faire un bon tour de paysage. si jamais un jour, on sait jamais, ça passe pas très loin de la républic-tchèque, tu m'tiens au courant hein. tu dis, avec une petite moue au coin des lèvres. ton pays, tu connais bien des choses, tu pourrais même le faire visiter. mais il reste combien de temps dans ces lieux ? le temps de la course, pas plus ou il prend le temps de visiter ? c'est dommage, on n'a pas les états-unis en f2.   tu secoues la tête. ça c'est fait exprès, comme ça on est obligé de te croire sur parole quand tu nous dis que t'es doué. tu penches la tête, tu souris, ta main qui se dépose sur sa cuisse doucement, quelques secondes pas plus, avant que tu ne la retires. t'es tactile aika, tu l'as toujours été, parfois, c'est gênant pour les autres. chose étrange quand on sait que tu n'as pas confiance en toi. paradoxe. sans rire, un jour je viendrai jouer la groupie. je crierai même si tu m'entendras pas. tu assures. t'es capable de faire ça.


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Dim 6 Aoû - 17:10
t'es content pour elle. parce qu'elle a l'air d'aimer son nouveau boulot, et parce qu'elle est sortie du mannequinat. ça t'aurait pas plu qu'elle replonge, comme ça ne lui plaît pas ce que t'as fait ce soir. vous allez mieux qu'avant tous les deux, mais vous n'êtes pas complètement guéris non plus. même si elle a l'air, tu sais que ça prend du temps ces choses-là. « oui oui vraiment ! » elle te le confirme, et du coup ça te donne envie de l'écouter, cette fameuse radio. même si t'as ni le nom, ni la station, ni même une idée de quel genre de musique passe dessus. « c'est plutôt du rock, majoritairement. » elle t'explique justement en sortant son téléphone. t'as pas envie de sortir le tien, ce serait inutile de toute façon. tu t'en occuperas une fois que tu seras dans ta voiture, qui est restée chez toi. tu te rendras vite compte si c'est ton genre de musique ou pas. « tu m'as jamais vu dans l'feu de l'action, tu peux pas dire ça. c'est sûr que quand je restais dans mon lit d'hôpital, il ne pouvait rien m'arriver, mais je suis une vraie catastrophe. » elle insiste alors que toi tu restes persuadé que c'est faux. elle a bien réussi à te soigner sans te faire mal, même si c'est pas exceptionnel ça reste quelque chose à tes yeux. toi t'es pas maladroit, au contraire même. t'as laissé penser le contraire l'année dernière à cause de tes nombreux accidents, mais c'était pas de la maladresse ça. juste de l'imprudence. « est-ce que t'es en train de me dire que je devrais m'éloigner de toi si je tiens à rester entier ? » tu plisses légèrement les yeux, un nouveau sourire naissant au coin de tes lèvres. t'aimes bien la taquiner aika. ça faisait longtemps que t'avais pas taquiné quelqu'un d'autre que ta sœur, t'as l'impression que c'est bien. même si t'es pas prêt à le faire avec tout le monde. « si jamais un jour, on sait jamais, ça passe pas très loin de la république-tchèque, tu m'tiens au courant hein. » elle glisse une fois que t'as énoncé tous les pays qu'il te reste cette année. tu sais que l'italie n'est pas super loin, mais ce n'est pas à côté non plus. « ça marche. » tu lances dans un hochement de tête. t'as jamais mis les pieds en république-tchèque, tu sais même pas à quoi ça ressemble en fait. t'as même pas pris le temps de faire une petite recherche google la première fois qu'elle t'a dit d'où elle venait. il faut dire que t'avais autre chose à faire, à l'hôpital. « c'est con, j'étais en hongrie la semaine dernière. » tu fronces légèrement les sourcils après t'être remémoré la carte de l'europe. tu la connais pas par cœur, tu l'as même jamais apprise à l'école, mais à force d'y être tu pouvais pas ne pas essayer de l'apprendre un peu. t'aurais pu rester ici, te lancer dans l'indycar au lieu de viser la formule 1, mais c'est pas pareil. pas comparable. ton seul regret c'est que t'aies pas de grand prix dans ton pays actuellement. pour ça, il faudra que tu passes en f1. « ça c'est fait exprès, comme ça on est obligé de te croire sur parole quand tu nous dis que t'es doué. » un léger rire s'échappe de tes lèvres. elle n'a pas tord. le pire, c'est que tu te vantais facilement avant. t'étais le favori avant même que la saison commence. tu l'étais pas cette année, mais t'es bien décidé à faire pencher la balance en ta faveur. « y a la télé pour ça tu sais » tu glisses quand même, au cas où. tu sais même pas quelle chaîne diffuse la formule 2 en fait. tu sais même pas si elle est diffusée tout court. tu sens sa main sur ta cuisse et t'arrives pas à savoir si ça te dérange ou pas. tu la laisses faire en tout cas, et puis c'est bref. t'as pas vraiment le temps de te poser de questions. « sans rire, un jour je viendrai jouer la groupie. je crierai même si tu m'entendras pas. » ton sourire s'élargit alors que tu l'imagines très bien le faire. t'as jamais invité personne à venir te voir à part jordan, ta mère, et charlotte. tu t'es jamais vraiment demandé si les gens en avaient envie en fait, peut-être que tu devrais. aika a l'air d'en avoir envie, elle. « t'auras qu'à crier dans le micro, je t'entendrai. » tu souffles alors. évidemment qu'elle sera avec ton équipe. tu ne la laisserais jamais toute seule dans les gradins entourée de parfaits inconnus. dans un soupir tu laisses ta tête tomber doucement en arrière contre le canapé, et ton regard se pose sur la télévision. t'avais même pas vraiment remarqué qu'elle était allumée, t'espères que t'as pas dérangé aika en plein milieu d'une émission.

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Dim 6 Aoû - 20:37
t'aimes bien, ne plus être seule. t'aimes bien quand tu es avec quelqu'un, et tu préfères être avec simon. il est calme si mon, peu excentrique et pourtant u sais qu'il pourrait en dire des choses. mais il fait partie de ces personnes qui n'en disent pas beaucoup. est-ce que t'es en train de me dire que je devrais m'éloigner de toi si je tiens à rester entier ?  il demande concernant ta fâcheuse habitude à être maladroite. tu secoues la tête. j'ai pas envie que tu t'éloignes. tu te rends compte de tes mots, peut-être avec un sens un peu trop.. trop émotif, alors tu te reprends bien vite, pour argumenter avant qu'il ne panique même si c'est vrai. tu n'as pas envie qu'il s'éloigne de toi. généralement mon entourage n'est pas en danger, c'est moi qui suis la seule victime. tu hausses les épaules, ton regard qui se perd un instant sur la télévision. regarde, la dernière fois j'ai pas regardé en traversant la rue, j'étais.. ailleurs, et résultat, il y a une voiture qui m'a percuté. j'ai eu le droit à un bras dans une attelle. tu lui expliques, tu ne veux pas lui faire peur, ou lui faire de la peine. vous parlez de son boulot, conduire des voitures. quand on pense que tu n'as même pas le permis toi. tu sais conduire.. approximativement en tout cas, mais tu n'as aucun papier qui t'autorise à prendre le volant d'une voiture. ça marche.  il te dira, la prochaine fois, ça pourrait te faire une occasion de revoir tes racines. ou en tout cas, un bout de tes racines. c'est con, j'étais en hongrie la semaine dernière. tu tournes ton regard, de grands yeux. pour de vrai ? tu dis, enjouée. et c'était comment ? tu demandes, doucement. est-ce qu'il a visité ? est-ce qu'il a gagné aussi ? tu souris, tu te moques un peu de son talent qu'au final, tu n'as jamais vraiment vu. tu aimerais, un jour. tu te promets de le faire, un jour. y a la télé pour ça tu sais  tu hausses les épaules, tu montres ta petite télé du bout des doigts. comme tu peux le constater, je ne regarde pas vraiment le sport, je suis plus du genre comédie romantique, les trucs à l'eau de rose un peu. tu n'en as pas honte, t'imagines qu'il faut bien qu'il y ait de gens qui regardent ça non ? tu souris. tu lui assures que si tu viendras le voir, tu crieras pour l'encourager. t'auras qu'à crier dans le micro, je t'entendrai.  de grands yeux, c'est à dire que tu pourrais avoir le contact avec lui. t'as l'impression que c'est quelque chose de grand, vraiment. tu ne connais pas ce principe, mais t'as déjà envie d'y être. un jour. trop bien, je serai une vip. tu dis, en souriant, tu bouges doucement dans le canapé. ça te dérange si.. tu dis en montrant son torse, tu bouges, tu t'approches de lui, tu bouges encore et tu finis par venir t'allonger contre lui. tu bouges son bras, tu t'installes contre lui, une main qui se dépose sur son torse, et tu regardes la télévision. t'essaies de ne pas lever le regard vers lui. t'es bien là, contre lui, et t'espères que tu ne le déranges pas trop. que tu ne le gênes pas trop. juste cinq minutes, si ça te gêne vraiment. tu souffles dans un murmure à peine audible. tu ne veux pas le mettre mal à l'aise, mais tu te sens bien. tu entends son coeur, tu sens la chaleur qui émane de sa peau. tu te sens en sécurité, et apaisée. juste cinq minutes, t'en demandes pas plus. t'en fais peut-être trop, sûrement trop. peut-être qu'il te virera, comme ils finissent tous par le faire. tes petits yeux en amande qui tentent de se concentrer sur la télé, malgré tout.

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Lun 7 Aoû - 15:22
maintenant que tu sais qu'aika est maladroite, très maladroite même, tu devrais peut-être avoir peur pour ta vie. mais t'es pas de ce genre simon. quand on fait un boulot comme le tien, on peut pas se permettre d'avoir peur pour si peu. et puis après tout ce que t'as fait l'année dernière, t'as pas peur de quelques accidents domestiques. « j'ai pas envie que tu t'éloignes. » qu'elle te répond, et c'est peut-être à ce moment-là que tu réalises que toi non plus, t'as pas envie de t'éloigner. qu'aika, c'est pas juste une fille que t'as rencontré à l'hôpital. que tu la considères peut-être comme une amie. une amie que tu connais peu, mais avec qui tu partages quelque chose d'essentiel. « généralement mon entourage n'est pas en danger, c'est moi qui suis la seule victime. » elle ajoute rapidement, pour t'expliquer. te rassurer aussi peut-être, même si t'as pas besoin de l'être. ça te décroche tout de même un sourire. « regarde, la dernière fois j'ai pas regardé en traversant la rue, j'étais.. ailleurs, et résultat, il y a une voiture qui m'a percuté. j'ai eu le droit à un bras dans une attelle. » elle te raconte comme si ce n'était rien. toi t'en perds immédiatement le sourire qui venait de naître sur tes lèvres. « putain aika » tu souffles en soutenant son regard. et puis tu te rends compte de tes mots. « ça aurait pu être pire, promets-moi de faire plus attention la prochaine fois. » tu dis, très sérieux. t'as l'impression de parler à ta sœur. t'as jamais été ce grand frère envahissant, à vouloir toujours tout savoir de sa vie. mais t'as tout de même l'impression de devoir la protéger, au moins de temps en temps. tu réalises ensuite que t'étais en hongrie la semaine dernière, qui n'est pas très loin de la république-tchèque si tes souvenirs sont bons. si t'avais su, tu l'aurais prévenue. « pour de vrai ? » elle lâche, les yeux qui brillent. t'acquiesces de la tête. c'est vrai que t'as de la chance, d'autant voyager. tu visites pas assez pour le réaliser. toi tu te concentres plutôt sur tes courses, sauf quand tu viens accompagné. là tu fais les deux. « et c'était comment ? » elle demande, réellement intéressée. tu souris en te remémorant ta semaine. « c'était bien, il faisait chaud. ma sœur est venue, du coup on y est allés un peu plus tôt, histoire de visiter un peu. » tu racontes, sans entrer dans les détails. jordan n'a pas pu rester pour tes courses, hôpital oblige, mais tu sais qu'elle a pensé à toi et c'est le principal. elle t'a boosté, c'est à elle que tu dois tes points du weekend. « comme tu peux le constater, je ne regarde pas vraiment le sport, je suis plus du genre comédie romantique, les trucs à l'eau de rose un peu. » elle t'explique et t'esquisses un rictus amusé. c'est vrai que tu l'imaginais pas regarder du sport à la télé, après t'avais aucune idée de ce qu'elle aime regarder. t'es pas bon pour inventer des vies aux gens, tu préfères les faits. c'est pas vraiment ton truc les comédies romantiques, mais t'imagines qu'il en faut pour tous les goûts. charlotte aimait bien ça, tu la charriais de temps en temps mais jamais au point de la juger. tu discutes avec aika de la possibilité qu'elle vienne un jour t'encourager à une de tes courses, du côté de ton équipe. l'idée a l'air de lui plaire. « trop bien, je serai une vip. » t'imagines que c'est le mot, oui. elle ne risque pas de passer à la télé, brièvement peut-être, mais elle connaîtra les coulisses, ça c'est sûr. « ça te dérange si.. » tu comprends pas tout de suite ce qu'elle veut dire, mais elle commence à bouger vers toi et tu finis par comprendre qu'elle te demande la permission de s'installer contre toi. « euh, n-non » tu lâches alors qu'elle est pratiquement déjà installée. tu te laisses faire, parce que ça te dérange pas tant que ça et parce que tu saurais pas comment faire de toute façon. ça fait longtemps que tu t'es pas retrouvé dans une position pareille. « juste cinq minutes, si ça te gêne vraiment. » elle lance d'une petite voix, et tu baisses les yeux vers elle. tu vois pas où est le mal, aika est une amie, n'est-ce pas ? en fait, tu sais pas si les amis font ça. tu faisais ça avec charlotte toi. « c'est bon, t'inquiète pas. » tu souffles en regardant la télévision toi aussi. ça te gêne pas, et puis si elle est bien comme ça ce serait cruel de ta part de la déloger. c'est toi qui t'imposes ici après tout. « on regarde quoi en fait ? » tu demandes après un court silence, alors que ton pouce glisse doucement sur son gilet qui recouvre sa peau.

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Lun 7 Aoû - 15:54
tu lui parles de ta maladresse qui commence à être de renom. tu ne prends pas le meilleure exemple, t’en as conscience et tu t’en rends vraiment compte quand tu vois la tête qu’il tire. tu pinces tes lèvres, un peu. putain aika il balance, comme pour te réprimander. mais c’est trop tard, le mal a été fait. et pour ta gouverne, t’avais le droit de traverser, c’est le chauffard qui s’est pas arrêté. bref. tu lui fais une petite moue désolée, sur le coup. ça aurait pu être pire, promets-moi de faire plus attention la prochaine fois. c’est vrai, t’as eu beaucoup de chance, si ce n’est énormément de chance d’avoir qu’un bras dans l’attelle. rien de plus. tu hausses les épaules mais tu hoches déjà la tête. mais c’est bien ça le soucis, en fait, parce que je fais attention, mais ça me suis, j’suis un chat noir. t’avoue, doucement. tu te souviens de la voiture, mais tu ne te souviens pas du choc. comme quoi, tu es solide vu le peu de dégâts. tu évites de lui parler de cette fois où tu es descendue du bus et où tu as failli te prendre un vélo. tu n’as pas envie de le faire paniquer plus que de raison. tu reprends ton sourire pour parler de tes origines, pour parler des pays aux alentours. c'était bien, il faisait chaud. ma sœur est venue, du coup on y est allés un peu plus tôt, histoire de visiter un peu. tu hoches la tête encore. ça devait être bien en tout cas ! et cette course, elle s’est terminée comment là-bas ? tu demandes, en te rendant compte qu’il te demande de faire attention, mais que lui au final, il risque gros à chaque fois qu’il monte dans son bolide non ? tu ne sais pas pourqoi ça te vient à l’esprit, là, maintenant. les possibles accidents, c’est souvent tout ce qui en ressort sur les chaînes d’information et autres. tu serres les dents. pourquoi t’es inquiète d’un coup aika ? tu respires, tu te fais une place, tu viens t’installer contre lui. tu tentes de lui faire comprendre. euh, n-non il arrive à te souffler, mais tu es déjà allonger contre lui. ta tête contre son torse, tu laisses ton regard vagabonder sur l’écran de la télévision, certainement l’objet qui vaut le plus cher entre ces murs. tu lui assures que tu t’écarteras dans cinq minutes, si jamais, ça le gêne, mais il répond, bien vite. c'est bon, t'inquiète pas. il te rassure, t’apaise, tu souris, en te concentrant de nouveau sur la télé. tu entends son cœur, qui bat, tu le suis, il rythme ton esprit, doucement. c’est apaisant, reposant. un peu de chaleur humaine. un peu d’attention, même si tu es clairement venue la chercher. tant pis, tu le voulais. on regarde quoi en fait ? il demande, tu vas pour répondre quand tu sens sa main, contre toi. frissons qui te parcours, comme si tu avais froid. t’espère que c’est ce qu’il pensera. simon est un ami, et il doit rester un ami. tu as si peu d’ami ! le soucis, c’est que tu t’attaches aika, tu t’attaches au point de flancher, de casser cette barrière qui ne peut être reconstruite par la suite et elle te mène inévitablement vers un mur. un mur qui cogne, qui fait mal. c’est une série où les deux personnages principaux n’arrêtent pas de se tourner autour. un peu le jeu du chien et de la souris en fait. c’est assez bateau, mais ça prend pas la tête. j’aime bien. t’avoues, ta main qui se resserre sur son torse quand tu lèves ton regard pour le plonger dans ses yeux. un court instant, un sourire, ta tête qui se repose. le silence qui revient doucement. t’es si bien aika que tes yeux deviennent lourds. un peu trop lourds. ils se ferment tous seuls et t’es bientôt en train de t’endormir. tu es e phase de somnolence. est-ce que c’est grave si tu t’endors sur simon ? tu n’espères pas, parce que tu es maintenant incapable de lutter contre ce sentiment de bien-être qui t’enveloppe. tu soupires d’aise, tu bouges à moitié, juste un peu. j-je.. j-je vais juste fermer mes yeux.. un peu. tu souffles, doucement, l’air de rien. un chuchotement qui a ressemblé à cri dans ton esprit. et tu t’endors aika. tu t’endors comme une masse en prenant un peu tes aises. ta main qui se serre contre lui, tes jambes qui se replient contre toi-même. tu t’accroches à simon, comme à une bouée de sauvetage. tu ne lui laisses pas vraiment le choix. il va devoir rester avec toi, ou te porter à ton lit.

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Mar 8 Aoû - 2:12
t'as pas envie d'imaginer aika se faire renverser par une voiture, pourtant c'est bien l'image qui traverse ton esprit en ce moment-même. les accidents de voiture ça te connaît, mais pas ce genre-là. quand tu penses que tu dois être prudent à deux cents kilomètres-heure quand d'autres ne le sont pas à cinquante... ça te dépasse. les chauffards sont partout malheureusement, il faut continuellement faire attention. « mais c’est bien ça le souci, en fait, parce que je fais attention, mais ça me suit, j’suis un chat noir. » elle t'explique, et tu fais une petite moue en réfléchissant. elle serait donc juste maudite ? t'en as entendu des histoires comme ça, bien pires que la sienne, mais c'est la première fois que tu rencontres quelqu'un à qui ça arrive réellement. « il doit bien y avoir un moyen de contrer ça » tu réponds, comme si t'étais réellement superstitieux alors que tu l'es pas du tout. t'as toujours vu les faits, rien que les faits. mais là les faits, c'est qu'elle est prudente et qu'elle attire quand même les accidents. honnêtement, tu sais pas quoi en penser. tu préfères penser à tes courses du weekend dernier, et aika aussi visiblement. « ça devait être bien en tout cas ! et cette course, elle s’est terminée comment là-bas ? » ça te fait plaisir de la voir aussi curieuse. du coup, t'aurais aimé qu'elle soit là, elle aussi. tu manqueras pas de l'inviter une prochaine fois, t'es décidé maintenant. « j'ai fini quatrième samedi, et deuxième dimanche. » tu racontes, assez fier de toi. t'aurais peut-être pu finir premier si la voiture de sécurité n'avait pas terminé la course avec vous. tu le sauras jamais. tu te demandes si c'était aussi frustrant à la télévision qu'en vrai. aika ne peut pas t'aider sur ce coup-là, elle préfère regarder des comédies romantiques que du sport quand elle s'installe devant la télévision. comme maintenant. au bout d'un moment tu lui demandes quand même ce que vous regardez, parce que tu reconnais aucun des acteurs. « c’est une série où les deux personnages principaux n’arrêtent pas de se tourner autour. un peu le jeu du chat et de la souris en fait. c’est assez bateau, mais ça prend pas la tête. j’aime bien. » elle t'explique et t'hoches doucement la tête. maintenant que tu sais de quoi ça parle, tu risques de mieux comprendre ce qu'il se passe, non ? « rien de bien original » tu souffles, pas hyper emballé. mais elle a l'air d'apprécier cette série, et t'as pas envie de la vexer. « mais tant mieux, si ça te plaît » t'ajoutes assez rapidement en croisant son regard. et puis t'es chez elle, c'est elle qui choisit le programme, alors tu te tais. si ça se trouve, tu vas finir par apprécier toi aussi. tu la sens bouger et tu te dis qu'elle cherche sûrement une position plus confortable, mais tu la sens fatiguée d'un coup aika. « j-je.. j-je vais juste fermer mes yeux.. un peu. » elle murmure presque, et tu la laisses faire. elle s'endort, contre toi, et tu sais pas vraiment ce que t'es censé faire. alors en attendant de trouver, t'essayes de suivre cette fameuse série du chat et de la souris, mais à ton tour tu commences à fermer les yeux. t'arrives pas à déterminer si c'est parce que tu t'ennuies ou parce que t'es fatigué, mais tu luttes pas trop. tu t'assoupis, quelques minutes, et puis tu finis par trouver cette position inconfortable. t'as envie de t'allonger, toi aussi. mais tu peux pas avec aika comme ça. alors tu te décales, doucement, tu places tes bras où il faut et tu la soulèves pour la porter jusqu'à son lit. t'es bien content de t'être fait frapper au visage et pas trop aux bras, t'aurais pas su quoi faire sinon. elle bouge un peu alors que tu te déplaces le plus doucement possible pour ne pas la réveiller, et tu te rends compte qu'il y a deux chambres. merde. t'as l'impression que la première est la sienne, t'as comme une intuition que tu décides de suivre. et puis tu te dis qu'elle te le fera bien vite remarquer si tu la déposes dans la mauvaise chambre. tu pousses la porte avec ton pied et tu t'approches du lit où tu la poses avant de tirer le drap pour qu'elle puisse se glisser dessous.

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Mar 8 Aoû - 8:01
un chat noir à la crinière de jais, voilà ce que tu es. tu attires les maux, vers toi, sans même le faire exprès. il te suffit d’un moment d’égarement pour que tout le château de cartes dégringole. t’en as fait l’expérience, de nombreuses fois, et t’as fini par accepter ton sors. un léger soupire. il doit bien y avoir un moyen de contrer ça tu hausses les épaules, un peu, tu aimerais bien le connaître s’il existe, ce moyen. possible. tu réponds uniquement, peu convaincue par ces choses là. heureusement que j’ai pas le permis en tout cas. t’imagine, moi au volant, avec ma chance. t’as un petit sourire, mais ce n’est pas si marrant. tu serais un danger public, oui. l’avantage dans ces histoires, c’est que tu es toujours celle qui prend, les autres n’ont jamais aucun dégât. ça sera certainement la même chose au volant, non ? au fond, tu préfères parler de simon et sa course. tu t’intéresses à son classement. tu te demandes un peu, ce qu’il a fait. j'ai fini quatrième samedi, et deuxième dimanche. il t’informe avec un beau sourire. tu es à deux doigts de taper dans tes mains pour le féliciter mais tu te retiens de justesse : c’est sûrement trop. tu te contentes d’un grand sourire. c’est bien ça ! mais j’suis sûre t’aurais pu gagner. tu conçois, quand même, la victoire. tu ne sais pourquoi. tu hausses les épaules et tu finis par t’allonger contre lui. tu t’installes confortablement, et tu regardes la télévision. il t’assure que tu ne le gênes pas, heureusement, parce que t’es bien ici aika. rien de bien original, mais tant mieux, si ça te plaît . tu souris, doucement, laissant tes yeux se fermer de plus en plus. ça te plaît et c’est soporifique, une combinaison exquise. t’aurais voulu lutter, pour rester avec simon, t’aurais voulu lutter pour discuter encore avec lui. profiter qu’il soit avec toi ce soir. apparition inattendue mais appréciée. mais tes yeux sont beaucoup trop lourds, alors tu t’endormes paisiblement. respiration calme, à peine audible. tu ne sens même pas ton corps qui est soulever. tu te laisses faire, en totale confiance. une porte, une chambre, un lit. puis d’un coup, plus rien. d’un coup, plus de chaleur, plus de contact, plus d’apaisement. ton cœur qui accélère, ton cerveau qui perd pied, ton esprit qui s’éveille maladroitement et ta main qui s’agrippe à la première chose qu’elle trouve. tes doigts qui encerclent son bras, ton regard perdu qui trouve le sien. tu es dans l’entre deux. entre le sommeil et le réveil. tu n’as pas conscience de ce que tu fais, t’es dictée par tes envies et ton besoin. alors tes yeux de chat se perdent un instant dans cette pénombre avant de trouver son regard et de le supplier, à moitié. reste avec moi. tu souffles, à moitié, ton corps qui bouge, ton corps qui lui laisses de la place. t’as pas envie qu’il parte, t’as pas envie qu’il t’abandonne. t’étais si bien, dans ses bras. t’étais si bien, contre lui. tu gardes tes doigts autour de son bras, comme pour l’empêcher de partir, mais tes doigts sont légers, ta poigne à peine présente. tu n’uses pas de la force, tu n’en as pas. ce sont simplement tes yeux, incapables de lâcher les siens. s’il te plaît.. tu rajoutes, dans un murmure. tu te sens déjà vide, déjà seule. il est trop loin. tu ne devrais pas. tu devrais te réveiller, te rendre compte de ce que tu lui imposes mais également de ce que tu es en train de lui montrer : ta faiblesse.


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Mer 9 Aoû - 21:53
tu te sens comme désolé pour elle. toi t'as enchaîné les accidents volontairement, et elle elle n'a rien demandé. un chat noir, comme elle dit. t'es content de pas en être un, pour le coup. t'as été assez malheureux pour ne pas en rajouter une couche. « possible. » elle te répond quand tu suggères qu'il doit bien y avoir une solution à tout ça. en vrai, t'en sais rien. elle non plus. vous n'êtes pas très superstitieux, tous les deux. t'es pas près de l'emmener chez une voyante ou une connerie comme ça. « heureusement que j’ai pas le permis en tout cas. t’imagines, moi au volant, avec ma chance. » t'esquisses un rictus amusé, mais tu l'es pas tant que ça. t'oses pas imaginer en fait. t'as l'habitude des accidents impressionnants, combien de fois t'en as vu se rentrer dedans, parfois même jusqu'à finir avec la voiture en feu. mais vous êtes surveillés vous, pas elle. « t'as jamais eu envie de le passer ? » t'oses finalement demander. les voitures font tellement partie de ta vie que t'arrives pas à t'imaginer sans. au point que parfois, t'arrives pas à imaginer les autres sans. tu le sais, que tu ne partages pas cette passion avec ton entourage. même s'ils s'intéressent à ce que tu fais, comme aika le fait maintenant. elle a envie d'en savoir plus sur ton weekend, quelles places du classement tu as occupé. quatrième et deuxième, c'est pas mal quand même. « c’est bien ça ! mais j’suis sûre t’aurais pu gagner. » elle lance, et tu souris faiblement. t'aurais peut-être pu faire mieux, oui. au moins t'as été sur le podium, ce n'est pas négligeable. certains ne s'en satisfont pas, mais toi si. surtout que tu reviens de loin. t'as toutes ces pensées qui se bousculent dans ton esprit alors que t'essayes de suivre la série d'aika même si elle s'est endormie. mais malgré tes doutes et tes questions, tes yeux se ferment eux aussi. tu luttes d'abord, un peu, et puis tu te dis à quoi bon. mais tu ne peux pas rester comme ça toute la nuit. tu ne peux pas laisser aika comme ça toute la nuit. alors tu prends les choses en main, t'éteins la télé et tu la portes jusqu'à son lit. elle sera bien mieux ici, c'est nettement plus chaud et confortable que le canapé où toi tu vas passer la nuit. elle a l'air bien, alors que tu tires le drap pour l'installer comme un parent ferait avec son enfant. elle a l'air bien jusqu'à ce que tu t'en ailles. elle t'attrape le bras et te stoppe net alors que tu te retournais déjà pour repartir en direction du salon. « reste avec moi. » elle souffle alors que t'arrives à croiser son regard malgré l'obscurité. t'as pas envie de t'imposer toi, tu t'étais fait à l'idée de dormir sur le canapé bruyant. « t'es sûre ? » tu demandes quand même, parce que toi tu l'es pas. t'imagines qu'elle ne te laisserait pas de la place à côté d'elle si elle n'en avait pas envie, mais t'as l'esprit brouillé à l'heure actuelle. « s’il te plaît.. » elle lâche en guise de réponse. t'hésites, c'est normal. la dernière fille avec qui t'as dormi c'est ta sœur. et t'es pas certain qu'elle ait beaucoup apprécié cette nuit aux côtés de son frère anéanti. mais tu vas mieux simon, pas vrai ? et puis tu vas juste dormir à côté d'aika, rien de plus. dans son lit à elle. mais il est grand, quand même. et puis c'est ton amie, tu peux bien faire ça pour elle. « d'accord. » tu murmures à ton tour avant de t'asseoir au bord du lit. tu retires tes chaussures et puis tu te glisses sous le drap à ton tour, tout habillé. tu sais que t'arriveras à dormir comme ça, faut juste que t'arrêtes d'y penser. dans un soupir, tu te mets à fixer le plafond que tu distingues à peine. tu ne fais rien de mal. tu ne fais rien de mal.

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Jeu 10 Aoû - 14:36
t'as jamais eu envie de le passer ? tu hoches la tête, de haut en bas. si bien sûr que si, tu as eu envie, t’as juste pas eu l’occasion. je sais conduire, j’ai appris, dans mon pays, mais j’ai jamais eu les moyens. j’me suis simplement dit qu’il y avait suffisamment de transport en commun. c’est peut-être bête, mais c’est comme ça. puis même, tu ne peux pas inventer des billets juste pour passer ton permis. t’as pas le choix, et au final, tu ne le vis pas si mal. cependant tu peux comprendre que ce soit quelque chose de vraiment étrange, pour lui. c’est son boulot, de conduire, de piloter plus précisément. forcément que ça doit lui semble complètement extraordinaire que tu ne conduises pas. vous êtes bien différents, finalement, mais vous vous entendez merveilleusement bien. tu l’apprécies simon, réellement, sincèrement. t’as tellement confiance en ce qu’il est, en ce qu’il dégage que tu te laisses aller contre lui. tes yeux qui se ferment, le sommeil qui t’accompagne et ton corps qui ne tarde pas à être relevé. tu t’éveilles à moitié, sans ouvrir les yeux. tu pourrais presque râler, ce que tu fais quand tu ne le sens plus. son contact, sa chaleur, son parfum, tout s’en va. tu paniques, tu attrapes son bras et tu lui demandes de rester avec toi. tu ne veux pas te retrouver toute seule. t'es sûre ? il souffle, tu l’entends à peine. tu sûre et certaine, mais surtout guidée par ton inconscient qui lui semble vraiment savoir ce qu’il désire. tu t’accroches, tu le supplies presque. t’as pas envie d’être seule, mieux, t’as pas envie d’être sans lui. d'accord. il accepte, finalement. le drap qui se relève, léger courant d’air avant qu’il ne vienne se glisser dans ton lit. tu ne bouges plus, ton corps qui se rendort, en même temps que ton esprit. tu as eu ce que tu voulais, ou presque. tu ne t’en rends presque pas compte. ton bras qui bouge, qui vient à sa rencontre, tes doigts qui frôle sa hanche, son buste et qui revient dans le sens inverse. ta main qui se perd contre son bras, son avant-bras avant de trouver sa main. tu glisses tes doigts, doucement, et ils viennent finalement s’entrelacer aux siens. t’as le cœur qui bat vite pour une personne censée dormir. peut-être que tu ne dors plus tellement. pression entre ses doigts, tu enlaces sa main, encore. tu n’as plus envie de le lâcher, jamais. terrible sensation. t’es apaisée, presque heureuse. pourtant, tu ne fais rien de plus. ton inconscient reste conscient. il s’agit quand même de simon, après tout, l’homme qui s’en veut d’avoir embrassé une autre femme.. tu te souviens dans l’état dans lequel il s’est mis. tu ne veux plus le voir comme ça, tu ne veux plus qu’elle cherche à se faire du mal. tes doigts se serrent un peu plus aux siens et tu tentes de retrouver le sommeil, de te rendormir de nouveau. tu ne sais pas dans quel état tu te réveilleras. t’as cette boule au ventre, peut-être qu’il va finalement prendre la fuite. t’aimerais venir contre lui, t’aimerais sentir ses bras autour de ton corps. t’aimerais te sentir en sécurité. t’es incapable de bouger, incapable de faire plus que serrer sa main dans la tienne.

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