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wild world (cadeia)

i'm getting there
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Ven 21 Juil - 23:04
un bar dans lequel tu ne viens pas habituellement. mais t’avais envie de tester quelque chose de nouveau ce soir. t’arrives souvent seule. t’es pas de celles qui arrivent avec toutes leur team de meuf. parce que déjà t’as pas d’amie. ou alors très peu. et puis ce soir pola était prise. ça ne t’empêche pas de vivre, alors tu danses sur la piste. ton regard sur un gars, tu souris, tu joues de là où t’es et t’attends juste qu’il vienne à toi. mais ce n’est pas lui qui se pointe. un tout autre gars qui arrive, bien trop saoul. et t’essayes de défaire son emprise mais il insiste et commence à te tirer vers l’arrière sans que personne ne remarque rien. le gars qui te regardait quelques secondes auparavant qui a déjà le regard ailleurs, pensant sûrement que t’as trouvé chaussure à ton pied ailleurs. alors que t’essayes juste de te débattre. il t’entraîne dehors et bien sûr personne n’est là et personne peux t’entendre. tu le regardes et tu sais déjà ce qu’il va se passer. mais tu gardes ton calme et tu sors doucement ton portable sans qu’il remarque. un numéro que tu composes, alors que tu ne pensais jamais le faire. mais c’est la seule option qui se présente à toi à cet instant. sauf que tu peux pas parler heia. tu ne sais pas quoi faire. alors t’essayes de te débattre encore lâche moi que tu finis par lâcher pour qu’il reconnaisse au moins ta voix. mais tu ne t’attendais pas à te faire pousser de la sorte contre le mur. ton dos qui te fais mal d’un coup. ça tire. ferme la salope, tu crois que je t’ai pas vu danser comme si tu ne voulais que ça il y a deux minutes et tu crois halluciner face à ses paroles. un élan de colère qui s’empare de toi. encore plus fort. alors tu frappes fort, ton pied qui vole entre ses jambes et il te lâche d'un coup. alors tu commences à courir, tu cours et tu portes ton téléphone à ta bouche je suis au mudd club que tu cries, mais tu sens déjà une pression qui te rattrape et c’est ton portable qui tombe au sol. tes yeux qui se ferment et tu pries juste pour qu’il te trouve. ton corps qui est à nouveau propulsé contre un mur et ton tee-shirt qu'il déchire comme le vulgaire bout de tissus qu'il est. la peur au creux du ventre qui te paralyse.

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i'm the queen, can't taste it
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Ven 21 Juil - 23:28
un contrat en cours, une scène qui accepte que tu te produises. t'es content, les affaires fonctionnent plutôt bien, tu peux faire ce que tu veux, ce que tu peux. les portes s'ouvrent, presque trop facilement, presque sans prévenir et tu t'engouffre les yeux fermés. t'es heureux caden, professionnellement parlant, t'es heureux. pour la première fois de ta vie, les portes s'ouvrent au lieu de se refermer. tu souris, tu acceptes, tu lis le contrat quand tu entends ton téléphone sonner. tu fronces les sourcils, tu t'excuses et tu observes. numéro inconnu. tu hésites, quelques secondes avant de décrocher. allo ? tu tentes, rien. pas grand chose. heure avancée, par de son jusqu'à ce qu'une voix tranche. lâche moi tu entends. tu reconnais la voix de cette petite brune. elle ne t'a jamais rappelé, elle n'en a jamais eu besoin. en a-t-elle besoin maintenant ? au son de sa voix, à ses mots, tu comprends que oui. ferme la salope, tu crois que je t’ai pas vu danser comme si tu ne voulais que ça il y a deux minutes tu entends, par la suite, tes yeux qui s'ouvrent en grand. tu t'es levé sans prévenir, ton interlocuteur qui ne comprend pas ce qu'il se passe. heia ! tu cris, mais rien, absolument rien. des bruits, des sons, t'as peur caden. peur pour cette jeune femme. tu trembles quand tu entends un cri, des bruits de pas et finalement sa voix. je suis au mudd club et ça s'arrête. et les bruits s'écartent, s'éloignent. tu ne réfléchis pas longtemps caden. tu t'excuses en pianotant sur ton téléphone. un lieu, une adresse, un club que tu ne connais pas. l'adresse dans le gps et tu fonces. ton 4x4 qui dévale les rues, t'en as plus rien à faire des signalisations, des feux tricolores des stop. tu fonces caden jusqu'à entrevoir la devanture du club. pas un truc sympa, mais t'as pas le temps de t'arrêter. tu te gares sans te garer et tu cherches déjà. tu vas pour rentrer dans le club quand tu crois entendre un cri venant de derrière. tu hésites, tu réfléchis et tu décides d'aller voir. tu cours, tu passes les grilles qui protègent l'arrière, tu arrives finalement devant les lieux. tu entrevois heia, coincée contre un mur, coincée contre un mec qui a déjà fait descendre son pantalon. tu crois halluciner de voir une telle scène et tu ne réfléchis pas bien longtemps. le poing serré, le poing qui s'écrase dans la mâchoire de l'homme que tu finis par jeter par terre. tu l'écartes sans réfléchir. t'es pas violent normalement caden, c'est pas toi, tu n'as jamais vraiment frappé quelqu'un, mais depuis que tu t'es fait tirer dessus, t'as changé. alors tu l'écartes, cet homme puant l'alcool, cet homme qui reste à terre, apparemment sonné. ton regard dans celui d'heia. je vais t'aider.. tu souffles, pour la prévenir, pour qu'elle accepte tes gestes. ta veste que tu retires pour la lui passer sur les épaules et son petit corps que tu prends déjà dans tes bras. tu trembles caden, tu trembles de colère contre cette race humaine sans aucune humanité.

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Sam 22 Juil - 10:08
t’aurais du courir plus vite, courir plus loin. mais t’as eu le temps de rien faire. il est déjà là prêt de trop. bien trop prêt et tu peu sentir sa respiration contre ta peau. tu peux sentir son haleine au whisky qui vient agresser tes narines. et ton seul espoir reste un gars que tu ne connais même pas réellement. tu pensais qu’avec l’alcool il n’aurait aucune force ce type, tu pensais que tu pourrais le renvoyer à une vitesse monstre. mais au lieu de ça t’as l’impression que sa force a été multipliée. alors t’es juste contre ce mur et tu sens le vent contre ta peau completement dénudée. tu sens ton corps qui frémit face au dégoût que tu ressens. certains te diront que c’est ta faute, que tu n’as qu’à pas aguicher tout les gars tout le temps. que tu n’as qu’à pas te déhancher comme ça en boîte. le genre de personne que t’aurais juste envie de giffler maintenant, mais tu ne peux rien faire de tout ça. t’es bloquée dans face à cette horreur. des minutes et des minutes qui passent alors que petit à petit tu n’arrives même plus à te débattre. il prend son temps, il savoure, alors que toi tu meurs à petit feu. il arrive à faire ce qu’il veut de toi et t’essayes encore de crier un dernier appel à l’aide. comme si les gens à l’intérieur pouvaient d’entendre avec cette musique qui résonne si fort. tu fermes les yeux finalement quand tu sens ses mains déboutonnaient ton pantalon, quand tu le sens glisser ensuite. tu n’as plus aucun espoir, il n’arrivera pas. et tu sais pas à quoi tu t’attendais en même temps. alors c’est juste ça ton destin ce soir, te faire violer à l’arrière d’une boîte ? mais d’un coup tu ne sens plus cette pression omniprésente sur toi. t’oses pas ouvrir les yeux. tu ne sais pas ce qu’il se passe et t’es juste terrorisée. la grande heia qui a peur. mais tu finis par ouvrir les yeux et c’est dans les siens qu’ils tombent directement. je vais t’aider.. les mots de la renaissance. il est là et il va t’aider. tu hoches de la tête comme tu peux. une veste, des bras, voilà ce que tu retrouves, alors que tu pensais y passer. tu t’accroches à lui alors que tu trembles encore. ton corps entier qui réagit encore à tout ce qu’il vient de se passer et tout ce qu’il ne se passera pas par la suite. tu gardes les yeux ouvert pour te souvenir que de cet instant, pour oublier le reste de la soirée. je...j'pensais pas que tu viendrais que tu murmures. t'as perdu ta voix, à force de crier, à force de ne pas être entendue. mais t'avais perdu espoir ce soir heia.

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Sam 22 Juil - 11:20
tu n'as pas le temps de la rhabiller, pas le temps de regarder si tout va bien. tu n'oses même pas imaginer ce qu'il a déjà eu le temps de faire, tu n'oses pas imaginer tout ce qu'il aurait pu lui faire encore. tu ne la regardes que très peu heia. son corps dénudé que tu évites du regard pour te concentrer sur ses grands yeux brillants. c'est tout ce que tu vois, tout ce que tu interceptes quand tu passes ta veste au-dessus de ses épaules. un bras qui glisse sous ses genoux et son corps que tu ramènes contre le tien. tu veux la sortir de là le plus rapidement possible, tu veux la sortir de là avant que l'autre type ne se réveille et recommence son affaire. t'es pas certain de te contrôler cette fois. alors tu prends la fuite, la brune dans tes bras. je...j'pensais pas que tu viendrais qu'elle annonce, petite voix, perdue, apeurée. tu ne la connais pas tant que ça, mais t'as bien l'impression qu'elle est touchée, fragile, dépassée par la situation aussi. tu veux l'aider, alors tu tentes de sourire doucement en sortant de derrière la boîte. j'allais pas te laisser. que tu oses répondre, uniquement. ta voiture, tu t'approches, tu ne fais attention à personne si ce n'est ce que tu fais. la portière passager, tu l'installes doucement, tu vois les dégâts quand tu oses prendre la ceinture de sécurité pour la lui passer. tu hésites, tu la relâches et tu refermes la porte. tu fais le tour, tu prends un sac dans le coffre avant de venir derrière le volant. de là, tu sors un sweat et tu le lui tends. t-tu veux peut-être.. tu demandes, en lui tendant, tes yeux dans les siens. est-ce qu'elle va bien ? tu n'oses pas demander. t'imagine que non. est-ce que tu veux.. voir un médecin ? tu finis par demander, tu ne sais pas ce que tu es censé faire dans ce cas de figure. t'en sais rien caden, t'es novice, t'as jamais eu à faire à ce genre de situation, t'as jamais su les gérer alors tu tentes de lui laisser le choix. mais peut-elle encore penser ? réfléchir ? peut-être veut-elle simplement rentrer chez elle, après tout. peut-être veut-elle juste retrouver sa vie sans que tu ne viennes dans la sienne. t'es perdu caden, mais surtout inquiet. oui, la colère a laissé sa place à l'inquiétude. le contact que tu mets, le moteur qui démarre, t'es prêt à partir, elle n'a qu'à te dire où est-ce que tu dois l'emmener.

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Sam 22 Juil - 19:06
tu comprends pas encore tout ce qui s’est passé. t’as pas voulu regarder, t’as juste sentie ses mains partout et t’as l’impression qu’elles sont encore là entrain de se déposer partout sur ton corps. alors tu t’accroches juste à lui, il est t’as seul issu ce soir. le seul que tu te voyais appeler. tu ne le connais même pas. mais tu n’as pas d’amis à appeler alors son prénom t’es directement venu à l’esprit. pourtant tu ne pensais quand même pas qu’il allait faire réellement le déplacement pour une inconnue. j'allais pas te laisser.   qu’il dit si naturellement avec un sourire. et ça semble normal quand ça sort de sa bouche, comme si tout le monde le ferait. mais toi-même c’est quelque chose que t’aurais pas fait. enfin tu crois pas. pas avant ce soir en tout cas. mais quand tu sais maintenant le pétrin dans lequel peut vraiment être quelqu’un, t’irais probablement. alors tu serres juste un peu plus ton étreinte contre lui, t’as peur qu’il te lâche à n’importe quel moment. t’as peur que tout ce cauchemar recommence. mais pourtant tu devrais le sentir qu’il ne te laissera pas tomber. un homme qui est bien trop bon. surtout à côté de toi. et tu ne fais absolument rien pour le moment. t’es incapable de bouger, la seule façon dont ton corps bouge, c’est à cause des tremblements qui se sont emparés de toi. il te dépose dans sa voiture, comme si tu n’étais qu’une petite chose, il fait attention à toi et prend le soin de ne pas te faire plus mal encore. tu sens ton dos qui te tire, ton visage encore tirailler par la gifle qu’il t’a foutu. tu te sens si faible ce soir. et tu le vois juste monter à côté de toi dans la voiture et te tendre un pull. tu l’attrapes et tu souris doucement, en tout cas t’essayes. un merci inaudible qui sort de tes lèvres.  t-tu veux peut-être..  tes yeux dans les siens et t’attends juste la suite. mais il reste en suspend comme s’il ne trouvait plus ses mots. t’enfiles ce qu’il t’a donné, en grimaçant, alors que ça te tirailles. et t’imagines qu’il le voit sûrement est-ce que tu veux.. voir un médecin ? tu secoues la tête doucement je… non, pas besoin t’as pas envie d’aller voir de médecin. t’as envie de rien, tu veux juste retrouver ton lit pour oublier je…j’veux juste rentrer à la maison que tu souffles, alors que tu lui donnes ton adresse. ta tête que tu lâches doucement contre l’appuie tête en soufflant. une soirée qui ne devait pas se passait de la sorte, jamais tu n’aurais pu l’imaginer.

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Sam 22 Juil - 20:00
le moteur qui se met en route, sans attendre. ton 4x4 démarre au quart de tour, mais tu ne bouges pas. aucune vitesse enclenchée, t'attends de savoir où elle veut aller. chez le médecin, peut-être. tu penses que ça pourrait être une bonne chose. alors tu lui proposes au cas où elle n'oserait pas demander. tu peux l'emmener là-bas et même l'attendre. tu t'en fiches, actuellement tout ce qui t'importe c'est sa santé, la santé de cette jeune femme que tu ne connais même pas. la voir, dans cet état, la voir, si.. fragile, ça t'a retourné caden. t'as plus envie de la laisser toute seule, pas pour le moment. je… non, pas besoin qu'elle t'informe, pourtant, sa tête qui se secoue de droite à gauche pour éviter de dire quelque chose de plus. tu ne la forceras pas, c'est son choix, elle décide de faire ce qu'elle veut et tu le respecteras. je…j’veux juste rentrer à la maison elle demande, sa tête qui retombe contre le dossier alors qu'elle te murmure son adresse. tu hoches la tête, un peu. d'accord. tu laisses entendre en entrant l'adresse dans le gps. tu conduis, prudemment, bien plus que pour venir jusqu'à ce club pourri. tu fais attention à tout. tu lances des coups d'oeil vers heia, qui ferme doucement ses yeux. tu espères qu'elle ne va pas sombrer trop rapidement. t'as un peu peur, faut l'avouer, peur qu'elle ait été trop secoué.. une commotion, ça peut vite arriver après tout. tu regardes sûrement trop la télévision, mais ça t'inquiète. ton véhicule qui se gare non loin de la bonne adresse, tu oses couper le moteur et tu la regardes. tu ne veux pas t'imposer, tu ne veux pas trop en faire, et t'imagines qu'elle doit être affolée mais.. la laisser toute seule n'est pas forcément la meilleure des idées non plus. tu as peur pour elle en réalité. tu me laisses t'aider ? tu demandes, quand même, en voyant qu'elle ouvre doucement les yeux. tu l'imagines à bout de souffle, de force. qu'est-ce que ça te coûte toi de la porter jusqu'à chez elle ? absolument rien. alors tu sors en prenant les clés et tu viens ouvrir la portière pour la laisser décider si tu as le droit de la toucher ou non. tu peux comprendre qu'elle ne le veuille pas après ce qu'il vient de se passer mais tu ne lui feras aucun mal, toi.

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Sam 22 Juil - 22:42
peut-être que tu devrais voir un médecin. sûrement même. t’imagines le regard de tes mamans si elles voyaient l’état dans lequel t’es actuellement. t’oses même pas retirer le peu de fringues que t’as sur le dos pour voir l’état de ton corps et des marques qui ont pris leur place. mais ce soir t’as pas la force d’aller voir quoique ce soit, tu veux juste te laver de tout ça et te poser dans ton lit pour sombrer un peu. d’accord. bien sûr qu’il comprend et qu’il ne dit rien. le contraire t’aurais étonné. tu ne le connais pas, mais pourtant t’arrives déjà à voir comment il fonctionne. c’est pas très compliqué en fait, il fait juste tout pour être le plus gentil possible et ce soir c’est de ça dont t’as besoin. même si toi c’est jamais le genre d’acte que t’aurais fait. t’es pas gentille et c’est pour ça que ce soir c’est lui que t’as du appeler. tu ne vois même pas le temps passer dans cette voiture. t’as l’impression que dans cette voiture et à ses côtés, t’es juste en sécurité et que rien ne pourra t’arriver. tes yeux qui se ferment, mais ce n’est l’histoire de seulement quelques secondes. parce que tu vois ses images défiler face à tes paupières. alors tu les ouvres automatiquement à nouveau et t’observes juste la route qui défile. mais vous êtes presque déjà chez toi. t’as pas envie de rentrer seule, t’as peur. tu ne sais même pas si  mina sera là. mais si c’est le cas tu sais qu’elle va directement flippé, t’as directement vu le premier jour que c’était un peu une âme sensible. tu me laisses t'aider ? tu le regardes alors qu’il sort déjà de la voiture. il ouvre ta portière et c’est comme s’il avait lu dans tes pensées au final. oui tu lui murmures. ton regard qui croise le sien, alors que tu tends déjà tes bras telle une enfant pour t’agripper à son cou. t’as pas la force de marcher, de faire face à tout ça. t’as toujours voulu jouer la fille forte, la fille qui n’en a rien à faire des tout. t’as été une garce avec lui, sans même qu’il le sache. mais ce soir t’as juste besoin d’aide, ce soir t’es pas capable de faire face à la réalité de cette soirée. alors tu le regardes, un regard vide d’expression, parce que tu sais pas ce que tu ressens ce soir. de la déception ? de la colère ? t’es triste ? tellement de choses en fait….

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Sam 22 Juil - 22:56
tu fais déjà le tour de la voiture caden, parce qu'au fond, tu ne la laisseras même pas traverser la rue toute seule, t'en es pas capable. alors tu prends le temps, tu ouvres la portière et tu lui laisses la décision final. elle a ses yeux, perdus, qui cherchent les tiens. un petit oui. qu'elle arrive à prononcer alors que ses bras se lèvent vers toi, prêts à t'attraper. tu n'attends pas plus longtemps pour glisser tes bras sous elle. son petit corps que tu accroches, agrippes, pour le tenir fermement. tu la soulèves en fermant la portière. voiture verrouillée, tu traverses doucement la rue, tu la serres contre toi pour l'empêcher d'avoir froid. courant d'air, dans ses vêtements fichus. tu n'oses même pas regarder. tu ne veux pas entrer dans sa bulle, à moins qu'elle en ait besoin. tu te fais petit, tout en étant présent. un équilibre que tu tentes de tenir, même si tu ne sais pas bien si tu le fais correctement. tu finis par arriver au bon étage par ses indications. ses clés qu'elle trouve difficilement, tu la vois grimacer à de multiples reprises. tu t'inquiètes. la porte de son appartement qui s'ouvre, un appartement qui semble vide. tu ne sais pas si tu dois la poser par terre maintenant, où si tu dois l'aider. tu hésites. la limite, la barrière. le besoin de l'aider, d'être gentil, mais peut-être que tu risques d'en faire trop, de la blesser. tu n'en sais rien alors tu ne bouges pas. j-je te dépose dans la salle de bain ? tu proposes, parce que c'est certainement la pièce qu'elle veut voir en premier. se laver des mains perverses à défaut de pouvoir laver ses souvenirs. je reste. tu préviens alors, sans savoir pourquoi, mais tu le lui dis. tu ne vas aller nulle part, tu vas rester jusqu'à ce qu'elle te demande de partir, tu vas rester jusqu'à ce qu'elle te mette à la porte. tu veux t'assurer que tout ira bien pour elle, tu veux t'assurer qu'elle va s'en remettre. tu ne peux pas imaginer ce qu'elle ressent, mais tu vois caden. tu vois ses yeux, ses gestes. elle se laisse faire, dans tes bras, elle s'accroche comme si elle avait peur que l'ombre ne revienne sans prévenir. tu veux lui redonner confiance.

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Dim 23 Juil - 10:17
il ne tarde pas à te prendre à nouveau dans ses bras. il te tient comme si tu étais la chose la plus précieuse au monde et ça fait du bien pendant un instant de se sentir juste bien. il monte les marches avec une telle facilité, comme si tu ne pesais rien. t’essayes en tout cas, tu manges pas beaucoup, c’est bien ce qu’il faut pour réussir dans le mannequinat pas vrai. mais ce soir tu sais que tu ne pourras plus faire de casting pendant un moment, pas avec ce qu’il s’est passé, pas avec les marques qui vont recouvrir ton corps. tu poses doucement ta tête contre son torse, juste pour te laisser bercer et pendant un instant tout ce qui est arrivé ce soir tu l’oublies. tu l’effaces de ta mémoire, comme si c’était si simple. mais il faut déjà que tu sortes tes clés, tu peines à la trouver, pendant un instant t’as peur qu’elles soit tombées quelque part. tu paniques même un peu, juste avant de les retrouver. j-je te dépose dans la salle de bain ? il te parle comme s’il savait déjà quoi faire. ou comme si t’étais simplement un bouquin ouvert depuis avant. est-ce qu’il arrive à le lire dans tes yeux tout ça ?   s’il te plaît le choc te rends même poli. t’as l’impression de n’être plus toi ce soir. cette fille pleine d’assurance qui s’est envolée pendant un temps, elle est probablement restée à l’intérieur de cette boîte entrain de danser à ta place. je reste. ton regard qui croise le sien et tu hoches doucement la tête. tu ne sais vraiment pas pourquoi il fait tout ça. t’es chez toi maintenant, t’es en sécurité et il pourrait très bien repartir. même si tu n’en as pas envie. tu sais qu’à un moment tu vas devoir descendre de ses bras pour retrouver le sol. mais pour le moment tu t’accroches juste à lui comme à une bouée de sauvetage. il t'a sauvé ce soir, tu sais ce qu'il se serait passé s'il n'avait pas été là. le destin qui l'a mis deux fois sur ton chemin et ce soir c'est toi qui a décidé de l'appeler. mais tu le sens, il doit faire partie de ta vie.il y a ce quelque chose qui vous lie, qui vous amène toujours au même endroit, au même moment. où alors t'as juste l'air d'une traqueuse, parce qu'à chaque fois tu finis sur son lieu de travail. tu n'as pas quitté son regard pendant toute cette réflexion que tu t'es faites. il a ce regard qui t'apaises.

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Dim 23 Juil - 16:48
à peine entré, tu lui proposes la salle de bain. tu ne l'as toujours pas lâché caden, elle est toujours là, dans tes bras. tu n'as pas envie de la lâcher, pas tout de suite en tout cas. alors tu l'accompagnes quand elle te souffle un s’il te plaît . tu hoches la tête, tu t'avances, elle t'indique, tu pousses la porte et tu observes. tu l'informes que tu vas rester, dans son appartement. tu vas rester chez elle, un petit moment, pendant qu'elle est encore dans cet état, le temps qu'elle s'en remette, même si ça dure des heures, ou toute la nuit. tu n'as rien à faire, et au fond, même si tu avais quelque chose à faire, tu l'aurais annulé, tu te connais. tu finis par la déposer à contre coeur et tu la regardes, quelques secondes. tu ne peux pas l'aider plus, tu ne la connais pas. elle aurait été une amie, tu l'aurais aidé, un peu plus. tu l'aurais aidé avec ses vêtements déchirés, mais ici, tu n'as aucun droit, alors tu préfères la laisser toute seule dans la salle de bain. je suis pas loin, tu m'appelles si tu as besoin. tu précises, en douceur, un dernier regard et tu refermes la porte de la salle de bain. tu files pas très loin, la cuisine et tu tires une chaise. ton coeur qui bat bien trop vite. la pression de tout ce qu'il vient de se passer qui redescend doucement. tu te retrouves bien vite sur tes pieds et tu commences à chercher dans les placards. tu cherches des médicaments, tu te dis qu'elle en aura besoin, alors tu sors une boîte, tu remplis un verre d'eau et tu tournes en rond. t'espères qu'elle va bien. t'espères que tout se passe bien dans cette salle de bain. tu oses t'avancer, inquiet de ne pas entendre de bruit. même pas l'eau. tu frappes quelques coups contre la porte. tout va bien ? tu demandes, en murmurant presque. tu ne veux pas la déranger, l'embêter peut-être va-t-elle te demander de partir.. qu'est-ce que tu feras ? tu suivras son avis, elle décide après tout. tu n'as pas assez de caractère pour t'imposer quand on ne veut pas de toi.

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Dim 23 Juil - 17:51
t’as déjà ressentie ces douleurs, des douleurs même beaucoup plus puissante. quand tu t’es fait tabassée en détention juvénile. mais tu ne t’es jamais sentie aussi sale. t’as l’impression que les mains de ce type sont encore ancrés partout sur ton corps. alors que ce ne sont que les bras de caden qui retiennent ton corps. et il ne te laisse pas tomber. bien qu’il soit obligé de te déposer dans la salle de bain à un moment. tu n’oses même pas regarder ton image dans le miroir. alors t’as juste encore ton regard posé sur lui comme s’il pouvait faire quelque chose pour tout arranger. mais à présent c’est à toi de gérer la situation. c’est à toi d’assurer la suite. je suis pas loin, tu m'appelles si tu as besoin. et il s’en va finalement. toi tu restes là sans bouger et tu regardes juste la porte se fermer derrière lui. un petit moment qui passe avant que tu réagisses finalement et c’est ton reflet que tu vois. ça fait mal. tu te promènes avec plus grand chose sur le corps à part son sweat. et tu finis par le retirer, te retrouvant en sous-vêtement. les marques qui commencent déjà à se dessiner. et tu les regardes, parce que comme si ça ne suffisait pas ce qu’il avait fait, tu vas devoir te promener avec les marques qu’il t’a fait. ses mains qui se dessinent presque sur ton bras, tellement il a serré pour que tu ne partes pas. tes genoux qui commencent à devenir bleu alors qu’il t’a fait tombé dessus avant de te relever. les flash qui arrivent et qui hante tes pensées. ce miroir qui est beaucoup trop grand et tu n’as pas envie de voir tout ça plus longtemps. tout va bien ? sa voix qui résonne. ton coeur qui se serre. la question qui fait mal. tout ne va pas bien, mais tu n’en diras rien je - oui tout va bien… tu soupires alors que tu te laisses juste glisser dans la douche. t’allumes l’eau et tu t’assieds par terre simplement. le regard perdu et tu laisses juste l’eau te nettoyer. t’as pas eu la force de retirer tes sous vêtements. t’as la force de rien. tu n’as même plus envie de tenir debout. et tu sais que pleurer pourrait te faire du bien mais tu ne sais pas quand c'est la dernière fois que tu l'as fait. t'as l'impression de ne même plus savoir comment faire. et puis le temps passe, l'eau coule toujours, mais t'as l'impression que tu ne seras jamais propre. caden ? tu l'appelles doucement. tu ne sais même pas s'il va t'entendre. tu n'as juste plus la force de prendre appuie sur tes jambes pour te relever. c'est pathétique.

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Dim 23 Juil - 18:43
tu toques et tu attends des nouvelles. tu te demandes si elle va bien, tu n'as toujours pas entendu l'eau et ça t'inquiète, alors tu te permets. tu demandes, si tout va bien et elle ne tarde pas à répondre. je - oui tout va bien… elle te confirme, tu ne vas pas redemander, si elle te le dit, c'est que tout va bien, alors tu acceptes. tu ne dis rien, rien de plus, et tu ne tardes pas à entendre l'eau couler. tu recules doucement, mais tu restes dans le couloir, au cas où. tu tentes de rester concentré sur l'eau qui coule, mais en réalité, tu as les images qui tournent dans la tête. ces images de cet homme et de heia, bloquée. et si tu étais arrivé plus tard ? et si tu n'avais pas répondu à ce numéro que tu ne connaissais pas ? tu y penses même si tu n'as pas envie que ça reste là, dans ta tête. c'est un murmure que tu crois entendre qui te sort de là. caden ? tu penses, l'entendre, à travers cette porte close. pourtant l'eau coule, toujours. t'es pas certain, tu ne veux pas la laisser toute seule non plus. alors tu te relèves et tu viens contre la porte, main sur la poignet. je vais entrer. tu préviens, et tu lui laisses le temps de refuser. pas de réponse, alors tu entres. la porte qui s'ouvre et t'es déjà prêt à te cacher les yeux pour ne pas entrer dans son intimité, mais ce que tu constates c'est qu'elle est dans la douche, sous l'eau, à moitié déshabillée, à moitié habillée. elle n'a retiré que ton sweat. elle te fait de la peine, cette vue te fait du mal. elle souffre et ne semble pas savoir l'exprimer. tu t'approches en attrapant une serviette au passage. ton bras qui passe dans la douche, tu éteints l'eau avant de la sortir de là. la serviette autour de son corps, tu vas pour reculer mais tu vois qu'elle tangue, qu'elle tient à peine debout. alors tu reviens, tes bras contre ses hanches pour la maintenant, tes yeux dans les siens. je suis là. tu lui assures, doucement, avant de prendre une seconde serviette pour la sécher. tu fais ce que tu peux, tu prends soin d'elle sans même faire attention à c qui est évident, sa nudité. ce n'est absolument pas ce qui t'interpelle. non, c'est plutôt les marques que tu peux apercevoir et qui te font du mal. t'aurais sûrement du frapper plus fort.. sûrement oui. tu finis par mettre la seconde serviette autour de son corps et de la prendre dans tes bras n'osant pas la laisser seule trop longtemps. elle te guide dans sa chambre où tu la déposes au bord du lit. un grand placard, tu l'ouvres, tu cherches des vêtements qui pourraient lui convenir, tu ne sais pas bien. t'es perdu dans ce monde caden. t-tu veux.. ? tu finis par demander en te retournant. elle est là, assise au bord du lit, des serviettes pour protéger son corps. t'as cette envie caden, celle de la prendre dans tes bras et lui murmurer des mots doux pour qu'elle s'apaise. le besoin de lui assurer qu'elle est en sécurité.

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Dim 23 Juil - 19:32
un appel à l’aide. encore. tu n’es plus capable que de ça ce soir et tu t’en veux tellement. t’es si faible. tes jambes n’arrivent même plus à te porter. il t’a brisé, en si peu de temps. mais il va falloir que tu reprennes du poil de la bête. une nuit de sommeil et t’espères qu’elle effacera tes souvenirs noirs de ce soir. tu peux pas garder ces images plus longtemps en tête. tu ne veux pas te souvenir de son visage, des ses mains rappeuses et de son haleine pas fraîche. t’es pas sûre que caden t’ai entendu de l’autre côté de la porte. ta voix qui ne fait plus vraiment beaucoup de son. t’aimerais crier, t’aurais voulu crier contre ce gars, plus fort encore pour le faire fuir. t’aurais voulu être plus forte, frapper plus fort entre ses jambes pour le mettre au sol pour du bon. mais t’as pas été capable de faire tout ça. et maintenant t’es même pas capable de te remettre sur tes jambes. je vais entrer. il t’a entendu et tu souffles doucement. tu souffles sans bouger. tu tournes juste la tête vers lui, tes petits yeux qui trouvent les siens. ton désespoir qui se lie sûrement de loin. t’aimerais te débrouiller et ne pas l’appeler à chaque seconde. il a probablement des choses plus intéressante à faire ce soir, que de s’occuper de cette pauvre fille qui vole les autres. sauf qu’il pense toujours que t’as une raison de voler. t’es un monstre, mais le pire dans tout ça, c’est que tu l’assumes au quotidien. ce soir un peu moins. demain sûrement à nouveau. t’espères. parce que tu veux pas rester cette fille faible. tu ne veux plus jamais que ce genre de choses t’arrivent. une serviette qu’il passe doucement autour de toi, alors que tu tiens à peine droite. mais il remarque tout et il te soutient, comme d’habitude. je suis là. un petit rictus sur tes lèvres, la seule façon que t’as de lui dire merci. merci d’être là pour une fille qu’il ne connait même pas. et puis il te soulève à nouveau comme si de rien était. tu finis assise au bord de ton lit, le regardant faire. il essaye de trouver des vêtements sûrement. tu pourrais te lever, les chercher toute seule. mais t’as peur de juste te rétamer devant lui.   t-tu veux.. ? tu bouges un peu. t’essayes de te lever, mais c’est ton corps entier qui te tiraille, comme si tu t’étais battue. tu peux me donner ce qu’il y a sur la chaise. que tu lui dis en lui montrant du doigt. un simple jogging et un pull. tu portes pas vraiment de pyjama habituellement, mais ce soir tu veux pas te sentir à moitié nu. tu-t’as vraiment rien d’autre à faire ce soir ? que tu finis par demander. t’as pas envie d’être ce poids qu’il se transporte toute une soirée. pas alors qu’il a été si gentil avec toi toute la soirée. t’as envie de lui rendre un peu de gentilesse en retour, même si t’en es pas vraiment capable normalement. et que tu sais pas ce que tu pourrais faire pour le remercier.

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Dim 23 Juil - 20:07
t'es perdu devant ce placard. trop de choses, tu ne sais même pas ce que tu es censé choisir. tu n'oses pas, tu te retournes, tu la regardes, et tu te demandes. t'aimerais savoir, ce qu'elle préfère mettre. après tout, c'est elle qui en a besoin. c'est elle qui sait ce qu'elle veut enfiler, là, maintenant. tu peux me donner ce qu’il y a sur la chaise. elle lance, finalement, après avoir tenté de se déplacer. à défaut, elle est faible, elle a besoin de repos, peut-être même de manger. tu te débrouilles pour récupérer ses affaires sur la chaise tu les lui apportes et tu te retournes simplement pour la laisser se changer. ses vêtements déchirés, ses sous-vêtements qu'elle doit enlever. t'as énormément de respect, suffisamment pour te retourner et la laisser faire. tu-t’as vraiment rien d’autre à faire ce soir elle demande, tu restes retourné, attendant qu'elle te signale que ce soit bon. tu ne bouges pas mais t'es conscient de chaque son qui émane. prêt à te retourner si jamais elle tangue, si jamais elle tombe. absolument rien. tu avoues, uniquement. c'est pas totalement vrai, mais ce n'est pas totalement faux. tu n'avais rien de prévu, tu allais sûrement aller boire un verre avec ce futur potentiel mec qui allait te laisser te produire sur sa scène. mais ce n'était pas prévu, à la base. je reste avec toi je t'ai dit.. et tu te retournes en même temps, sûrement trop vite. pardon. parce que tu aurais dû attendre qu'elle te dise que c'était bon, tu ne l'as pas fait. heureusement, ça l'était, tu aurais été gêné tout le reste de la soirée sinon. tu as un petit sourire timide sur les lèvres. tu veux manger quelque chose avant de te reposer ? tu demandes alors, en reculant un peu pour lui laisser de l'espace. tu peux aller lui chercher à manger, sans problème. il doit bien y avoir de quoi faire des pates chez elle. parce que c'est tout ce que tu sais faire toi, finalement. ou.. tu veux peut-être que je parte ? tu me dis, si tu veux que je parte, je ne veux pas m'imposer heia, je veux juste.. être là si tu en as besoin. tu ne peux t'empêcher de préciser, de rajouter. peut-être qu'elle veut que tu partes ? après tout, elle t'a demandé si tu n'avais pas autre chose à faire, signe que tu devrais peut-être partir. tu ne sais pas, tu ne sais pas lire entre les lignes, alors tu demandes caden. tu demandes ce qu'elle attend de toi.

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Dim 23 Juil - 21:35
il te donne finalement ce que tu demandes et il se retourne déjà. tu n’as même pas besoin de dire quoique ce soit pour qu’il le fasse. d’habitude tu n’es pas gênée pour te mettre à nu devant un homme. d’habitude tu retires tes vêtements sans aucune gêne, mais ce soir tout est bien différent. ce soir tu ne voudrais que personne ne voit ton corps marqué. même si tu sais qu’il a déjà vu les marques, il doit probablement avoir de la pitié pour toi. et c’est sûrement pour ça qu’il reste. t'en sais trop rien en fait. après tout tu penses plutôt selon ton fonctionnement à toi. mais vous êtes tellement différent. tu commences à retirer tout ce qui te recouvre encore. un frisson qui parcoure déjà ton corps alors que t’es gelée. absolument rien. et intérieurement c’est un soulagement, c’est tout ce que tu voulais entendre. tu voulais être sûre qu’il puisse rester encore un peu avec toi. tu sais que tu n’arriveras pas à t’endormir s’il s’en va. tu sais que c’est la peur qui loge au creux de ton ventre. mais caden il a cette façon de prendre soin de toi qui te redonne un peu espoir. t’enfiles finalement ce qu’il t’a donné, alors que tu grimaces à chacun de tes mouvements. t’imagines le temps qu’il faudra pour que chacun de ces bleus disparaissent. et rien que pour ça, ce type t’as envie de le retrouver et de lui faire vivre dix fois ce qu’il t’a fait. je reste avec toi je t'ai dit..  et c’est son regard qui croise le tient à ce même instant. alors que t’enfiles ton dernier bras dans le pull. pardon. il n’a rien vu, alors pourquoi donc s’excuse t’il ? des concept qui t’échappe totalement, il est sûrement trop poli pour que tu puisses comprendre. c’est pas grave t’as envie de lui faire comprendre qu’il n’a pas besoin de s’excuser pour ça. toi tu n’en vois pas l’intérêt. tu veux manger quelque chose avant de te reposer ? tu ne sais pas ce qui loge dans tes placards. la dernière fois que t’as fait des courses remontent à bien loin. peut-être que mina l’a fait. tu sais que manger serait une bonne idée mais tu n’as aucun appétit. tu n’as aucune envie ce soir. et tu veux répondre mais il enchaîne déjà. ou.. tu veux peut-être que je parte ? tu me dis, si tu veux que je parte, je ne veux pas m'imposer heia, je veux juste.. être là si tu en as besoin. tes yeux qui se dirige droit sur lui. un tendre sourire qui s’affiche sur ton visage comme si d’un coup c’est toi qui avait besoin de le rassurer. j’ai pas envie que tu partes… que t’avoues finalement. parce que grâce à lui tu te sens en sécurité, tu te sens apaisée et c’est sûrement même pour ça que t’arrives à lui offrir ton petit sourire. mais je n’ai pas vraiment faim. que tu dis alors que tu commences déjà à te coucher doucement.  tu peux juste me parler un peu ? me raconter ta vie un peu, je sais pas ? t’as juste besoin d’entendre le son de sa voix. t’as juste besoin de ça pour pouvoir aller un peu mieux.

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Lun 24 Juil - 22:43
c’est pas grave qu'elle te lance, quand tu t'excuses pour t'être retourné trop vite. tu n'oses rien dire de plus, c'est un peu grave, c'est ce que tu penses en tout cas. tu tentes de lui proposer à manger, ou même de lui proposer de partir. peut-être qu'elle a besoin de solitude, même si ce n'est pas ce qui est le plus conseillé. tu tentes. j’ai pas envie que tu partes… elle te lance, sourire aux lèvres, tu ne penses pas l'avoir déjà vu, ce sourire, pour le coup. mais c'est normal, non, tu ne la connais pas beaucoup heia. mais je n’ai pas vraiment faim. elle t'assure, par la suite, en commençant à s'allonger sur son lit. tu ne sais plus ce que tu es censé faire. tu restes là, en face du lit, t'oses à peine bouger alors qu'elle semble se coucher. tu peux juste me parler un peu ? me raconter ta vie un peu, je sais pas ? elle propose. ne voulant absolument pas que tu partes, tu hoches la tête, elle ne le verra pas. tu bouges, doucement, tu approches la chaise où il y avait ses vêtements et tu t'installes là. tu la regardes, et tu cherches ce que tu pourrais lui dire sur toi. ma vie ? tu répètes, doucement, ne sachant pas où commencer. j'ai toujours été sur brooklyn. les mêmes potes, la copine parfaite, la vie presque parfaite. j'étais jardinier.. je m'occupais des jardins des autres, mais pas seulement. on peut dire que je faisais beaucoup de choses en même temps pour ramener un peu d'argent. t'essaies de lui parler de ta vie, comme tu peux. puis.. puis ma soeur a dû se faire hospitalisée. tu évites soigneusement de lui parler de cette balle que tu as pris en pleine poitrine, cette balle dont tu possèdes la cicatrice, à jamais. entre temps, j'étais séparé, j'étais seul, et je l'ai suivi à seattle, pour qu'elle se soigne, et je me suis lancé dans ma passion, la musique. tu finis par lui raconter. il n'y a rien de plus, rien de fou, dans ton histoire. elle pourrait l'être. tu pourrais parler de comment tu as tout fichu en l'air avec ta copine, lila. comment elle t'a trompé et que tu as vu le monde te tomber sur la tête. cette bague de fiançailles dans la poche. tu pourrais lui parler de l'un de tes meilleurs amis qui a pointé cette arme sur toi et qui a tiré. tu pourrais lui parler de tellement de choses, mais tu préfères lui conter les bons côtés. tu la regardes, t'as l'impression qu'elle a les yeux fermés. tu décides de prendre la couverture et la passer le long de son corps, doucement avant de reprendre ta place sur la chaise. tes yeux qui se ferment, tu vas veiller sur elle.

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Mar 25 Juil - 20:57
t’as pas envie d’être seule ce soir. pourtant t’as appris à être solitaire habituellement. t’es pas l’amie parfaite, t’es pas la fille avec qui on aime traîner. et tu t’étonnes encore que mina n’ai pas décidé de déménager. vous cherchez d’ailleurs toujours votre troisième colocataire, mais ce soir, ce n’est pas le moment d’y penser. alors t’oses lui demander de rester, au moins un peu encore, au moins jusqu’à ce que tu t’endormes. parce que t’as besoin d’entendre quelque chose pour t’endormir. tu ne peux pas te contenter du silence. parce que le silence te donneras l’envie de penser. et tu sais très bien vers où iront tes pensées. elles ne peuvent aller nul part d’autre. t’es encore en état de choc. t’as mal partout que ce soit à l’extérieur ou à l’intérieur. tu découvres même des endroit où tu peux avoir mal. certains pourraient croire que tu n’as pas de coeur et pourtant ce soir tu le sens dans ta poitrine, en alerte. alors il s’installe près de toi caden et il commence à te raconter. j'ai toujours été sur brooklyn. les mêmes potes, la copine parfaite, la vie presque parfaite. j'étais jardinier.. je m'occupais des jardins des autres, mais pas seulement. on peut dire que je faisais beaucoup de choses en même temps pour ramener un peu d'argent. tu bouges un peu, tu cherches ta position, un endroit pour que tu n’es pas mal. et puis quand tu la trouves tu ne bouges plus. tu retiens ce qu’il te dit. tu te souviens qu’il était jardinier, enfin tu te souviens qu’il travaillait dans un jardin quand tu l’as rencontré la première fois. ou plutôt une vision de court passage. juste quelques minutes avant de te faire arrêter. l’histoire de la copine parfaite ne t’étonnes même pas. quand tu le regardes il a l’air de ce gars parfait dans sa petite vie parfaite. puis.. puis ma soeur a dû se faire hospitalisée. mais tu supposes que la vie de personne n’est simple. t’as envie de lui demander si elle va mieux, mais le sommeil commence déjà à t’emporter. il te tombe dessus si facilement ce soir. il t’a achevé derrière cette boîte, vidé de toutes tes forces. pourtant t’arrives à être curieuse à propose de sa vie. t’as envie d’en apprendre plus. t’as envie de lui parler. parce qu’il est le premier depuis longtemps qui prend soin de toi et t’en avais besoin.  entre temps, j'étais séparé, j'étais seul, et je l'ai suivi à seattle, pour qu'elle se soigne, et je me suis lancé dans ma passion, la musique. ses dernières paroles qui ne deviennent que des murmures qui s’éloignent. tu n’arrives plus à suivre. mais tu le sens bouger et tu t’affoles un peu. la couverture qui vient sur ton corps mais un instant t’as peur qu’il s’en aille déjà. pars pas. que tu souffles alors t’as peur qu’il s’en aille. t’attrapes doucement sa main et tu commences déjà à refermer les yeux doucement.

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Mer 26 Juil - 13:56
la couverture qui vient épouser ses formes. tu fais en sorte qu’elle n’ait pas froid, malgré l’été. tu sais que c’est important qu’elle n’est pas froid et qu’elle se sente en sécurité. l’idée de la couverture est la meilleure que tu trouves pour qu’elle se sente apaiser. comme ces enfants qui se cacheraient sous leur couette pour échapper au plus atroces des cauchemars. sauf que lorsque tu termines de poser la couverture, elle s’éveille, à moitié. en somnolence, elle attrape ta main et te glisse quelques mots : pars pas. elle laisse entendre, uniquement, en laissant sa tête retomber contre l’oreille. elle tient toujours ta main, la brune, et tu la laisses faire. tu restes dans cette position inconfortable pendant un instant, aussi proche d’elle. tu te permets d’entrevoir chaque détail de son visage, ses origines qui ressortent et te font penser à son prénom. heia, elle doit venir des îles. heia, elle ne vient pas d’ici. cette envie de la protéger qui te vient et qui s’engouffre dans ton palpitant sans que tu n’aies vraiment le choix. tu l’acceptes, tu le prends. tu commences à souffrir, ton dos légèrement penché, alors tu tires la chaise à l’aide de ton pied. tu essaies de faire le moins de bruit possible jusqu’à ce qu’elle arrive pas très loin. tu prends place, ta main toujours dans la sienne. tu entrelaces tes doigts, simplement. tes yeux qui se ferment et ton corps qui tangue. tu finis la tête contre le bord du matelas et les fesses toujours sur la chaise. position inconfortable, sûrement oui, bien évidemment, même, mais tu t’en fiches, complètement. tu n’irais nulle part ailleurs. je n’bouge pas.. tu souffles en t’endormant après l’avoir regardé de longues minutes, les yeux clos. son expression détendue, comme si finalement tu étais arrivé à temps. c’est vrai, mais peut-être pas suffisamment. elle a encore besoin de soin, peut-être que si elle t’autorise, demain tu prendras le temps de vérifier ce qu’il lui a fait. t’as vu des marques, elles seront bien plus visibles demain. certaines apparaîtront même que demain. t’espères qu’elle tiendra le coup. tu seras là, dans tous les cas, tu seras là pour la soutenir du mieux que tu peux. tu te laisses alors aller, dans un sommeil profond, sans pourtant être ailleurs. t’es à l’écoute du moindre bruissement, du moindre mouvement, ta main toujours bloquée dans cette de la brune.

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Mer 26 Juil - 20:27
et sur ces derniers mots de détresse tu t’en vas. tu plonges dans un sommeil presque immédiatement. cette soirée qui t’as exténué. tu n’avais la force de rien et si caden n’avait pas été là, tu serais probablement couchée derrière cette boîte. avec histoire affreuse sur la conscience. je n’bouge pas.. tu n’entends même plus ses paroles à lui. il pourrait probablement partir au final que tu ne le sentirais même pas. mais des images pleins la tête, des images douloureuses, tout autant que ton corps. ça te hante, tu ne fais que penser à ce qui aurait pu se passer et à ce qui s’est passer. tu sens encore ses mains qui dégoûtent, pourtant tout ça est belle et bien finit. une nuit qui s’agite, tu commences à bouger, tu commences à avoir chaud. et tu te réveilles en sursaut. ton regard qui se porte dans ta chambre en panique. et tu le trouves là toujours à côté de toi. il commence à ouvrir les yeux face à toi. la lumière de la lune qui illumine son doux visage. et ça t’apaise bizarrement tout de suite. il a cette emprise sur toi que tu n’arrives pas à comprendre. mais tu sens juste toute cette gentillesse qui émane de son corps, de son regard. tu le vois sur cette chaise, qui ne doit pas être vraiment agréable. et tu te rends compte que malgré tout ta main est toujours dans la sienne. ce n’est pas pour autant que tu la lâches. tu sais tu peux venir te coucher dans le lit que tu dis doucement. comme si t’avais peur de réveiller quelqu’un. mais si quelqu’un dormait à proximité, ton cri a sûrement du le sortir de son sommeil. tu pense à mina. tu lui proposes tout ça comme si c’était normal à caden. pour toi ça l’ai. t’as déjà dormis avec des hommes qui en avaient beaucoup moins fait pour toi. des hommes qui n'étaient que de passage pour te faire crier. mais tu ne sais pas si ça le sera pour lui. t’imagines qu’il n’est pas du genre à partager des nuits de passion avec des femmes, tu l’imagines avec sa copine parfaite comme il te l’a raconté. il y a sûrement une fille qui l’a remplacé depuis. t’imagines qu’elles font la queue. l'homme idéal tu imagines. bien que tu ne penses pas comme toutes ces filles. tu finis par te recoucher doucement dans tes draps, ton regard posé sur lui.

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Sam 29 Juil - 20:00
tes yeux qui se ferment, ton esprit qui commence à papillonner quand tu entends un cris, strident. t'es yeux qui s'ouvrent, ton regard qui se pose dans ses yeux, un peu plus sombres. tu la regardes, tu sens ses doigts qui serrent toujours les tiens. tu sais tu peux venir te coucher dans le lit qu'elle lance, à voix basse, très basse. sa tête retombe dans l'oreille sans pour autant qu'elle ne lâche ta main. tu la regardes, refermer les yeux, et tu hésites doucement. est-ce que tu as le droit de venir te coucher dans le lit. elle te l'a proposé, oui mais était-elle vraiment elle-même. t'en sais rien. mais ton corps bouge déjà. le dos en compote, ton bras tendu qui te fait un mal de chien. au final, tu bouges et tu viens te poser dans son lit. au-dessus des couvertures, encore tout habillé. t'as juste pris le temps de retirer tes chaussures, pas plus. tu t'allonges, ta main qui retrouve la sienne. tu déposes ta tête contre l'oreiller et tu retombes dans ce sommeil. un long sommeil qui te fait un bien fou. au final, quand tu te réveilles, c'est dans ce lit que tu ne reconnais pas tout de suite. il faisait nuit, tu n'as donc pas eu le temps de contempler la chambre. mais ce n'est pas ce qui attire ton regard non, ce qui attire ton regarde, c'est ce petit corps contre le tien, plus imposant. peau matte, cheveux foncés, une petite tête contre ton torse et tes bras qui l'entoure comme pour l'empêcher de tomber. au milieu du lit, c'est avec heia dans tes bras que tu te réveilles et ça t'attendrie immédiatement. son odeur, son parfum et sa petite bouille endormie. c'est ce qui fait que tu ne bouges pas, pas d'un instant et que tu décides de te rendormir. elle a encore besoin de repos, et tu peux en profiter pour en prendre un peu. alors tu refermes tes yeux sans savoir l'heure qu'il est, sans savoir quand est-ce que tu ouvriras de nouveau les yeux. ce n'est pas important. et même si ça l'était, tu ne serais pas allé chercher plus loin, parce qu'elle te semble si paisible en cet instant que tu ne peux pas faire autrement que de la laisser dormir encore et encore.

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Mer 16 Aoû - 22:37
   tu le sens qui arrive à tes côtés. tu sens sa chaleur non loin de ton corps et ça t’apaise à nouveau. son odeur non lointaine, sa main qui reprend la tienne et le sommeil qui t’emportes à nouveau. cette fois-ci c’est plus doux, tu dors réellement. aucune pensée qui traverse ton esprit, comme si ce gars t’envoyait les bonnes ondes. t’en as besoin de cette nuit, t’as besoin de ces quelques heures avec un cerveau en mode off. demain tu ne sais pas comment ça sera, tu feras face à tout ça pas vrai ? comme t’as toujours fait face à tout. la tête haute, tu continueras d’avancer, comme si ce n’était jamais arrivé. mais dans le fond tu sais que ça restera toujours dans un coin de ta tête, te rappellent à chaque fois que tu séduis un homme qu’il pourrait être dangereux. alors que t’aurais juste à trouver un gars comme caden, un gars gentil qui prendrait soin de toi, qui t’apaiserais comme il le fait. mais l’amour t’y crois, tu penses pas qu’une telle chose puisse exister. tant a vu des couples, tous plus détruits les uns que les autres. et ce ne sont pas tes deux nouvelles mamans qui ont réussit à te redonner l’espoir. pourtant elles mènent une belle vie qui pourrait te faire rêver. mais tes rêves ont été piétiner pendant bien trop longtemps pour pouvoir renaitre de leur cendre à présent. pour le moment c’est juste toi qui renaît, tes yeux qui s’ouvrent doucement. et tu sens une présence omniprésente qui t’entoure. ta tête sous la sienne, posée doucement sur son torse. première fois que tu te réveilles de la sorte, avec le bruit de son coeur qui bat doucement dans sa poitrine. tu relèves doucement la tête et tu restes là à l’observer, ses traits paisibles qui se dessine sous ton observation. t’aimerais pouvoir te lever à un moment, mais t’es dans l’incapacité de le faire.   on se réveille la belle au bois dormant tu prends la peine de ne pas parler trop fort. t’essayes de ne pas être une garce totale à nouveau, alors que les souvenirs de cette soirée reprenne déjà doucement leur place.

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Mar 22 Aoû - 8:05
tu t'endors paisiblement, dans le lit. c'est bien plus confortable que ton bout de chaise et ton dos tordu pour continuer à lui tenir la main. des fois, tu te dis que t'es vraiment trop gentil. mais t'as été élevé ainsi. t'as pas mauvais fond, tu fais juste ce que tu peux pour aider les autres. alors tu te cales dans son lit et tu te laisses bercer dans les bras de morphée qui t'accueillent avec passion. c'est seulement quand tu entends une petite voix que tu commences à t'éveiller. on se réveille la belle au bois dormant c'est doux, presque trop doux alors que tu grognes à moitié. t'as oublié où tu étais, et tu émerges doucement. une chambre que tu ne connais pas, un regard sombre posé sur toi. longue chevelure brune, une peau matte et ses yeux qui t'épient. hum.. tu sais que dans le conte, il faut embrasser la princesse pour qu'elle se réveille. tu lui souffles alors, en commençant à étirer tes bras. tu te rends compte au fur et à mesure qu'elle est contre toi, heia. contre ton torse, elle a dû se tourner pendant la nuit. t'es pas gêné, juste surpris qu'elle se soit collée contre toi. t'imagines qu'elle te fait confiance. comment tu vas ? tu finis par demander, parce que t'as pas oublié ce qu'il s'est passé la vieille. son coup de fil, l'arrière de la boîte de nuit, ses vêtements et son regard un peu perdu. tout est encore inscrit dans ton esprit. elle doit être secouée encore. tu ne veux pas le lui rappeler, tu veux juste être présent. si jamais elle a besoin de parler, tu peux l'écouter, attentivement. toujours ce besoin de jouer les chevaliers, le mec bien, celui qui finit toujours par se faire traîner dans la boue. tu le sais, t'en as conscience et tu continues encore et encore, comme incapable de faire autre chose finalement.

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Mar 22 Aoû - 19:13
tu le regardes, juste quelques instants. juste le temps de te réveiller correctement. et tu te sens à l’aise là, tu te sens en sécurité d’un coup. après hier soir, après tout ce qui s’est passé. mais ce moment n’est que de courte durée. parce que tu reviens à la réalité, tu reviens à cette fille que tu es réellement. t’as pas de coeur, on te l’a souvent dit. et ce gars le remarquera bien assez vite. hum.. tu sais que dans le conte, il faut embrasser la princesse pour qu'elle se réveille. tu ne peux t’empêcher de sourire à ses paroles.   t’aimeras bien. et tu l’aurais sûrement fait avec n’importe quel autre gars, juste pour rire. mais il n’est pas comme les autres gars pas vrai ? c’est le premier qui t’apporte vraiment de l’attention et pourtant t’es sur le point de gâcher tout ça. tu le sais. à un moment où à un autre, tu redeviendras toi. comment tu vas ? et tu sais que cette question fait retentir la clochette. voilà le moment où la vraie toi reprend le dessus.   ça va que tu lâches finalement en te sortant de ses bras à toute vitesse. comme s’il n’avait pas l’intention de le faire lui. tu comptes pas passer ta matinée dans ses bras, comme un petit couple ou tu ne sais quoi. y’a pas de quoi fouetter un chat. tu soupires, t’as pas envie qu’il ai pitié de toi pour ce qui t’es arrivé hier. tu t’en veux déjà qu’il t’es vu dans cet état. il va finir par vraiment penser que tes une filles faible, après les fausses larmes et ça, il va se méprendre sur toi. ça serait peut être mieux comme ça, parce qu’il n’apprécierait sûrement pas la vraie heia. et dans le fond t’aimes bien cette attention qu’il te porte, comme si tu comptais réellement. mais c’est pas toi tout ça. c’est pas ce qui te définis. alors tu sors du lit, tu grimaces alors que tu poses un premier pied par terre. tu prends une petite pause pour respirer et puis tu fonces dans la salle de bain. ton reflet que tu regardes, tu ne penses même pas à refermer la porte derrière. les mauvaises habitudes. au moins il n’a pas touché ton visage. mais tu peux déjà apercevoir les marques sur tes bras. et quand tu soulèves ton tee-shirt t’ouvres la bouche un peu plus grand. tu n’en reviens pas des dégâts. tout ça est vraiment arrivé alors, ce n’était pas qu’un mauvais rêve. tu restes bloquée quelques instants sur cette image. peut-être que tu l’a mérité. peut-être que c’est juste le karma qui s’en prend à toi après tout ce que t’as fait.

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Mer 30 Aoû - 13:24
t’aimeras bien. elle te balance, un peu rieuse devant ta blague. soudaine. t'aurais peut-être pas dû lui sortir. t'en sais rien. t'as pas envie de la mettre mal à l'aise. mais devant sa réaction, tu te rends compte que ce n'est pas si fou, que tu as même bien fait, elle ne semble pas choquée, loin de là. tu oses demander, comme elle va. elle s'égard, se perd, revient, te regarde, sans te regarder. la question de trop, tu sens qu'elle vient de sortir. tu t'en veux, évidemment. ça va. c'est presque trop tranchant, sans sentiment, sans rien. elle a perdu son sourire heia, elle a perdu ce que tu venais de créer en elle. elle s'égard, s'écarte. y’a pas de quoi fouetter un chat. elle surenchérit avant de se lever de là. son contact qui t'échappe, elle s'en va du lit, repart, remonte et finit par disparaître te laissant seul dans cette chambre qui n'est pas le tienne. tu n'oses pas bouger pendant quelques secondes avant de te reprendre. tu te lèves et tu sors de là. tu remets tes chaussures, les seules choses que tu avais retiré avant de te glisser contre elle dans ce lit. elle ne voulait pas que tu partes, elle ne voulait pas que tu t'en ailles et maintenant, elle agit complètement différemment. t'es un peu perdu, caden, mais tu comprends, avec ce qu'elle a vécu ! tu sors de la chambre, tu veux attendre, pour la prévenir que tu vas t'en aller. mais elle ne vient pas. tu passes devant la salle de bain où tu la vois. le t-shirt relevé, ton regard ne se perd pas sur sa poitrine que tu peux amplement voir dans le miroir, non. c'est les marques sur son dos qui attirent ton regard. elle est abîmée, la brune. tu croises finalement son regard, avant de détourner le tien. j-je.. désolé.. je vais.. je vais m'en aller. tu souffles alors en regardant le mur du couloir, pour éviter de la regarder elle. ton regard doit la déranger, voilà ce que tu te dis. tu ne veux pas la mettre mal à l'aise, tu ne veux pas lui faire de mal, ou quoique ce soit. tu te retrouves comme un con, devant elle. tu devrais partir caden, vraiment.

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Mer 30 Aoû - 20:43
t’aimes pas l’image que t’as montré hier. parce que pour une fois ce n’était pas du cinéma, même s’il ne voit pas forcément la différence. mais tu la vois toi et tu détestes avoir été aussi faible. tu détestes que cet homme est pu t’avoir comme ça, sans que tu puisses rien faire. t’es même pas capable de te défendre face à un gars torché. tu devrais juste dire merci à caden, parler calmement. mais t’en es incapable, parce que tu ne veux pas qu’il te voit comme cette fille faible. t’imagines qu’il n’est pas le genre de gars à profiter de ta faiblesse. mais après tout tu n’en sais rien. tu ne le connais pas réellement. même s’il t’a plus aidé que la plupart des personnes dans ton entourage. t’as pas envie de lui montrer cette facette faible et pourtant t’es là devant ton miroir complètement désemparé par ce que tu vois. ton corps marqué. tu ne l’entends pas venir. mais c’est son regard que tu vois à travers le miroir qui tombe droit dans le tient. tu ne bouges même pas, alors que la réaction normal de toute fille serait de baisser son tee-shirt. mais tu te tournes doucement alors que tu finis par relaisser tomber ton tee-shirt. t’as mal heia. t’as mal partout, même ton coeur est atteint. et tu ne sais pas quoi faire, parce que ça ne t’étais jamais arrivé.   j-je.. désolé.. je vais.. je vais m'en aller. tu vois qu’il est désemparé face à toi, face à ce qu’il a vu. mais est ce que t’as réellement envie qu’il parte ? avant hier soir t’aurais dit oui sans hésitation. aujourd’hui tu sais pas. sa présence t’apaises, en réalité t’aimes quand il est à côté de toi. mais lui ne sait pas qui il a réellement en face de lui. t’es pas obligé de partir que tu souffles finalement, alors que tu t’avances doucement vers lui. peut-être un peu trop près. mais tu lui laisses le choix. tu ne sais même pas s'il voudrait rester. tu sais qu'il serait encore capable de te dire oui, juste pour te faire plaisir. c'est un gars comme ça, t'en es sûre. tout le contraire de toi.

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