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friends to the moon (levica)

i'm the queen, can't taste it
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Sam 1 Juil - 15:35
un matin calme et quelques soupires que tu ne comprends pas. ton esprit se fatigue un peu de cette situation d’entre deux, à savoir si tu dois encore penser comme une femme qui a vécu toute sa jeunesse dans une richesse sans fin, ou si tu dois changer radicalement. t’aimerais bien que la vie te laisse le choix, te laisse le temps aussi .. mais c’est arrivé tellement vite. t’avais tout et le lendemain, t’avais rien. des restaurants qui font faillites. est-ce que c’est déjà arrivé aux autres ? tu te demandes ça tous les jours et t’as peur d’être hantée à vie de cette situation. tu te lèves de ce lit un peu moins confortable que les autres et tu prends ton café au bord de la fenêtre. t’as un appartement tout en haut d’une tour et tu n’aimes pas vraiment l’extérieur de celui-ci. par contre, t’as une vue imprenable sur le pont de brooklyn et sur la ville merveilleuse. tu poses tes coudes sur les petits coussins que t’as mis là pour cette ‘morning routine’ et tu savoures l’air frais d’une belle journée qui s’annonce. quelques heures plus tard, t’es prête et tu fermes la porte derrière toi. t’as pris un sac de courses au cas où, ce sont les soldes et t’aimerais trouver de petites merveilles pour te faire plaisir comme au bon vieux temps. une veste chinée, un jean pas trop troué et peut-être un maillot de bain pour l’été ? si seulement t’avais encore une carte bleue qui flambe .. mais hélas non, tu n’as plus que ton petit salaire pour satisfaire tes envies du moment. tu gardes le sourire derrière tes lunettes de soleil malgré tout, hors de question de gâcher ces beaux jours. c’est toi qui a voulu quitter manhattan, c’est toi qui change de vie et il faut aller au bout de la démarche ; maintenant. tu entres dans un premier magasin, puis un second. t’es concentrée sur les prix et tu essayes de ne pas désespérer trop vite. une silhouette passe derrière toi, assez proche. tu te retournes pour t’excuser d’un geste de la main. il te faut une petite minute pour comprendre que tu connais ce visage, et que tu n’avais pas envie de le croiser. vraiment pas.

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Mer 5 Juil - 17:32
comme à ton habitude, le monde et ses activités ne te font ni chaud ni froid, levi. t'es aussi indifférent au temps qui passe qu'à la température qu'il pourra bien faire demain. on ne peut pas vraiment dire que l'activité soit passionnante dans les rues de chez toi, si ce n'est pour les engueulades de familles à peine masquées par un simple vitrage peu efficace. mais tu t'en fous, levi. t'es posé dans ton canapé défoncé, le torse et les cheveux humides marquant la sortie de ta douche et une clope au bec, perdu dans les pages d'un journal que t'as toujours préféré au bruit incohérent de ta télé. tu t'arrêtes sur les fais divers, habitué à cette section tant t'aurais pu apprendre la mort de ton frère dans ce petit encadré en bas d'une page. ça n'avait été que ça, pour le monde. "règlement de comptes dans les rues de brooklyn". comme un parasite vite écrasé sur le pavé qu'on s'était empressé de nettoyer pour ne plus avoir le malheur de marcher dedans. tu pensais avoir passé le stade de la colère. t'avais tort. t'enfiles en vitesse un tee-shirt avant de quitter ton appartement, ne supportant plus d'être enfermé entre ces quatre murs délabrés. d'une rue à une autre, d'un quartier que tu quittes à un autre que tu foules. tu décides même de rentrer dans une boutique pour t'octroyer quelques minutes de clim. rien ne t'intéresse, dans ces magasins. t'es pas là pour renflouer ta garde robe, d'autant plus que t'es loin d'en avoir les moyens. t'allais sortir quand tu crois reconnaître une chevelure un peu plus loin. c'est davantage la curiosité qu'une réelle envie de l'apostropher qui te fait t'avancer vers elle. parce que si c'est elle, ça fait bien longtemps que tu ne l'as pas vue. monica. qu'est-ce que tu fais là ? tu demandes, faisant fi de toute politesse. sous-entendu : pourquoi elle est là, alors que tu n'as plus le droit à des nouvelles d'elle ?  

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Jeu 6 Juil - 15:47
la chaleur n’est pas très agréable, mais tu ne voulais pas rester enfermée plus longtemps. tu marches dans la rue, t’enchaînes les boutiques et t’arrives à trouver ton bonheur malgré ton petit salaire, disparaissant rapidement dans ton loyer. c’est tellement petit, mais tellement cher. tu n’as jamais appris ce que ça coûtait, toi, la vie. tu ne savais pas combien coûtait un yaourt, un appartement, un loyer, des charges ou toute autre charge qui apparaissait transparente. aujourd’hui, tu te confrontes à la vraie vie et t’hallucine d’être aussi peu payée, ou que tout soit aussi cher. tu tombes dans la bassesse, et tu comprends que ce n’est pas facile tous les jours et qu’il y a de quoi détester les riches. tu rêves de le redevenir, mais t’apprends à agir sans l’être. pour que ça te serve de leçon, pour que tu profites de cette vie plus légère et que tu n’en ressorte que plus forte. tu sors de la boutique, souriant au soleil. le bandeau dans tes cheveux manque de se retirer ; une bourrasque de vent fait tourner tes cheveux. une main sur ton épaule et un visage. tu te tournes et tu reconnais sa voix, juste avant de croiser son regard et de sentir ton ventre se décomposer peu à peu. qu'est-ce que tu fais là ? t’avales ta salive, tu sens ton cœur battre contre ta poitrine et tu rougis, t’en es sûre. tu n’as encore pas rencontré quelqu’un de ton ancienne vie. te voilà cependant face au fantôme qui te fait le plus de peine. ton meilleur ami, celui qui a toujours été là et qui te connait pour ce que tu es, pas pour ton argent. lorsque ton père a annoncé la faillite, t’as fui. même lui. t’aurais pas du, tu le sais. mais tu ne sais pas comment te rattraper, alors tu n’as jamais fait le premier pas. tu montres d’un geste l’arrière, alors que tu allais de l’autre sens. je- je vis ici maintenant. tu te perds dans ses yeux, et tu remarques sa rage. t’aurais dû lui écrire, tu t’en veux. mais t’as pas encore appris à t’excuser. ça viendra, sûrement. c’est d’ailleurs peut-être le bon moment.

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Mer 19 Juil - 18:01
tu ne réfléchis pas vraiment, à cet instant. tu ne suis que cet élan de rage que te cause une monica tombée du ciel alors que tu n'as pas de nouvelles d'elle depuis ce qui te semble une éternité. peut-être que ça ne fait pas si longtemps que ça. les jours se perdent dans ton quotidien levi, et tu n'es pas de ceux qui trouvent que le temps passe trop vite. t'es de ces gens paumés qui n'aspirent à rien et à qui les années ne peuvent plus rien enlever : faut dire que t'as plus grand chose à perdre. je- je vis ici maintenant. sûrement pas la réponse à laquelle tu t'attendais. depuis quand vivait-elle ici ? monica faisait partie de cette jeunesse dorée qui n'avait rien à envier à personne. pourtant elle les avais quitté, les beaux quartiers de brooklyn. est-ce que c'était ça, la raison de son silence ? tu l'avais d'abord crue en voyage, au début. partie faire je ne sais quelles folies sous les tropiques sur un coup de tête avec des billets d'avions à mille dollars en poche. puis le temps avait passé. trop pour de simples vacances. t'avais essayé de la contacter, au moins un peu. mais tu n'étais pas des plus loquaces, levi, et t'avais rapidement abandonné tes quelques tentatives. depuis quand ? ce même ton de reproche qui va de paire avec ton regard dur : t'as la rancune tenace, et t'oses au moins espéré que les explications de monica parviendront à trouver du sens à tes yeux. à supposer qu'elle en ai à te donner, des explications. et pourquoi ? la deuxième question, celle qui vient naturellement avant qu'elle n'ait eu le temps de répondre à la première. t'as l'air impatient levi. parce que maintenant que le hasard a remis monica à ta portée, tu comptes bien en tirer des réponses.

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Dernière édition par Levi Thorne le Lun 24 Juil - 12:54, édité 1 fois
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Ven 21 Juil - 17:29
tu te sens sincèrement mal de lui faire cet effet, de tomber bêtement sur lui sans avoir prévenu. t’étais son amie, il le méritait. mais t’es passée à côté, tu l’as laissé tomber. levi a toujours été là pourtant, il t’a toujours écouté et t’a toujours supporté – alors que ce n’était pas si facile au départ. tu n’es pas une fille facile, et levi le sait bien. de là à t’excuser pour une disparition absolument pas expliquée ? peut-être pas. tu te mords la lèvre lorsque tu croises son regard, tu te rappelles les beaux moments que vous avez passé et tout ce que t’as sûrement gâché par cette disparition. tu t’en veux, mais c’est trop tard. il faut que tu rattrapes les pots cassés à présent. t’avoues donc les faits, tu signales que tu vis ici et plus dans ta magnifique suite de manhattan. t’as quitté les beaux quartiers pour t’approcher de levi, sans même le prévenir. un couteau dans le dos, ou dans le cœur ; tu l’as fait sans scrupules. depuis quand ? il demande, te laissant de marbre par le ton sec et dur de sa voix. et pourquoi ? il ajoute, te permettant d’offrir une explication. t’avales ta salive, tu tentes de tenir le coup et de rester droite dans tes bottes. quelques mois plus tôt, t’aurais hurlé en disant que tu t’en fous. qu’il peut toujours courir pour que tu t’excuses. là, tu bouillonnes mais tu t’en veux aussi. et une humeur l’emporte sur l’autre. je- t’as pas vu dans les journaux ? tu tentes, le regardant un peu d’un œil discret et triste. ça fait quelques semaines .. j’suis partie pour ne pas rester avec mes parents. t’avoues. peut-être qu’il a entendu parler de toi, peut-être qu’il a cherché à savoir où t’étais. peut-être que tu lui manques même s’il t’en veut. t’aimerais être assez importante pour qu’il te pardonne. mais tu doutes, et tu te mords de nouveau la lèvre. eternelle coupable.

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Lun 24 Juil - 12:21
tu ne penses pas que ta colère soit démesurée, levi. t'étais justement trop habitué au silence et à l'indifférence et monica aurait pu -dans d'autres circonstances- se sentir flattée que tu te mettes dans un tel état pour elle. parce que tu tenais à elle, à une époque. une époque qui ne t'aurais peut-être pas semblé si lointaine si elle n'avait pas aussi vite disparu. tu lui donnes une chance de s'expliquer et pourtant, t'es même pas certain d'avoir envie d'entendre ses explications tant tu doutes que celles-ci suffisent à calmer ta rage. je- t’as pas vu dans les journaux ? qu'elle commence doucement. tu ne vois pas ce que les journaux viennent faire là dedans. est-ce que t'aurais loupé je ne sais quel scandale concernant monica ? t'aurais bien pu passer à côté tant tu vivais dans ta bulle. tu passais parfois plusieurs jours sans donner de nouvelles à personne ni prendre la peine de sortir de chez toi. mais ça n'expliquait rien, à tes yeux. tu ne trouvais pas normal de devoir déchiffrer les événements de sa vie dans les journaux. je l'aurais peut-être fait si j'avais su que tu ne te donnerais pas la peine d'appeler. tu réponds sans la quitter des yeux. c'est de vive voix que t'aurais voulu apprendre tout ça, et d'aucune autre façon. ça fait quelques semaines .. j’suis partie pour ne pas rester avec mes parents. explique-t-elle. t'as du mal à imaginer monica quitter sa famille -et surtout sa fortune-. quand bien même vous n'auriez pu être plus différents sur ce point, t'avais appris à t'y faire. tu n'étais pas jaloux de l'argent des autres levi, et c'était sûrement pour ça que tout allait si bien avec elle. mais tu ne comprenais pas ce qui avait pu se passer. qu'est-ce qui vous est arrivé ? tu demandes, enchaînant sur une nouvelle question quoiqu'un peu moins virulente. tu ne devrais pas, mais t'as envie de savoir.

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Mar 22 Aoû - 16:56
tu remarques sa rage, tu comprends qu’il t’en veuilles. comme tu peux, tu tentes de te sortir du pétrin et d’apporter à levi les réponses qu’il cherche. tu pensais quand même qu’il avait vu ce qu’il s’était passé, qu’il avait regardé la télé ou lit les journaux. mais non, levi ne semble pas comprendre un mot de ce que tu lui dis. t’es vexée, tu te retiens de le montrer. t’étais explosive avant, t’avais les moyens de l’être. aujourd’hui, tu ne peux plus crier aussi fort. t’as pas de quoi assurer les excuses derrière. tu te contentes alors de lui demander, de voir s’il a quand même pris de tes nouvelles – d’une façon ou d’une autre. s’il a juste pensé à toi, pendant tout ce temps. s’il ne t’a pas oublié, juste. je l'aurais peut-être fait si j'avais su que tu ne te donnerais pas la peine d'appeler. il avoue alors, justifié et directement en plein cœur. tu baisses la tête, jouant avec une mèche de cheveux pour faire passer la pilule. tu rougis sûrement, tu cherches à le cacher derrière ta frange que tu coupes désormais toi-même. t’as changé de vie, et t’as honte de l’avouer. t’as eu honte d’appeler levi avec une annonce pareille, tout simplement. qu'est-ce qui vous est arrivé ? tu prends une grande inspiration pour enfin répondre à ses interrogations et pour arrêter de faire mariner le poisson. t’as vécu une tragédie, ton père a fait faillite et t’as préféré partir plutôt que d’assumer la perte d’héritage. tu ne donnes plus de nouvelles, tu ne les appelles pas. parfois le soir avec un verre de vin, tu cherches sur le net – avec ta connexion pourrie – ce que la famille harper est devenu. mon père a fait faillite. avec la concurrence, les restaurants n’ont pas tenu le coup. on a tout perdu d’un coup. tu te souviens encore de ce qu’il s’est passé, des annonces et des flash que tu prenais plus dans le bon sens, en pleine figure. j’ai pas assumé, levi. j’ai pris mes affaires et je suis partie. j’habite un vieil appartement à brooklyn, j’ai vendu toutes mes fringues et je galère à bosser dans une friperie pour payer le loyer .. et ça, tu ne l’assumes pas. vraiment pas.

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Mer 4 Oct - 17:29
tu devrais te tempérer, essayer de comprendre ce qui l'a poussée à prendre une décision aussi radicale avant de lui sauter à la gorge. mais rien ne parvient à trouver grâce à tes yeux, levi. tu ne comprends pas comment il pouvait être si difficile de décrocher son téléphone pour un vague texto ou un appel explicatif. monica n'avait rien dit, s'attendant visiblement à ce que tu découvres les détails de sa vie personnelle dans les journaux plutôt que de tout te raconter d'elle même. il y avait de quoi se sentir froissé en y réfléchissant, non ? mon père a fait faillite. avec la concurrence, les restaurants n’ont pas tenu le coup. on a tout perdu d’un coup. alors tu comprends, finalement. tu comprends la situation mais aussi la réaction de monica que tu connaissais assez pour savoir à quel point elle était attachée à son quotidien et à cette vie facile. j’ai pas assumé, levi. j’ai pris mes affaires et je suis partie. j’habite un vieil appartement à brooklyn, j’ai vendu toutes mes fringues et je galère à bosser dans une friperie pour payer le loyer.. tu aurais pu trouver la force de t'adoucir, en puisant dans les quelques réserves de compassion qui reposaient encore derrière cette morosité permanente. mais tu ne parviens pas à laisser parler autre chose que ta rancoeur à cet instant. bienvenue dans le monde réel. tu lances d'un ton un brin amer en voyant qu'elle résumait là la vie que tu trainais avec toi depuis des années. les vieux appartements, les fins de mois plus que difficiles. tu vois bien que c'est difficile pour elle, et tu ne devines que trop bien à quel point elle doit avoir du mal à s'habituer à ce changement radical. mais personne ne lui avait demandé d'affronter ça toute seule. c'est quoi l'idée monica, laisser tout le monde derrière et recommencer à zéro ?

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